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TT1T2
Réseau ferré léger
Grâce à lui, le tramway fit un retour en fanfare

Tramway Français Standard (TFS)



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Dans les coulisses du tramway !

 

Conçu et construit par Alsthom (l’actuelle Alstom), le Tramway Français Standard, que l’on appelle volontiers de ses initiales « TFS », est né en 1986. Produit à plus de 150 exemplaires, il est emblématique du grand retour du tramway en France entamé au milieu des années 1980.

Après un succès de taille à Grenoble, puis à Paris (où la RATP l’a retenu pour ses lignes T1, puis T2), il paraissait destiné à équiper l’ensemble des villes françaises où se recréait un réseau de tramway. Le revers essuyé à Strasbourg [1] a cependant mis un coup d’arrêt brutal à sa commercialisation ; il est aujourd’hui remplacé, à la fois au catalogue d’Alstom et dans la plupart des nouvelles métropoles converties au tramway, par la gamme Citadis, moins chère à l’achat et à plancher bas intégral.

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Vue de profil du TFS
Une silhouette ronde et déjà familière, symbolique du renouveau du tramway en France

Pour autant, ses nombreuses qualités (design, performances, accessibilité, niveau sonore extrêmement faible) en font un matériel tout à fait remarquable et qui, pour les voyageurs tout au moins, a bien peu à envier à son successeur. Tout juste est-il limité par son incapacité à circuler en couplage (ou « unité multiple »), ce qui, en Île-de-France, motive son remplacement par des rames [Citadis-153] sur la ligne T2, et le regroupement de l’intégralité des TFS sur la ligne T1.

La naissance du TFS

De Nantes à Grenoble

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Accès à bord du TFS
de plain pied à partir de quais bas (30 cm),
grâce au plancher surbaissé sur les 3/4 de
la rame (ici, la 202 à Musée de Sèvres)

Nantes est la première agglomération en France à se lancer dans la reconstruction de lignes de tramways, au début des années 1980. La préférence nationale étant alors la règle pour les contrats d’équipements publics, c’est naturellement un groupement d’entreprises françaises que l’on sollicite pour le matériel roulant [2]. Alsthom, qui pilote le projet mais n’avait jusque là à son catalogue que du matériel ferroviaire lourd (métros et locomotives), conçoit spécialement pour l’occasion des rames de tramway entièrement nouvelles - en reprenant et en adaptant tout de même certains équipements des rames de métro MF-77, qu’il est en train de produire pour la RATP et qui représentent alors le nec plus ultra en matière de transports urbains.

La ligne 1 nantaise, première ligne de « tramway moderne », est inaugurée en 1985, et se révèle très vite un immense succès. L’aménagement du site propre et des arrêts, la semi-priorité aux feux, et les performances du matériel roulant (80 km/h en pointe, freinage à récupération) font école.

Le tramway grenoblois sera mis en service en 1987 mais le matériel de Nantes ne donne pas une entière satisfaction à l’usage en raison de son accessibilité faible [3] et une version à plancher partiellement surbaissé sera étudié : c’est ainsi que sera crée le TFS dans sa version définitive en 1986. Les rames surbaissées seront même testées à l’étranger où elles démontreront avec brio leur grande accessibilité et les gains de temps et de facilité que cela peut engendrer [4].

De Grenoble à Paris via Rouen

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Maquette du TFS
Le premier contact entre la RATP
et son Tramway (1988)
Doc. RATP/LVDR

Mais des rames TFS seront également commandées pour les extensions grenobloises (53 rames au total) et le « métrobus » de Rouen (28 rames) inauguré en 1994. St Etienne sera un cas à part puisque les rames TFS dont dispose la STAS sont à voie métrique et non comme les autres rames TFS à voie normale et la construction sera le fruit de la collaboration entre Alstom et Vevey (35 rames au total).

Cependant la RATP qui construit une ligne de tramway entre Bobigny et St Denis (le futur T1) recherche un matériel apte à satisfaire ses besoins. Ce matériel sera français et le choix de la régie se portera tout naturellement vers le TFS. Si les rames franciliennes seront très proches des rames provinciales. Seuls les éléments de la quatrième tranche grenobloise et de la seconde tranche de St Etienne se démarqueront par l’adoption d’une chaîne de traction préfigurant l’équipement des rames Citadis (adoption des IGBT, motorisation asynchrone) qui remplaceront le TFS dans la gamme d’Alstom. La RATP commandera 35 rames TFS en deux tranches pour ses lignes de tramway et optera ensuite pour la version 302 du Citadis.

Données techniques

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Attelage de secours
La rame 205 rapatrie au dépôt des Moulineaux
la 209, dont le pantographe a été endommagé
au tunnel de Suresnes

Les rames TFS forment des ensembles indéformables en service, d’une longueur de 29,40 m pour 44,2 t. Elles ne peuvent pas circuler en unité multiple ; néanmoins, en cas de force majeure (par exemple pour rapatrier une rame avariée au dépôt), deux rames peuvent être reliées au moyen d’un attelage de secours, constitué d’une barre d’attelage et d’un câble électrique. Dans ce cas-là, compte-tenu des capacités de freinage notablement diminuées de l’ensemble, la vitesse d’acheminement est limitée, à la RATP, à 10 km/h.

Leurs principales caractéristiques techniques sont les suivantes :
-  Longueur : 29,40 m ;
-  Largeur : 2,30 m ;
-  Hauteur : 3,36 m ;
-  Masse à vide : 44,2 t ;
-  Puissance : 550 kW ;
-  Vitesse maximale en ligne : 70 km/h [5] ;
-  Capacité : 178 voyageurs, dont 52 assis et 126 debout (4 voyageurs au m²).

Caisses

La rame est composée de deux caisses en acier de 2,3 mètres de large jointes par une nacelle centrale sur laquelle se trouve implanté l’unique pantographe et un bogie porteur. Seule la partie centrale du plancher voyageur est surbaissé à 34,5 cm pour permettre un accès de plein pied avec les quais permettant ainsi l’accès des PMR (Personnes à Mobilité Réduite) et des échanges rapides de voyageur grâce aux 4 portes latérales. Les compartiments extrêmes sont surélevés au dessus des bogies moteurs à 87,5 cm et nécessitent l’emprunt d’un (court) escalier intérieur de trois marches.

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Circulations à l’intérieur de la rame
La petite porte située côté droit à l’avant de chaque motrice, conçue à l’intention du machiniste,
n’est pas utilisée pour le service des voyageurs
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Les différents « espaces » à bord du TFS
Accès, espaces urbains et accessibles aux personnes à mobilité réduite
Espaces « suburbains » - Compartiments techniques
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L’aménagement intérieur du TFS
vu depuis le compartiment d’extrémité sur la rame 205

Cette disposition permet à chaque élément d’offrir une capacité de 174 passagers (dont 60 assis) même si le succès des lignes RATP tend à faire monter ce chiffre vers 250 passagers qui est le maximum admissible avec des conditions de confort très relatives.

Motorisation

Les deux bogies moteurs sont dotés chacun d’un moteur à courant continu de 275 kW alimentés par l’intermédiaire d’une électronique de puissance. Cette motorisation permet de fortes accélérations parfaitement adaptées à une ligne de tramway (arrêts fréquents, vitesse maximale de 70 km/h, milieu urbain).

Conduite

Le machiniste est l’unique agent de bord et n’est pas receveur [6]. Cependant il est chargé de la fermeture des portes à l’image des réseaux urbains et RER qui ne disposent plus de chefs de trains depuis la disparition du matériel Sprague. La conduite est centrale et assistée par électronique par l’intermédiaire d’un manipulateur de traction freinage unique. Un ensemble d’éléments de communication sol-rame complètent ce dispositif (boitier ICS, infrarouge SAM, Radio) et notamment la commande embarquée des aiguilles.

Equipements commerciaux

Les rames RATP disposent de 54 places assises auquel il convient d’ajouter 4 strapontins ; du SIEL bus et de composteurs magnétiques embarqués.

Décoration extérieure

La décoration extérieure (ou « livrée ») des TFS était dérivée des rames grenobloises, mais la RATP a souhaité appliquer aux rames du tramway la même livrée que l’ensemble de son parc. C’est ainsi que les rames de la seconde commande furent livrées en blanc et vert et que le reliquat sera modifié lors des passages en atelier.

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Livrée TAG
conçue pour Grenoble et dont le gris métallisé a fait école, jusqu’au TGV Atlantique !
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Livrée TCAR
Rouen a préféré au gris un bleu métallisé, mais la livrée reste proche de celle de Grenoble
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Livrée RATP d’origine
Appliquée aux rames 101-117 destinées à la ligne T1, et remplacée par la livrée « vert jade » en 2000-2001
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Livrée RATP « vert jade »
Appliquée aux rames 201-216 de la ligne T2, puis généralisée à l’ensemble du parc RATP

Le pelliculage publicitaire des véhicules de transport en commun, couramment utilisé à la RATP depuis la fin des années ’90, était jusque là exclusivement réservé aux autobus (et même exclusivement aux R 312). Au printemps 2002, une rame TFS a été à son tour entièrement « redécorée » aux couleurs d’un annonceur - en l’occurrence les Pages Jaunes. Il s’agissait de la rame 213, affectée à la ligne T2, et qui a ensuite retrouvé sa décoration habituelle en juin 2002. Ce pelliculage publicitaire d’un tramway est pour l’instant resté un cas unique à la RATP.

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Le TFS en livrée publicitaire
La rame 213 aux couleurs des Pages Jaunes, vue à la station des Coteaux
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Livrée STAS d’origine
A version différente (la version stéphanoise Alstom/Vevey), livrée radicalement différente !
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Nouvelle livrée STAS
Peut-être un peu plus sobre, mais toujours aussi colorée que la précédente,
elle est progressivement appliquée (depuis 2001) à l’ensemble du parc stéphanois

Service commercial

Les lignes T1 et T2 : tramway urbain et métro léger

Les rames TFS furent les premières rames tramways de la RATP. En effet la suppression des tramway le 14 août 1938 en Ile de France était antérieure à la création de la RATP le (1er janvier 1949).

L’exploitation des tramways d’avant guerre et des lignes modernes T1 puis T2 est très différente et la RATP a ainsi du reconstruire un savoir faire en tirant parti des expériences des réseaux provinciaux et étrangers. Le profil des lignes T1 et T2 est opposé ce qui n’a pas empêché le matériel TFS de démontrer ses qualités.

Sur la ligne T1 qui est une rocade urbaine en site propre de création récente (1992) non dotée de la priorité de circulation au tramway les rames doivent s’adapter aux aléas du milieu urbain avec de nombreuses intersections. En revanche la ligne T2 est une ancienne voie ferrée à grand gabarit intégralement en site propre et ne disposant que de peu de liens avec la voirie urbaine ce qui permet aux tramways de tenir des vitesses élevées compte tenu de leur cahier des charges.

Bilan

Mais là ou les TFS pêchent le plus, c’est en raison de leur cahier des charges initial. En effet celui-ci prévoyait une adéquation entre une rame de type « métro léger » à desserte fine et non un transport de masse. La capacité des TFS qui était un atout par son caractère intermédiaire entre un bus et une rame de métro est devenu sa limite. Le succès de la ligne T2 (13 millions de passagers annuels) montre la sous capacité des rames TFS inaptes à l’UM. Le matériel est fiable, sûr, éprouvé et apprécié par la clientèle grâce à sa grande accessibilité, sa luminosité et ses espaces mais il est désormais sous dimensionné. Le plancher bas partiel était son point fort - grâce à des roues libres sur le boggie central - lors de sa création mais les progrès techniques permettent à l’heure actuelle un plancher bas intégral à l’image des rames Citadis (RATP) et Avanto (Transilien).

4. Perspectives

Regroupement sur la T1

Afin de prendre en compte les besoins en rames supplémentaires de la ligne T1 liés au prolongement vers Noisy-le-Sec ouvert en décembre 2003 et ultérieurement vers Colombes et Val de Fontenay ainsi qu’à un renforcement de la desserte, il a été décidé de muter l’ensemble des rames TFS vers Bobigny. Cette mutation est rendue possible par la livraison et la mise en service de nouvelles rames Citadis sur la ligne T2. Le manque de capacité de la ligne T2 est liée au fait que les TFS ne peuvent pas circuler en UM à l’inverse des rames Citadis et Avanto.

Modernisation

Les rames en cours de transfert vers la ligne T1 seront modernisées par l’ajout d’un nouvel équipement voyageurs (style Citadis), de la video-surveillance embarquée, en lieu et place des retroviseurs actuels, et surtout d’une ventilation réfrigérée, à l’image des MI-2N et du futur MF-2000.

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Aspect des rames TFS RATP après rénovation
Les rétroviseurs extérieurs seront remplacés par des caméras, et l’ouverture des fenêtres supprimée (puisque les rames seront « presque » climatisées)

Inventaire

Le parc RATP

Le parc RATP est en cours de regroupement vers le dépôt de Bobigny (T1) au fur et à mesure des livraisons des éléments Citadis 302 qui sont affectés à Issy. Cette opération permettra d’augmenter la capacité sur les deux lignes par la mise en UM des rames Citadis sur la T2 et par l’abaissement des fréquences sur la T1 tout en tenant compte de l’augmentation des besoins lié aux prolongements en travaux ou envisagés.

Situation au 10 avril 2003 :

DépôtLigneNombreNuméros des rames
BobignyT127 101-119, 208-216 [7]
Les MoulineauxT28 201-207

Le parc TFS en France

VilleTrancheEffectifMise en serviceNumérosRemarques
Grenoble (TAG)12019872001-2020
Grenoble (TAG)21519892021-2035
Grenoble (TAG)331991-922036-2038
Grenoble (TAG)4151995-972039-2053Chaîne de traction à IGBT
Rouen (TCAR) 281994801-828Freinage renforcé
St Etienne (STAS)1151991901-915Matériel Alstom/Vevey à voie métrique et perche [8], caisse en aluminium, unidirectionnel
St Etienne (STAS)2201998916-935Matériel Alstom/Vevey à voie métrique, châine de traction à IGBT, caisse en aluminium, unidirectionnel
Paris (RATP)1171992101-117
Paris (RATP)2181996-97118-119 et 201-216
Total91511986-98

[en fait la 2è tranche RATP était toute entière destinée au T2, mais la saturation du T1 (déjà !) a conduit à cette répartition 16+2...]

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Le TFS en ligne
La rame 215 le long des bords de Seine, vers Musée de Sèvres

P.S.: Toutes les photos du TFS


 Par...

Didier G.

Dernière mise à jour le
27 février 2003.

Cette page a été vue 28826 fois.


 Notes

[1] La Compagnie des Transports Strasbourgeois a préféré un matériel radicalement différent, construit par ABB.

[2] On y trouve notamment Alsthom-Atlantique, la Compagnie Industrielle de Matériel de Transport (CIMT), Francorail-MTE et Traction CEM-Oerlikon, des sociétés qui seront intégrées au cours des années 1980 en deux pôles, Alsthom d’une part et Matra Transport d’autre part.

[3] L’adjonction ultérieure d’une caisse intermédiaire permettra de limiter cet inconvénient.

[4] Les TAG grenoblois fourniront les éléments d’essais : rames 2020 à Rotterdam (1990) puis 2047 à Barcelone (1997).

[5] Les rames seraient en fait capables de dépasser 70 km/h. Par contre, afin notamment d’éviter une rotation trop rapide des moteurs, qui leur serait préjudiciable, les TFS de la RATP sont physiquement bridés à 82 km/h (une disjonction de sécurité se produit lorsqu’on atteint cette vitesse).

[6] Ainsi les usagers sont seuls responsables de l’achat de leurs titres de transports et de leur validation à bord.

[7] La rame 212 a été la première transférée des Moulineaux à Bobigny, le 13 décembre 2002.

[8] La perche a été déposée avec le retrait des éléments PCC.


 


 Forum

19 message(s) a (ont) été posté(s) à la suite de cet article, dans 9 discussion(s) :
1. Tramway Français Standard (TFS)
21 février 2010
2. Tramway Français Standard (TFS)
27 décembre 2009, par Joël
3. Tramway Français Standard (TFS)
23 septembre 2009
4. Tramway Français Standard (TFS)
15 avril 2008, par regis
5. POTENTIEL DE RECUPERATION D’ENERGIE des TFS
31 octobre 2006, par tfs
6. Tramway Français Standard (TFS)
11 janvier 2006
7. Tramway Français Standard (TFS)
18 novembre 2005, par HC
8. > Tramway Français Standard (TFS)
26 mai 2005
9. > 1992. Tramway Français Standard (TFS)
23 décembre 2003

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Tramway Français Standard (TFS)
21 février 2010, 18:03  

Je trouve cette page très réussie ! =)

J’ai cependant une petite question à poser... Serrait-il possible de savoir la largeur des portes du TFS ? Merci d’avance.

Tramway Français Standard (TFS)
27 décembre 2009, 14:50 • par Joël  

J’ai trouvé cette page très utile.

J’ai réalisé un ensemble d’articles sur l’histoire des transports urbain en France comprenant le déclin et le renouveau du tramway :

Les informations contenues sur ce site sont parfaitement complémentaires.

N’hésitez pas à venir y jeter un œil :

http://beuvry.unblog.fr/dossiers-beuvrygeois/histoire-des-tramways-et-autres-transports-urbains/

Tramway Français Standard (TFS)
23 septembre 2009, 09:45  

Bonjour,

Je voudrais connaitre la hauteur du passage entre les rails et des lignes électriques du tram à Nantes (pour passage camion) station école centrale-audencia. Où puis-je trouver cette information de manière officielle ?

Merci d’avance.

Tramway Français Standard (TFS)
15 avril 2008, 18:25 • par regis  
http://www.bombardier.com/

Bonjour,

Je lis ici que le tramway de Saint Etienne a été fait par Alshom - vevey Dans le lien ci-dessous il est fait par bombardier... Qui a raison ????

(cliquer présence mondiale, puis Europe, puis France...)

Merci


Tramway Français Standard (TFS)
15 avril 2008, 18:46 • par Jeff :o)  

Je lis ici que le tramway de Saint Etienne a été fait par Alshom - vevey Dans le lien ci-dessous il est fait par bombardier... Qui a raison ????

Les deux, mon général ! Vevey (en fait à Villeneuve, VD) a été racheté par Bombardier en 1998...


Tramway Français Standard (TFS)
8 avril 2009, 16:41  
Pour être précis, la chaine de traction est Alstom. Vevey a réalisé toute la partie Bogie et la caisse.

POTENTIEL DE RECUPERATION D’ENERGIE des TFS
31 octobre 2006, 13:54 • par tfs  

Bonjour,

Est-ce que quelqu’un pourrait me renseigner sur le POTENTIEL DE RECUPERATION D’ENERGIE lors du freinage d’une rame TFS (par récupération) ?

ce qui m’intéresse principalement est la différence entre la récupération des moteurs en courant continu et en courant alternatif.

Merci !!


Potentiel de récupération d’énergie des TFS
31 octobre 2006, 15:58 • par Jeff :o)  

Bonjour,

La puissance du frein électrodynamique des TFS est de 1040 kW (en mode rhéostatique ou en mode récupération).

La quantité d’énergie effectivement récupérable va évidemment varier, ensuite, selon l’énergie cinétique du véhicule (vitesse, charge).


POTENTIEL DE RECUPERATION D’ENERGIE des TFS
8 avril 2009, 16:40  

LA récupération d’éenrgie de freinage est extrement fiable sur les TFS. Les rames de St Etienne ne sont pas des TFS mais leur chaine de traction, quelle soit à CC ou en CA, est similaire à celle des TFS.

Le courant issu du moteur excité en génératrice est redressé par les hacheur à thyristors ou les hacheurs à bras d’onduleur pour retrouver un profil propre à celui du réseau (750V CC en général sauf à St Etienne ou il s’agit de 600 VCC).

Tramway Français Standard (TFS)
11 janvier 2006, 10:57  

Bonjour,

Votre description des TFS est particulièrement complète.

En plus du freinage renforcé, nous disposons sur Rouen d’une capacité de croisement hacheur ce qui permet en cas de défaut d’un des deux éléments de faire fonctionner les deux moteurs de traction sur le même hacheur. Cette fonctionnalité a été créer au regard des fortes pentes de notre réseau.

Il faut aussi préciser, que comme tout ou partie du matériel de Paris, nous sommes normé feu / fumées


Tramway Français Standard (TFS)
4 avril 2007, 21:14 • par Olivier Le Mô  

Je suis agréablement surpris de trouver une description aussi détaillée des TFS ! Merci !

à Rouen, il me semblait avoir compris que les stations avaient été construites dès le début pour pouvoir accueillir un jour des rames en UM (longueur des quais, notamment), à quoi bon si le matériel est inapte à l’UM ? Merci de vos précisions.


Tramway Français Standard (TFS)
7 août 2007, 14:27 • par Boboz  
Et bien c’est simple, c’est parce qu’on peut changer de matériel : les tramways sont remplacés au bout d’un certain temps, et à des trams courts fonctionnant en US peuvent succéder des trams plus longs (ou en UM). Les responsables de l’infra (car modifier l’infra est nettement plus compliqué, cf passage à l’UM du T2, où les travaux d’infra ont duré un temps certain) ont eu une vision à long terme.

Tramway Français Standard (TFS)
21 janvier 2008, 18:22  

Pour répondre sur ce point, il y a une prédisposition à l’UM sur les rames de Rouen. Cela n’a jamais été testé en ligne

En ce qui concerne les quais , ils ont tous effectivmeent environ 60 m de longueur permettant théoriquement d’accepter les UM de TFS.


Tramway Français Standard (TFS)
8 avril 2009, 16:36  
A propos des quais long, l’Agglomération de Rouen a décidé de racheter un parc de nouvelles rames de longueuer entre 32 et 45 m. Les quais de 60 m vont donc être les bienvenus !

Tramway Français Standard (TFS)
18 novembre 2005, 16:16 • par HC  

les rames TFS dont dispose la STAS sont à voie métrique

A noter que les nouvelles voies (extension + renouvellement) du tram de Saint Etienne sont pourvues de traverses permettant de passer de la voie métrique aux 1435mm nécessaires pour le matériel qui remplacera un jour ces bonne petites rames (avec une vraie cloche d’avertissement et non pas un vulgaire buzzer mimant pathétiquement un « ding ding » de vieux téléphone portable). illustration (Tramateur)

> Tramway Français Standard (TFS)
26 mai 2005, 15:01  

qqs questions :

"13 millions de passagers" pour la ligne T2 : ce sont les chiffres pour quelle année ?

"il est aujourd’hui remplacé,(...), par la gamme Citadis, moins chère à l’achat et à plancher bas intégral." : à combien se monte la différence ?

simple précision : à Strasbourg c’est la Communauté Urbaine (CUS) qui a choisi le modèle proposé par ABB, non pas la compagnie des transports strasbourgeois (qui est l’exploitant) ;

page bien illustrée et intéressante à lire.

> 1992. Tramway Français Standard (TFS)
23 décembre 2003, 14:15  

Bravo pour votre article, mais c’est une erreur de classer le tramway de Saint-Etienne dans la gamme TFS car ce véhicule dérive des rames circulant à Berne et à Genève, même si une partie du matériel éléctrique et l’assemblage final est fait par Alstom.

Paradoxalement l’appellation TFS s’applique aux rames Nantaises qui n’ont pas eu de descendance sous cette forme.


> 1992. Tramway Français Standard (TFS)
23 décembre 2003, 14:42 • par Didier G.  

Bravo pour votre article,

Merci !

Mais c’est une erreur de classer le tramway de Saint-Etienne dans la gamme TFS car ce véhicule dérive des rames circulant à Berne et à Genève, même si une partie du matériel éléctrique et l’assemblage final est fait par Alstom. Paradoxalement l’appellation TFS s’applique aux rames Nantaises qui n’ont pas eu de descendance sous cette forme.

La gamme TFS doit être divisée en deux parties :
-  Les rames TFS proprement dites
-  Les rames rattachées pour des raisons commerciales au TFS.

Les rames TFS stricto sensu débutent avec les rames grenobloises et équipent Paris et Rouen.

Y a été rajouté le tramway nantais (qui tient plus du MF-77 que du TFS sur de nombreux points) et qui a eu pour descendance directe que le tramway de Manchester. De la même manière les rames stéphanoises y ont été adjointes alors que -nous sommes tous d’accord sur ce point- Vevey a tenu un part prépondérante de fait bien que l’assemblage final ait eu lieu chez Alsthom.

Le second type de rames fut intégré à la gamme TFS que dans un but commercial, pour ce qui est des rames stéphanoises le but d’Alsthom était de pouvoir entrer sur le marché suisse qui n’est pas négligeable en la matière.

Donc les rames stéphanoises et nantaises ne sont pas des TFS alors que leur constructeur les qualifient comme telles lorsque le besoin se faisait sentir (ce qui explique pourquoi nous les présentont avec le TFS au sens strict). Le débat n’a plus vraiment d’intéret désormais vu que la gamme actuelle des tramways d’Alstom est basée sur le Citadis qui dispose de plusieurs versions commerciales...


> 1992. Tramway Français Standard (TFS)
8 avril 2009, 16:34  
Pour compléter sur Nantes, l’architecture des partie hautes et des bogie est tout de même extremement proche des versions de Grenoble et de Paris. La chaine de traction est aussi très proche, à la modernisation près due à l’introduction des systèmes à microporcesseur de contrôle commande. A titre d’exemple également, les CVS sont strictement identiques ! On peut donc dire sans trop se tromper que Nantes est un TFS de première génération.

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