MétroPole > Exploitation > Matériel roulant > Réseau ferré urbain Version imprimable
M5
MF 88

Le BOA



 Dans la même rubrique

Le MF 88


 Thèmes abordés

5
Travaux jusqu’à fin février
Le MF 2000
Les afficheurs SIEL apparaissent sur la ligne 5
Des nouvelles du SIEL
Le MF 2000 surpris en essais sur la ligne 5
Le fond et la forme : zéro pointé à la RATP
Pages Jaunes sur toutes les lignes... suite
Rénovée, Laumière joue les vedettes
L’atelier de Bobigny fête ses 20 ans
Voyachieuse et mécanichien
À l’aveugle
Accident de parcours
Grève : mars et ça repart

BOA

MF 88
Etat du parc Métro et Tramway
Le calme est à Jaurès 7bis

 

Prototype le plus célèbre du métro, le BOA était destiné à valider de multiples innovations techniques devant équiper le « métro du futur » : intercirculation intégrale, essieux orientables, etc.

Dès le début des années ’80, sans se reposer sur les lauriers du MF 77, juste mis en service et qui avait introduit un nouveau standard de modernité sur le réseau, la RATP a entrepris d’imaginer le « métro du futur ». Ces études prospectives devaient préparer, à l’horizon 2000-2005, le remplacement du MF 67, équipant 8 des 11 lignes « fer » [1] et qui commencerait à atteindre sa limite d’âge (il a été mis en service entre 1968 et 1976).

Lancées délibérément très en amont, les réflexions laissaient le champ libre à une profonde mutation du matériel roulant, en incluant au besoin d’importantes innovations techniques : le futur matériel devrait représenter un saut qualitatif dans l’offre de transport (et dans l’adéquation de l’offre aux besoins des voyageurs !) comparable, sinon supérieur, au remplacement des vieux Sprague par les MP 59 et MF 67.

Par rapport aux matériels existants, il paraissait intéressant d’améliorer particulièrement deux points :

-  l’usure de la voie dûe aux bogies. Les courbes serrées du réseau parisien (d’un rayon régulièrement inférieur à 50 m) rendaient ce problème aigu et récurrent. Il était particulièrement gênant à la fois pour les services techniques RATP, obligés de vérifier régulièrement la géométrie et l’usure des rails, et pour les voyageurs, qui devaient subir des vibrations et des crissements en courbe parfois difficilement supportables [2].

-  la répartition inégale des voyageurs à bord des rames. Le positionnement des accès, situés en bout de quai dans la plupart des stations, favorise la concentration des voyageurs dans certaines parties du train et accentue leur inconfort en pointe. L’aménagement intérieur et l’absence d’intercirculation entre voitures empêchait toute « homogénéisation » de l’affluence à bord de chaque train.

Les premières études

Ces premières études ont débouché sur la réalisation d’un train prototype appelé « BOA », conçu et réalisé entièrement par la RATP dans ses ateliers de Vaugirard, et composé de trois voitures d’environ 10 m de long chacune.

Sa première caractéristique, révolutionnaire pour un métro, était d’être un train articulé à intercirculation totale : les voitures sont reliées par des soufflets larges, et la rame entière ne forme plus qu’un seul et même espace voyageur où la circulation est libre (on a employé l’image de « train continu »).

JPEG - 15.9 ko
Vue extérieure de l’intercirculation ANF
(doc. RATP)

Moins visible mais tout aussi innovante, sa seconde particularité tenait à ses essieux monomoteurs indépendants, ayant remplacé les traditionnels bogies. Ces essieux orientables facilitent l’inscription du train en courbe, en étant à la fois nettement plus légers et moins complexes que des bogies à pont différentiel.

A contrario, le reste du train était conçu à partir de composants classiques et éprouvés : les caisses étaient directement dérivées de celles du MF 77 (en alliage léger) [3], et l’équipement de puissance identique à celui monté sur le MP 73.

Engagés en 1985, les essais du train prototype se révélèrent très prometteurs ; il circula d’ailleurs sans problème sur la boucle de Porte Dauphine, la courbe la plus serrée du réseau (32 m de rayon). Extrêmement léger, le BOA s’avérait logiquement moins gourmand en énergie, et moins agressif pour les voies.

La mue du serpent

Au début de 1986, le BOA fut modifié une première fois : des essieux orientables remplacèrent les derniers bogies qui avaient subsisté à chaque extrémité du train. L’essieu avant, devenu non porteur et muni de roues de plus petit diamètre, « lisait » la géométrie de la voie, pour « guider » en conséquence l’essieu suivant.

JPEG - 56.9 ko
Arrivée du BOA à Porte de Versailles (voie 4)
On distingue nettement l’essieu orientable d’extrémité, et la forme galbée de la caisse dérivée du MF 77 (doc. RATP)

L’étape suivante consistait à élaborer un train qui puisse, à terme, embarquer des voyageurs, pour mesurer la pertinence des innovations techniques (les attentes en matière de confort étaient-elles satisfaites, par exemple ?), et poursuivre les recherches en matière d’aménagements intérieurs. Le BOA retourna donc aux ateliers de Vaugirard, qui le transformèrent en rame à quatre caisses : on pouvait ainsi tester trois types différents d’intercirculation, fournies par Faiveley, ANF et Alsthom.

L’intercirculation proposée par Faiveley était en caoutchouc souple, avec joints élastiques. ANF avait préféré un assemblage déformable d’anneaux rigides et mobiles. Quant à Alsthom, il avait réalisé un modèle d’intercirculation à deux grands anneaux et trois soufflets, sur un brevet RATP. Des sièges avaient été installés dans les modèles ANF et Alsthom ; le modèle Alsthom, qui était même muni de fenêtres, était l’illustration parfaite du « train continu », où la caisse et l’intercirculation ne se distinguent presque plus !

Le BOA forme alors un ensemble indéformable de 46,34 m de long (contre 77,40 m pour une rame MF 77 de cinq caisses) pesant 85,96 tonnes, dont la composition est la suivante : M 30412 - N 11552 - N 11553 - M 30411 [4]. Il fait l’objet de très nombreux essais sur l’ensemble du réseau, poursuivis entre 1987 et 1989.

Les tests commerciaux

Le comportement général de la rame prototype continuant de donner satisfaction, la Régie décida ensuite de « tester » la rame en configuration d’exploitation, afin de confirmer les options techniques à retenir pour la future série (le MF 88) dont l’élaboration venait de débuter.

Le BOA élut ainsi domicile sur la ligne Métro5, où il commença ses marches à blanc le 12 novembre 1990. Les premières circulations avec voyageurs eurent lieu le 31 décembre suivant, après quoi il circula de manière régulière sur la ligne. Compte-tenu de sa longueur réduite, et parce qu’il n’était pas équipé du Pilotage Automatique qui facilite la régulation du trafic en pointe, ses sorties étaient limitées aux heures creuses du lundi au vendredi — en principe deux tours Bobigny - Place d’Italie le matin et un l’après-midi, suivant les besoins du Département MRF.

Ces circulations commerciales ont continué jusqu’au début 1993, et ont eu une influence importante sur les choix d’aménagement du MF 88 et du MP 89 (la déclinaison « pneu », imaginée dans la foulée en reprenant le principe d’aménagement à intercirculation intégrale).

Le BOA, côté technique

Les caisses

Dérivées du MF 77, les caisses du BOA, construites par les ateliers de Vaugirard, étaient toutefois très particulières. Elles ont d’abord été raccourcies : les motrices d’extrémités étaient longues de 12,19 m, et les caisses intermédiaires de 10,98 m seulement — contre respectivement 15,47 m et 15,50 m dans la version originale à trois voitures [5]. Les caisses étaient également surélevées, avec une hauteur du plancher analogue à celle des matériels pneu (1,19 m au-dessus du plan de roulement), pour que le prototype puisse à la fois circuler en roulement fer et en roulement pneu ; la toiture avait par conséquent été modifiée par rapport au MF 77 pour ne pas déborder du gabarit métro.

JPEG - 26.9 ko
Vue intérieure de l’intercirculation ANF
(doc. RATP)

Etant plus courtes, les voitures n’étaient munies que de deux portes par face (contre trois sur le MF 77). Identiques à celle du MF 77, les faces avant se distinguaient par leurs touches colorées destinées à rajeunir l’image du métro, et un bandeau adhésif au nom du prototype, remplaçant le traditionnel numéro de rame et la destination sur le fronton du train.

Le roulement

Outre l’intercirculation intégrale, l’autre nouveauté majeure se trouvait sous caisse, avec l’adoption d’essieux orientables en lieu et place des bogies traditionnels. Aux extrémités de la rame, un faux essieu à deux roues libres (dit « essieu directeur ») assurait le guidage et l’inscription en courbe de l’essieu moteur situé immédiatement derrière lui, mais ne participait ni à la traction ni au support de la caisse ; son rôle était analogue aux bissels employés sur certaines locomotives à vapeur et électriques de conception ancienne. Sur les essieux intermédiaires, en revanche, c’est le mouvement de la barre d’attelage entre deux caisses qui assurait le guidage complet.

A l’exception des « essieux directeurs » extrêmes, chaque essieu était moteur et doté d’un pont différentiel, soit de type MP simple, soit complété à titre expérimental d’un dispositif autobloquant « ZF ».

Les essieux, comme on l’a vu, étaient prévus pour s’adapter au roulement « pneu » par ajout de pneumatiques. Dans cette configuration, le BOA aurait fonctionné à l’image des rames VAL 206 déjà éprouvées à l’époque sur le réseau lillois, c’est-à-dire avec des roues latérales guidant chaque essieu.

L’aménagement intérieur

Une autre caractéristique distinctive du BOA était son aménagement intérieur, entièrement à base de strapontins. Cela découlait directement de son statut de prototype : outre l’essai d’une configuration inédite, susceptible d’accroître la capacité des futures rames et de faciliter la circulation des voyageurs, l’espace libre au sol permettait d’installer facilement tout équipement utile aux essais.

Ainsi équipé, et en dépit de sa longueur réduite, le BOA avait une capacité de 118 passagers assis et 194 debout.

Le retour d’expérience

JPEG - 20.2 ko
L’intercirculation Faiveley
(doc. RATP)

Parmi les différentes solutions et nouveautés techniques testées sur le BOA, un certain nombre ont été retenues pour une mise en œuvre plus complète sur le réseau.

C’est ainsi que l’intercirculation Faiveley sera reprise telle quelle sur les rames MF 88 ; l’anneau caoutchouté des MP 89 CA en est également dérivé. Plus généralement, après avoir largement fait ses preuves sur le prototype et ces deux séries, l’intercirculation intégrale est devenue un standard de principe sur tous les matériels modernes, métro et tramway, de la RATP.

Paradoxalement, le modèle d’intercirculation le plus abouti, construit par Alsthom sur brevet RATP, n’a pas eu de descendance directe après le BOA ; cependant, son étude a permis des avancées importantes réutilisées par Alsthom pour sa future gamme de tramway Citadis.

Les essieux orientables équiperont également le MF 88, qui fait ainsi figure de descendant direct du BOA ; ils paraissaient destinés à équiper ensuite le MF 2000, mais les coûts élevés de maintenance et les contraintes apparues sur la petite série des MF 88 en ont finalement décidé autrement. Le MP 89 est donc resté fidèle aux bogies des autres séries MP, et le MF 2000 aux bogies « fer » traditionnels des MF.

Du côté moins visible, le système de commande-contrôle de la traction et du freinage, et le réseau informatique embarqué, seront repris et développés sur les générations suivantes de la Régie : MF 88, MP 89 et MF 2000.

Grandeur et décadence

Héros du métro au début des années ’90, le BOA a notamment tenu la vedette des journées « Portes Ouvertes » à l’atelier de Vaugirard le 12 novembre 1991 (il assurait les navettes entre la station Porte de Versailles et le dépôt). Mais le prototype sombra rapidement dans l’oubli après avoir transporté ses derniers voyageurs sur la ligne Métro5 : dès la présentation de sa maquette en 1992, le flambeau du « métro du futur » avait été repris par le MP 89, qui aurait le privilège d’équiper les deux vitrines du réseau (les lignes Métro1 et 14). Et en exploitation quotidienne, la fortune du MF 88, descendant direct du prototype, ne fut pas celle qu’on espérait...

Le BOA, qui n’intéressait désormais plus personne, croupit donc plusieurs années dans les galeries du raccord 7-10, entre Monge et Cardinal Lemoine. Puis ce qui devait arriver arriva : comme d’autres matériels laissés sans grande protection dans ces souterrains à l’écart du passage, il fut la proie des vandales, qui eurent toute latitude pour l’arranger à leur goût.

A l’extérieur et à l’intérieur, les dégâts étaient tels que la remise en état aurait été d’un coût prohibitif. Déclaré irrécupérable, le BOA fut finalement ferraillé durant l’été 1999.


 Par...

Jeff :o)
Grillon du métro

Didier G.

Dernière mise à jour le
28 décembre 2005.

Cette page a été vue 13232 fois.


 Notes

[1] Par opposition bien sûr aux lignes à roulement « pneu » (Métro1461114). Ce chiffre de 8 lignes inclut la ligne Métro7 bis, où circulaient aussi à l’époque des MF 67 (ils y seront remplacés par le MF 88).

[2] Parmi les pires sections du réseau à ce point de vue, on citera la sortie nord de Miromesnil (Métro13), l’approche sud de Porte de Charenton (Métro8), l’interstation Pont Neuf - Palais Royal (Métro7) ou le secteur Notre-Dame de Lorette - St-Georges (Métro12). Ces « points noirs » ont fait depuis l’objet de traitements divers au niveau de la voie (aspersion par jet d’eau, etc.) qui ont permis de diminuer le crissement. Le problème de l’usure, en revanche, demeure.

[3] Tellement « dérivées » qu’elles furent même construites sur la base des deux voitures MF 77 accidentées en 1983 à St-Denis-Basilique...

[4] Curieusement, les motrices extrêmes se trouvent ainsi numérotées dans la famille MF 77 (M 30001-30394), et les voitures intermédiaires à la suite des MF 67F (N 11501-11551).

[5] Entre les deux, les ateliers se sont donc livrés à une gigantesque opération de Meccano pour rescinder trois châssis de 15 m en quatre de 12 m !


 


 Forum

59 message(s) a (ont) été posté(s) à la suite de cet article, dans 11 discussion(s) :
1. Le BOA
6 juin 2007
2. Le BOA
5 juin 2007, par 15063
3. Le BOA
27 mai 2007
4. Le BOA
24 mai 2007
5. Le BOA
17 avril 2007
6. Le BOA
13 mars 2007
7. Le BOA
11 février 2007
8. Le BOA
6 janvier 2007
9. Le BOA
4 novembre 2006, par Serge
10. Le BOA
1er janvier 2006, par Holger
11. Le BOA
31 décembre 2005, par veryIP

Engager une nouvelle discussion

 
Le BOA
6 juin 2007, 22:46  

Ce que je ne comprends pas, c’est comment ont fait des vandales pour pouvoir accéder à des galeries de métro situées entre deux stations ???

En tout cas c’est un beau gachis.


Le BOA
3 février 2008, 22:03 • par Laurent 95  
intrusions sur les voies

Bonsoir

Rien de plus simple que de penetrer sur les voies du métro pour un inconscient ( volontaire ou non ) , puisqu’il suffit de pousser un petit portillon jaune où il est clairement inscrit " Danger de mort " ( comprenne qui voudra ) .

Les tunnels étant pour ainsi dire libre d’accès , où si aucun train ne circule durant une courte période , le courant de traction n’est pas obligatoirement coupé ; A chacun ses risques ! Même la ligne 14 n’est plus à l’abri de tags malgré les portes palières des quais ; le raccordement avec la ligne 6 permet un acces pour tous actes d’incivilité , mais au risque de se mettre au courant ( vu d’un point technique ) . Les métros garés sur les évitements borgnes et aux terminus peuvent faire les frais de dégradation comme se fût le cas pour le prototype BOA .

Si vous aviez le coup d’oeil au bon moment il y a quelques années , vous pouviez apercevoir tout un lot de motrices et de voitures d’attelage Sprague-Thomson copieusement taguées sur une voie de garage du raccordement de Monge ( ligne 7 et 10 ) . Ce matériel est maintenant garé en un lieu qui m’est inconnu en esperant qu’il soit un jour restauré en vue de circulations historiques .

Cordialement


Le BOA
4 juillet 2008, 21:54 • par corail74  
Dommage qu’ils ne se fassent pas electrocuter plus souvent ... Vandaliser du matériel historique ou non est un crime !

Le BOA
4 juillet 2008, 22:00 • par Musicien77  
En l’occurence, chacun ne se ferait électrocuter qu’une seule fois ;-)

Le BOA
5 juillet 2008, 00:58 • par Chep  

Même la ligne 14 n’est plus à l’abri de tags malgré les portes palières des quais ; le raccordement avec la ligne 6 permet un acces pour tous actes d’incivilité

Le raccordement 6-14 existait avant l’arrivée de la première MP89 sur la ligne 14....


Le BOA
5 juillet 2008, 10:30  
Sauf que je vous déconseille d’essayer de passer à pied par le raccordement 6-14 ou alors une très mauvaise surprise vous attend !

Le BOA
5 juin 2007, 09:24 • par 15063  
Les prototypes du métro ne sont en général pas préservés. Jean Robert n’a pas pu empêcher la démolition en 1967 du T11, ex M301 de 1903, qui n’était autre que la "grand-mère" de toutes les Sprague ! Disparues aussi les curieuses motrices à deux loges dont une figurait encore au parc de service en 1982. La MP51 a eu plus de chances. Le BOA a été vu à Vaugirard dans les années 90 mais je ne sais pas si c’était avant ou après son séjour à la "Maube".

Le BOA
27 mai 2007, 14:23  

La note n° 3 dit que les voitures "furent construites sur la base des deux voitures MF 77 accidentées en 1983 à St-Denis-Basilique..."

Quel a été cet accident ?


Le BOA
1er juin 2007, 08:22 • par MF77  
Pour l’accident de Saint Denis Basilique, c’est le matériel 31077 qui c’est pris le butoir. Les M30154 et B32154 ont été accidentées (remplacées par les M30137 et B32137

Le BOA
24 mai 2007, 18:43  

bonjour tout le monde

le boa etait constitué de combien de voitures ?

le boa est feraillé dans quelle atelier ?

et ou je peut trouver des photos du BOA ?

merci d’avance


Le BOA
1er juin 2007, 09:31 • par 15063  
Le BOA avait 4 voitures. La quasi-totalité des photos que je connais sont dans l’article. Il y en a juste une qui n’y est pas (le BOA en station Porte de Versailles). Vu que ce prototype ne devait plus déboucher sur une série, la RATP ne souhaitait pas le conserver (comme le TGV 001 à la SNCF). Sinon il aurait fini à l’AMTUIR. Il y a eu aussi un Sprague et un Nord-Sud victimes du vandalisme au même endroit. On ne les a pas détruits (dieu merci !!).

Le BOA
17 avril 2007, 19:49  

Hello people !

I would like to know where is the place of the BOA 001 today ?

Thank you !


Le BOA
18 avril 2007, 08:59  
As mentioned on the above report, BOA1 after having been stocked in a gallery located between routes N°7 and 10 (Monge to Maubert) and heavily damaged by taggers and other depredators, has been destroyed by RATP. But some rolling stock inspired by the BOA is still in operation (for how long ?) on the Route N° 7bis.

Le BOA
20 avril 2007, 12:46  

Thank you all for the answers ! I live in Israel and not in France. I am happy that you can answer in English. I visited a lot in Paris and in the tour of the ratp ( ligne 7). I am know and interesting about the Ratp materiel and the organization.

Anyway, I found link that the BOA is taken picture. Is someone know where is the place ?

link : http://www.viennaslide.com/p/0530-paris/Paris/Depot.html


Le BOA
20 avril 2007, 14:02 • par Florentin  
These pictures were taken at Vaugirard workshop (Line 12 workshop)

Le BOA
20 avril 2007, 15:01  
Y aurait- il des propos qui gênent pour que autoritairement tels dans une dictature on fasse disparaitre de tristes et affligeants constats quant à la réaction négative de certains membre de cet aréopage quant à l’usage de la langue anglaise ? C’est triste ! ! !

Le BOA
20 avril 2007, 15:27 • par Jeff :o)  

Non. Il y a par contre des commentaires désobligeants (des deux bords) et des messages hors sujet qui n’apportent rien.

Un internaute qui ne parle pas français s’intéresse au BOA, et alors ? Il est renseigné, c’est parfait. Les fâcheux qui s’en offusquent ont été priés d’aller voir ailleurs, et les réponses à la réponse sont donc sans objet.

D’autre part, parler d’« aréopage » dans le cas présent est particulièrement maladroit, surtout quand on voit qui est intervenu (de simples lecteurs qui ne font en aucun cas partie de l’« équipe » qui s’efforce d’animer et d’apporter du contenu sur le site).

Cette mise au point faite, en ce qui me concerne, l’incident est clos.

Cordialement.


Le BOA
20 avril 2007, 15:56  
Equipe qui par son comportement dictatorial incite peu à une discussion ouverte, et semble approuver une certaine étroitesse de point de vue. Revoir le dictionnaire quant à l’interprétation du terme ’aéropage’.

Le BOA
20 avril 2007, 16:20 • par Jeff :o)  

Ecoute, mon grand, personne ne t’oblige à faire du remplissage aussi courageusement anonyme ici si c’est effectivement dictatorial (et les habitués savent bien que non).

Quant à ton conseil concernant le dictionnaire : charité bien ordonnée devrait commencer par soi-même, je te renvoie donc à l’orthographe d’aréopage (qui se trouve au même endroit que la définition, au cas où...).


Le BOA
20 avril 2007, 17:00  
Eh bien mon tout petit je te laisse là où tu es. Et porte toi bien

Le BOA
20 avril 2007, 17:07 • par patouille  
Je comprends pas trop le probleme que tu as. Tu parles de dictature de l’equipe alors que finalement ils n’ont fait que supprimer des remarques déplacées. Et encore merci à l’equipe de nous offrir autant d’info....

Le BOA
20 avril 2007, 17:21  

Oui, bravo à l’équipe pour ses trois pauvres photos par semaine sur des sujets aussi enthousiasmants que des erreurs de pancartes...

Sans commentaires...


Le BOA
20 avril 2007, 18:18  
J’ai tout simplement été très choqué par la xénophobie affichée par certains membres de ce forum qui manifestaient leur désapprobation que j’aie pu commettre le ’crime’ (à leurs yeux) d’avoir répondu en une langue étrangère à quelqu’un, amateur comme nous tous, qui ne maniait pas notre langue. J’ai vécu de longues années à l’étranger et y suis sans doute plus sensible que d’autres. Essayer d’aider son prochain quand il a des problèmes de langue n’est pas répréhensible que je sache ?

Le BOA
30 juin 2007, 14:20  

bonjour hello

link : http://www.viennaslide.com/p/0530-paris/Paris/Depot.html

dautant que sur ce site jai trouvé plen d’autes photos et des plans de tunel

pour voir ces photos vous allez sur le site:http://www.viennaslide.com/p/0530-paris/Paris/(tapez la ligne que vous volez voir

exemple pour la ligne 5 http://www.viennaslide.com/p/0530-paris/Paris/M05.html

exemple pour la ligne 3 http://www.viennaslide.com/p/0530-paris/Paris/M03.html

exemple pour les ligne 7bis-3bis http://www.viennaslide.com/p/0530-paris/Paris/M03bis.html

à noter que les photos sont anncienes (il y a pas encore les mf88 et il ya les articules)

thank you very match


Le BOA
3 juillet 2007, 00:18  

bonjour

jai trouvé plen d’autes photos et des plans de tunel

ou es ce que je peut trover des plans de tunnel et un plan des voies du metro ?

merci


Le BOA
3 juillet 2007, 09:43 • par droopyann  

Bonjour,

Pour les plans du métro, j’ai vu passer quelque part sur ce site l’adresse suivante : http://carto.metro.free.fr

C’est un très beau plan du métro. J’espère que c’est ça que vous cherchez.


Le BOA
3 juillet 2007, 20:31 • par Antoine  
Extentions futures...
Il est très bien ce plan, très bien fait et tout, mais... quelles sont les sources ? Il est vraiment prévu de faire une station « Les Lilas - Serge Gainsbourg » ou c’est une blague ? Et « Fontenay - Rigollots » ? Et « Montreuil - Mûres aux Pêches » ? C’est de l’humour je suppose ?

Futures stations
4 juillet 2007, 10:50 • par Jeff :o)  

Ce n’est pas de l’humour, même si certains noms paraissent inhabituellement, euh... décalés ? par rapport aux stations existantes.

http://www.montreuil.fr/1-8676-Les-... pour Montreuil — Murs à Pêches (c’est cette orthographe qui est correcte).

http://metroauxrigollots.site.voila.fr/ pour Fontenay-sous-Bois — Rigollots (du nom d’une ancienne usine. Et la proposition est déjà très ancienne : http://www.humanite.fr/1993-02-27_A...)

Pas trouvé de références en revanche pour Serge Gainsbourg. Ce qu’il faut savoir, néanmoins, c’est que les noms attribués au lancement des projets changent de plus en plus souvent lors de la mise en service. Entre temps, la RATP peut se décider pour un nom qui identifie mieux le quartier (sinon, on aurait cinq ou six stations « Quatre Chemins » et « Six Routes » !), les municipalités peuvent vouloir rendre hommage à quelqu’un, etc.

Ce qui n’enlève rien à la fiabilité du plan, en l’état actuel des informations...


Futures stations
4 juillet 2007, 15:21 • par Erwan  
La politique de la CMP, du Nord-Sud puis de la RATP ont toujours été clairs : se baser sur les noms donnés en surface par les municipalités. En essayent d’éviter les confusions cependant (cf Bd Montmartre devenue Grands-Boulevards à cause des touristes qui y cherchaient la butte).

Futures stations
4 juillet 2007, 16:08 • par Jeff :o)  

Certes. Si j’ai pris soin d’apporter cette précision, c’est qu’on a justement vu proliférer ces dernières années des noms « définitifs » modifiés par rapport à ce qui avait été esquissé dans les avants-projets (c’était arrivé avant, mais jamais dans ces proportions). Bien sûr, ça colle toujours avec ce qu’il y a en surface, mais comme il y a rarement une seule rue ou un seul équipement à proximité, ça laisse bien plusieurs possibilités entre lesquelles on ne peut pas trancher a priori.

Quelques exemples :
-  Tolbiac-Masséna du projet Météor, devenue Bibliothèque ;
-  Tolbiac-Nationale du projet Météor, devenue Olympiades ;
-  Dijon devenue Cour Saint-Emilion ;
-  Dantzig sur le T3, devenue Georges Brassens ;
-  Porte de Châtillon devenue Jean Moulin ;
-  Porte d’Arcueil devenue Montsouris ;
-  Porte de Gentilly devenue Stade Charléty ;
-  Asnières-Gennevilliers II et Asnières-Gennevilliers III qui ne porteront évidemment pas ce nom-là ;
-  Violenne devenue, il y a plus longtemps, Bussy-St-Georges ;
-  Puteaux-Courbevoie devenue (vous en souvenez-vous ?) Esplanade de la Défense...

Et ainsi de suite. Statistiquement, on peut donc affirmer que les noms qui figurent sur les projets d’aujourd’hui ne seront pas ceux retenus après-demain à la mise en service !


Futures stations
4 juillet 2007, 17:22 • par Pierrot  

- Violenne devenue, il y a plus longtemps, Bussy-St-Georges ;

C’est le Bussy-Saint-Georges de la ligne A du RER ? La gare devait s’appeller comme ça ? Pourtant, c’est le nom de Bussy-Saint-Georges qui me paraissait être la logique la plus immédiate, dans la mesure où il s’agissait de donner à la gare RER le nom de la ville où elle se situe, à l’instar de beaucoup de gares RER (Torcy, Lognes, Noisiel, etc...), ou du secteur desservi (comme Val d’Europe, qui porte le second nom de Serris-Montévrain, quand même). Je n’aurais pas pensé qu’il lui était envisagé un autre nom...


Futures stations
4 juillet 2007, 17:57 • par Jeff :o)  

Il n’est peut-être pas inutile de préciser que, pendant les phases d’études, on est parfois amené à examiner pas mal de possibilités différentes (tracés, implantation des gares) et donc que les ingénieurs ont tendance à privilégier le nom qui identifie de la manière la plus précise possible la variante dont on parle.

C’est exactement pour ça que les gares nouvelles bâties sur les LGV sont d’abord identifiées par leur nom de commune (par exemple : Ablaincourt-Pressoir, par opposition à la variante Chaulnes) avant d’être définitivement baptisées par les « commerciaux » lorsqu’elles sont construites (dans mon exemple, TGV Haute-Picardie).

A Bussy-St-Georges, cette habitude a fait qu’on a, pendant la phase projet, appelé la gare du nom du lieu-dit où elle était prévue : Violenne (de la même manière qu’il y a toujours un « Croix-Blanche » de prévu entre Torcy et Bussy, pour desservir une zone d’urbanisation future de la commune de Collégien). Il faut préciser aussi qu’en phase d’études, on travaille beaucoup à partir des cartes IGN au 25.000ème et des plans du cadastre, où les lieux dits sont des points de repère beaucoup plus parlants que les communes.

En plus, à Bussy-St-Georges, l’urbanisation historique est située plus loin et ce nom-là aurait donc pu prêter à confusion.

Et quand on n’a pas de lieu dit commode à portée de la main, on fait très classique : Asnières-Gennevilliers II et Asnières-Gennevilliers III, par exemple !


Futures stations
4 juillet 2007, 21:09 • par Pierrot  

J’adore vos explications, Jeff, toujours aussi précises et fournies.

il y a toujours un « Croix-Blanche » de prévu entre Torcy et Bussy

C’est vrai ?? Je me disais justement que c’était dommage qu’un certain paté de maison de Collégien situé près de la ligne soit si loin de la gare la plus proche (Torcy) alors qu’une gare entre Bussy et le terminus d’avant 1992 aurait été bienvenue pour ses habitants. Même si sa présence entraverait quelque peu les petites pointes à 120km/h que les conducteurs font parfois (voire souvent)... :)

à Bussy-St-Georges, l’urbanisation historique est située plus loin

Vous pensez à "plus loin vers l’est", ou est-ce une allusion au "vieux" Bussy-Saint-Georges, situé plus au nord de la commune ?


Le BOA
26 juillet 2007, 19:20  

Bonjour

j’ai vu que sue la carte le racord 1-2 de nation est ferme

une qustiion pourqoui ? et provisorement ou definivement ? et si provisorement pour combien de temps ?

merci


Raccordement 1-2 Nation
4 mai 2008, 14:29 • par skzzz  
Le raccordement 1-2 entre Nation et Reuilly-Diderot est toujours fermé. Et maintenant le raccordement 1-2 entre Nation et Porte de Vincennes aussi. Quelqu’un sait pourquoi ?

Raccordement 1-2 Nation
4 mai 2008, 14:44  
Cela a peut être rapport avec l’automatisation ? On isole dans un premier temps les raccordements qui doivent être implémentés pour être gérés en dehors de l’automatique.

Le BOA
13 mars 2007, 19:46  

BONJOUR à tous

j’aimerai savoir sur quelle ligne le boa provient d’un MF 77 ?

j’aimerai aussi savoir dans quel atelier le boa a été feraille ?

et pourquoi il a été abandonné sur un raccord au lieu d’un garage avec fermeture ?

et j’aimerai aussi savoir quelles degats a subbi le boa (surtout sur le systeme de roulement) ?

MERCI D’AVANCE


Le BOA questions...
13 mars 2007, 21:20 • par Cramos  

j’aimerai savoir sur quelle ligne le boa provient d’un MF 77 ?

Question incompréhensible.

et pourquoi il a été abandonné sur un raccord au lieu d’un garage avec fermeture ?

A votre avis ? Pour garer dans les « garages fermés » des trains qui circulaient en service voyageurs à la place. Il était plus utile de protéger des vandales une rame en pleine possession de ses moyens pour effectuer un service commercial plutôt qu’une rame qui a servi d’essai et qui n’avait plus aucune utilité. Et garer à la place une rame commerciale dans un raccord, ce n’est pas l’idéal pour aller la dégarer le matin, alors qu’elle se trouve loin des prises de service des conducteurs.

Le BOA
11 février 2007, 10:25  

Bonjour

j’aimerai savoir pourquoi le boa à ete abandonne sur le raccord 7 - 10 ?

et pourquoi le boa à ete demonté au lieu d’etre renové ?

Il parrait que le boa sont à base de mf 77 accidenté ?

Et j’aimerai savoir le boa à circule sur quelle ligne autre que la 5 et la 7bis ?


Le BOA
11 février 2007, 11:17  

Bonjour ! le BOA a été abandonné sur un raccord... parce qu’il fallait bien l’abandonner quelque part :D. Il a été finalement feraillé car trop abimé par les dégradation des racailles, communément appelées tagueurs.

Je ne pense pas que le BOA soit constitué de voitures de MF77 accidenté. Les voitures servant au maquettage des ateliers de Saint Ouen sont les uniques voitures MF77 accidentées. De plus, les dernieres motrices MF77 sont numérotées 30392 et 30393, alors que les BOA portent le numéro 304XX


Le BOA
21 avril 2007, 15:44 • par MF77.7813  
Et si le BOA a été constitué avec les caisses M30154 et B32154 du MF77 qui ont été accidentées à Saint Denis Basilique en 1983 ; les autres caisses ont été réalisées de toute pièce par l’AMT de Vaugirard

Le BOA
11 février 2007, 11:34 • par Jeff :o)  

Bonjour,

Les réponses sont tout simplement dans l’article, pour peu que l’on ne se contente pas de le survoler...

j’aimerai savoir pourquoi le boa à ete abandonne sur le raccord 7 - 10 ?

« Il n’intéressait plus personne » (et il fallait bien le mettre quelque part...)

et pourquoi le boa à ete demonté au lieu d’etre renové ?

« A l’extérieur et à l’intérieur, les dégâts étaient tels que la remise en état aurait été d’un coût prohibitif. »

Il parrait que le boa sont à base de mf 77 accidenté ?

Rumeur sans fondement (si tel avait été le cas, nous l’aurions certainement mentionné dans le texte...).

Et j’aimerai savoir le boa à circule sur quelle ligne autre que la 5 et la 7bis ?

Voir le paragraphe « Les tests commerciaux » où tout est détaillé. Il n’a circulé QUE sur la ligne 5.


Le BOA
31 mai 2007, 21:29 • par Eric  

Rumeur sans fondement (si tel avait été le cas, nous l’aurions certainement mentionné dans le texte...).

Mais c’est dans le texte, remarque 3.


Le BOA
6 juin 2007, 21:38  

BONJOUR monsieur

exact .Et l’accident etait que a st denis la rame s’est cognee sur le butoir située Apres le terminus (comme recament à la gare de l’est)

Le BOA
6 janvier 2007, 20:18  

le boa ferraille pourquoi on l’à abandonne sur le racord 7-10

le boa CONSTRUIT SUR LES ATELIERS DE LA 12 à t il roule sur d autres lignes que la 5 et la 7bis ?

Le BOA
4 novembre 2006, 19:32 • par Serge  

Bonjour à tous.

Le boa ferraillé !!!

J’en suis sur le c... Une pièce unique que l’on a laissé a l’abandon avec le résultat que l’on connait maintenant !

J’ai envie de vomir !!!

Le BOA
1er janvier 2006, 13:09 • par Holger  

A ne pas oublier que le BOA a aussi circulé sur la 7bis ou je l’ai pris plusieures fois pour aller à Buttes Chaumont.

Le BOA me plaisait beaucoup, mais vu d’aujourd’hui, le MP 89 est beaucoup plus moderne, confortable et impressionant.


Le BOA
20 avril 2007, 23:04  

bonjour

"A ne pas oublier que le BOA a aussi circulé sur la 7bis ou je l’ai pris plusieures fois pour aller à Buttes Chaumont."

un question c’est quand que le boa à circulé sur la 7bis ?

non c’est parc que j’avais demandé si le boa avait circulée sur d’autres lignes autres que la 5 et on ma repondu qu’ il avait circuleé que sur la 5

je vous remercie


Le BOA
21 avril 2007, 18:04 • par Chris  

Je pense qu’il a voulu parler du MF88, premier métro avec intercirculation, directement dérivé du BOA.

Il fonctionne toujours sur la ligne 7bis.

Le BOA
31 décembre 2005, 19:19 • par veryIP  

Snif, pauvre BOA...

Franchement, il m’a plu, ce BOA, dommage qu’a cause des racailles, il a disparu...


Le BOA
1er mars 2006, 12:23  

Il doit sûrement encore exister des BOA dans des ateliers RATP, ou dans le musée des transports (AMTUIR) de Comlobes...

Florian


Le BOA
1er mars 2006, 15:00 • par zefree  

Il n’existait pas en un seul exemplaire ?

D’aprés l’article et mes souvenirs, c’était un prototype unique.


Le BOA
1er mars 2006, 16:49 • par Riva  
Exact mon cher Zefree, il était bel et bien l’unique pièce de la RATP. Il ne reste plus que des images et des souvenirs.

Le BOA
23 septembre 2006, 11:20  

N’a-t-il pas eu de BOA circulant sur la ligne neuf entre 1991 et 1993 ? Je me souviens (j’étais très petit) qu’il y avait un métro qui passait de temps en temps, qui avait des portes qui se rabattaient, comme celle du MF77...

Peut-être était-ce un MF67 avec des portes lovoyantes..


Le BOA
5 novembre 2006, 00:13 • par B.57  
C’était bien un MF 67 dont 2 voitures avaient vu leurs portes n° 2 et 3 (sur 4) modifiées en louvoyantes-coulissantes. Les portes 1 et 4 étaient restées au standard. Ces voitures étaient la N.11234 et la NA.12128 si ma mémoire est bonne. L’équipementier était Faiveley pour au moins l’une des voitures, la N.11234 vraisemblablement puisqu’à l’époque il y avait encore la 1° classe et que je n’y ai pas eu accès. Sur la NA.12128 j’ignore si un autre équipementier a été mis en concurrence. Cela remonte maintenant à une trentaine d’années !

Le BOA
5 novembre 2006, 15:03 • par Nord-Sud  
Oui c’était le tank et c’était un essai pour le futur MF77 en 1976 à peu près.

Le BOA
17 juin 2008, 14:42  
Cette rame existe-t-elle toujours ? et dans l’état de l’expérimentation ? Si oui, sur quelle ligne roule-t-elle ?

Le BOA
17 juin 2008, 15:00  

Une petite relecture de l’article ci-dessus te permet de repondre à ta question... "Le BOA, qui n’intéressait désormais plus personne, croupit donc plusieurs années dans les galeries du raccord 7-10, entre Monge et Cardinal Lemoine. Puis ce qui devait arriver arriva : comme d’autres matériels laissés sans grande protection dans ces souterrains à l’écart du passage, il fut la proie des vandales, qui eurent toute latitude pour l’arranger à leur goût.

A l’extérieur et à l’intérieur, les dégâts étaient tels que la remise en état aurait été d’un coût prohibitif. Déclaré irrécupérable, le BOA fut finalement ferraillé durant l’été 1999."


Le BOA
17 juin 2008, 15:11 • par Jeff :o)  

Une petite relecture de l’article ci-dessus te permet de repondre à ta question...

Pas sûr. Notre lecteur s’intéressait apparemment davantage au sort du MF 67 prototype à portes louvoyantes-coulissantes (N 11234 et NA 12128).

Index Actualités Réseaux & lignes Horaires Infos techniques Photos Ailleurs