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TT2T3
TW 01 (Citadis)

Citadis 302/402



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Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le Citadis qui équipe la ligne T2 du réseau RATP.

Genèse du Citadis

La firme Alstom avait suivi le renouveau du tram en France avec son tramway français standard (TFS) d’abord à Nantes dans une première version puis à Grenoble dans sa version la plus aboutie. Cependant l’échec de la firme à Strasbourg ou l’Eurotram construit par ABB sera préféré au TFS ne sonne pas le glas du tramway made in France. En effet, les rames TFS étaient dépassées sur certains points et ce beau matériel des années ’80 ne remplissait plus toutes les attentes des usages des années ’90. Bien que l’électronique de puissance sera adaptée pour la 4ème tranche des TFS grenoblois et pour la 2ème tranche des TFS métriques stéphanois, la conception ancienne des rames TFS était visible. Les IGBT étaient désormais présents sur les tramways français mais dans une forme pas forcément adaptée aux besoins des exploitants. De même les progrès techniques permettaient de concevoir désormais des rames à plancher intégralement bas et donc intégralement accessibles aux personnes à mobilité réduite (PMR) ce qui bénéfie également à tous les usagers puisque les temps d’échange aux stations sont réduits ce qui accélère la vitesse en ligne.

-  L’arrivée de la concurrence

L’Eurotram n’était que le coup de semonce de l’irruption de la concurence européenne. Depuis le retour du tramway moderne, la firme Alstom avait obtenu toutes les commandes de tramways en raison de son statut de constructeur national [1]. Le marché unique et la suppression des préférences nationales permirent aux acteurs de la commande publique de choisir tout fabricant communautaire. La CTS de Strasbourg se glissa dans cette option suivie de peu par Transpole à Lille. Alstom devait ainsi remettre en cause sa gamme de tramway et réfléchir à une solution d’avenir sur le long terme.

-  La mise en gammes du catalogue d’Alstom

Dans un premier temps, Alstom compris que le TFS dans sa forme de l’époque avait vécu : trop rigide, il ne pouvait pas s’adapter aux contraintes des cahiers des charges qui allaient devenir de plus en plus précis. C’est alors que la reflexion interne aboutit à une redéfinition de la gamme de produits dont les tramways sur des bases modulaires permettant ainsi une réduction des coûts - et donc du prix final - et une possibilité d’adaptation sans précédent. C’est une mise sur catalogue à l’image d’un constructeur de véhicule routiers. La gamme Citadis comprendrait un certain de modèles de bases auquel on adjoindrait les options opportunes. Deux éléments de "chassis type" furent élaborés [2], le premier à plancher mi-bas (héritage du TFS), le second à plancher bas intégral sachant qu’une rame peut mixer les deux modèles. De plus, comme tout est modulaire il est très simple de modifier la composition des rames [3] ; On combine ainsi des caisses et des nacelles afin d’obtenir la composition souhaitée. Et de la même manière la totalité des éléments composant la gamme sera "modularisée" afin de rendre les choix techniques et commerciaux les plus ouverts possibles tout en réduisant les coûts et en facilitant la maintenance. Ainsi l’électronique de puissance sera une version de la gamme "ONIX" (à base d’IGBT) utilisée sur les éléments Z2N 20900 et sur les TER 2N, les boggies "Arpège" seront commun à toute la gamme Citadis, l’informatique "Agate" sera dérivée des systèmes déjà en service dont le MP 89, ... Enfin le design sera partiellement laissé au choix du client final puisque le nez sera l’élément de personnalisation du réseau.

Le modèle "301" est en fait le successeur du TFS puisqu’il est directement inspiré des ultimes rames livrées à Grenoble ou à St Etienne.

ModèlePlancherLongueurTypologieComposition
301bas partiel30 mtramway urbainC-N-C Citadis 301
401bas partiel40 m tramway urbainC-N-C-N-C Citadis 401
302bas intégral30 mtramway urbainC-C-N-C-C
C-N-C-N-C
Citadis 302
402bas intégral40 mtramway urbainC-C-N-C-N-C-C Citadis 402
500mi haut40 mtram-trainC-N-C Citadis 500

C : Caisse
N : Nacelle

-  Le Citadis 302 : choix de la RATP

Si la RATP avait opté pour le TFS pour ses deux premières lignes de tramway, l’arrivée du Citadis nettement moins onéreux et plus facile d’entretien changera les données et lors de l’appel d’offre du matériel destinée à soulager la ligne T2 victime de son succès il est préféré aux conccurents. La version retenue par la régie est le 302, tramway urbain de 30 m à plancher bas intégral (0,35 cms du rail) de 30 m de long. Le nez sera propre à la régie, tout comme les aménagements intérieurs. La livrée appliquée sera dérivée de celle du MP 89 et fait appel à des caisses blanches, des liserés vert jade et des ouvertures (baies, portes,...) noires.

Données techniques

-  Caisses

Comme l’ensemble de la gamme Citadis d’Alstom, les caisses ont modulaires et intégralement modifiables sur catalogue. La largueur est ainsi de 2,40 mètres pour les rames Citadis 302 de la ligne T2 et de 2,65 mètres pour les Citadis 402 de la ligne T3 (TMS). La longueur est également variable puisque l’on fonctionne sur la base d’éléments interchangeables : les différentes combinaisons entre nacelles, remorques et motrices permettent d’envisager toutes les options avec la faculté de modifier les rames durant leur service [4].

Citadis 302Citadis 402
CompositionM-Ns-Np-Ns-M
Longueur 32,70 m 40,97 m
Largueur 2,40 m 2,65 m
Puissance (kW) 480 kW 720 kW

Le nez est également une option importante pour l’exploitant puisqu’en dehors de la livrée extérieure et des aménagements commerciaux c’est son seul élément de personnalisation. Ainsi le nez version RATP est réservé aux rames RATP et se distingue fortement des rames lyonnaises, montpelliéraines ou d’autres ! Les caisses sont en aluminium ce qui permet d’alléger la structure tout en conservant une bonne resistance et une faculté de maximiser les baies vitrées contribuant ainsi à une impression d’espace pour le voyageur. Les chassis sont mixtes acier/aluminium et les liaisons entre espaces voyageurs se font par l’intermédiaire d’intercirculation étanches dérivées des éléments Z2 et repris récemment sur les Z2N 20900.

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Nez RATP de Citadis

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La face avant du Citadis RATP

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La face avant du Citadis lyonnnais (TCL)

-  Motorisation

La principale contrainte des rames à plancher bas est de dégager les espace sous caisses afin de permettre un accès des voyageurs de plein pied. Sur le TFS le plancher bas est partiel ce qui permet de faire appel à des bogies moteurs classiques aux extrémités. Les rames Citadis ayant été choisies par la RATP à plancher bas intégral il est nécessaire d’évider le cœur de l’ensemble des bogies. Le tramway Alsthom de Nantes ne faisait appel qu’à des bogies classiques (porteur et moteurs), les bogies porteurs seront refondus pour le TFS mais la difficulté principale tenait aux bogies moteurs. Les progrès dans les matériaux et la motorisation permirent d’implanter deux moteurs de 120 kW par boggie. Celui ci est construit sur un chassis cadre en acier avec un report d’extrémités d’axes des disques de freinage et un placement judicieux des moteurs de traction. La motorisation est utilisable en traction mais également en freinage à récupération ou rhéostatique. L’ensemble est alimenté en 400 V par les équipements de toiture.

GIF - 948 octets
Coupe du TFS
(version Nantes)

GIF - 1.8 ko
Coupe des Citadis x01
(bogies Moteur et porteur)

GIF - 1.9 ko
Coupe des Citadis x02
(bogies Moteur et porteur)

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Bogie moteur TFS

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Bogie porteur Arpege

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Bogie Moteur Arpege

Il n’y a donc plus d’essieux sur les rames Citadis mais des axes latéraux comprenant une roue et les éléments de freinage auquel s’adjoint des équipements de traction sur les bogies moteurs : cette invention sera baptisée du nom d’Arpège dans la gamme commerciale d’Alstom. Ici aussi c’est intégralement modulaire et la même gamme de bogie sera utilisée sur l’ensemble des rames Citadis dans le monde.

GIF - 37.7 ko
Vision 3D du bogie Arpège
(doc. Alstom)

Le bogie Arpège est le coeur du Citadis car c’est lui qui permet le plancher bas intégral. Celui ci porte les roues (libres ou équipées d’un différentiel), les freins à disque, les patins de freinage magnétique ainsi que les éventuels moteurs de traction.

-  Circuit de puissance

Les rames Citadis sont dotées de deux (rames 302) ou trois (rames 402) blocs de puissance à IGBT (Insulated Gate Bipolar Transistor) qui comprennent l’électronique de puissance et de commande d’un bogie moteur de type Arpège 350 M.

Les équipements de toiture du Citadis

La chaîne de traction est issue de la gamme ONIX : elle est donc standardisée et déjà exploitée avec succès par d’autres matériels du constructeur Alstom (TER 2N, Z 20900, BB 427000). Chaque motrice dispose de son bloc appareillage, les remorques ne disposant que d’une alimentation des auxiliaires : la maintenance est donc facilitée. Le refroidissement est assuré par de l’eau glycolée afin de respecter les dernière normes de protection de l’environnement.

L’unique pantographe capte le courant 750 V CC de la Ligne Aérienne de Contact (LAC, appellation tramway de la caténaire), qui est ensuite distribué à la rame par la ligne de puissance. La quasi totalité des équipements électroniques et de puissance sont situés en toiture afin de garantir un dégagement optimal des espaces sous caisses. L’irruption de l’électronique de puissance tend ainsi à simplifier la conception et donc la maintenance des ensembles standardisés ce qui réduit d’autant leurs coûts.

PDF - 89.5 ko
Schéma électrique Citadis 302
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Disjoncteur principal

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Bloc batteries Citadis

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Le pantographe du Citadis

-  Conduite

Le machiniste est le seul agent de la Régie à bord et chargé de l’exploitation sous la supervision du PCL. Il dispose donc des équipements de conduite proprement dite mais également du service de sécurité.

L’informatique est omniprésente et lui permet de maîtriser sa rame dont il commande les principales fonctions par son pupitre qui est particulièrement ergonomique et dépouillé. Des caméras embarquées et des écrans LCD lui permettent d’avoir une vision du service voyageur.

A l’heure actuelle seule la conduite en unité simple est utilisée mais dès que l’allongement des quais sera réalisé, l’exploitation se fera par deux rames en UM ce qui est prévu de construction : l’ensemble des circuits de commande et de contrôle de la rame mené est géré par la cabine de tête.

-  Equipements commerciaux

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Intérieur du Citadis

Chaque rame Citadis 302 RATP offre une capacité de 213 places. L’intérieur est aménagé selon les derniers canons de la Régie avec des éléments anti-vandalismes qui ne sont pas très confortables (mais résistants) et dont les couleurs sont fort différentes des autres matériels et assez criardes. L’ensemble des caisses est peliculée (intérieur et extérieur) pour lutter contre les dégradations et le vitrage est athermique afin de réduire les couts de fonctionnement de la ventilation réfrigérée. Les valideurs sont actuellement du type classique mais les valideurs Navigo devraient bientôt faire leur apparition. Chaque rame est doté du système d’information en temps réel SIEL et de la video surveillance embarquée.

Service commercial

La RATP souhaitait une rame opérationnelle dans un délai bref ; le Citadis par sa standardisation et sa fiabilité éprouvée répondait à ce bseoin. Les rames furent toutes affectées à la ligne T2 et l’ultime commande porte sur les rames destinées au seul TMS (futur T3). La mise en service des unités multiples est prévue pour 2004 dès que les travaux de mise en conformité de la longueur des quais seront terminés. Il n’est pas exclu d’autres commandes de Citadis dans le cadre du projet Grand Tram qui vise à créer une rocade en petite couronne autour de Paris (T1, T2,  Tvm , etc ...)

Développements et suites ailleurs

Le Citadis est loin d’être en fin de vie puisque son caractère modulaire lui permet de s’adapter aux évolutions des techniques et en cas de besoin au rajout d’options sur la demande des exploitants. Ainsi l’Unité Multiple adoptée par la RATP en raison des contraintes de son site de maintenance d’Issy sera également adopté par les rames de Barcelone. Il sera de même possible d’utiliser l’APS (Alimentation par le sol) testé à Marseille sur le TW68 et intégré aux rames bordelaises à d’autres productions futures. Mais l’évolution ultime de la gamme sera sans doute le tram-train (Citadis 500) dont les réseaxu de Kassel et La Haye ont passés commande ...


 Par...

Didier G.

Dernière mise à jour le
10 décembre 2003.

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 Notes

[1] Avant la fin des années 1970, les achats de tramways en France furent opérés au profit de fabricants allemands ou belges

[2] Il convient de préciser que deux largeurs de caisses existent : 2,40 m et 2,65 m

[3] C’est ainsi que les rames de Montpellier seront rallongées et que cette possibilité est réservée sur les rames de la ligne C de Bordeaux. Les rames TFS de Nantes ont également été portées à une caisse supplémentaire ce qui a impliqué de long développements ad hoc. Dans la plupart des cas des travaux de modification de l’infrastructure on été imposés : allongement des quais, modification de la signalisation, ...

[4] Montpellier a ainsi « rajouté » des éléments intermédiaires sur ses rames Citadis 301 pour les transformer en rames 401. La RATP avait envisagé cette option avant la commande des rames Citadis 302 mais les équipements du dépôt d’Issy rendaient ce choix délicat pour la maintenance ce qui a conduit à y préférer le choix du fonctionnement en unités multiples (UM) de deux éléments aux heures de pointes


 


 Forum

15 message(s) a (ont) été posté(s) à la suite de cet article, dans 9 discussion(s) :
1. Citadis 302/402
20 août 2006
2. Citadis 302/402
18 février 2006, par Christophee BESSE
3. Citadis 302/402
4 février 2006
4. Citadis 302/402
21 novembre 2005, par Lepaul Jean
5. > 2002. Citadis 302/402
19 février 2005
6. > Citadis 302/402
13 novembre 2004, par Paul (Holland)
7. > Citadis 302/402
9 juillet 2004, par Boris
8. > Citadis 302/402
20 mai 2004, par bibi63
9. > Citadis 302/402
24 décembre 2003, par Rémi1978

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Citadis 302/402
20 août 2006, 23:48  
Tout les éléments critiqué par cristophe Bresse ce sont ceux que choisissent le client. Donc si quelque chose ne te plait pas, va te plaindre à la RATP. Tu oublies que ces rames sont modulaires. A noter que le site donne quelque fois de fausses informations moindres.

Citadis 302/402
18 février 2006, 00:43 • par Christophee BESSE  

Bonjour,

Utilisateur quotidien du T2, et grand ami du monde ferroviaire, je tiens à exprimer ici ma déception concernant la conception et le design du Citadis, en contraste avec le TFS.

Le Citadis s’inscrit dans une idéologie cherchant à gommer l’aspect industriel de l’équipement. C’est le principe selon lequel une technologie est d’autant plus réussie et virtuose qu’elle ne se voit pas, ne se perçoit pas. Le Citadis cherche à être un objet glissant, flottant. On cache les roues et toutes les parties mécaniques. On veut se projeter dans le futur. Avec l’alibi du côté pratique, surtout le plancher surbaissé intégral.

Or le TFS ne sacrifiait pas l’idéal ferroviaire au diktat des designers fonctionnalistes. Il offrait un plancher surbaissé partiel, destiné aux trajets courts et aux PMR. Mais, avec les extrémités en plancher standart, il conservait une DIVERSITE, une VARIETE vivante. L’efficacité des flux entrée/sortie est peut-être moindre que le Citadis, mais aurait pu être compensée en lui donnant aussi la possibilité d’un couplage de deux rames.

La disparition d’une porte spécifique pour la cabine conducteur ôte également de l’atmosphère ferroviaire... et crée des scènes un peu ridicules quand, au terminus de La Défense par exemple, le conducteur doit se frayer un chemin parmi la foule entassée pour accéder à sa cabine...

Trop idéologique, le Cidatis est globalement plus raide, plus ennuyeux que le TFS, son espace intérieur étant monolithique. Il est davantage susceptible de générer des sensations nauséeuses : les mouvements de la caisse sont désagréables, du fait des légères secousses, grincements et craquements provoqués par les (nombreuses) articulations entre les (petits) modules.

Un autre aspect idéologique est la recherche exagérée de la transparence, avec surfaces vitrées développées à outrance. On fait du tramway une vitrine (c’est le cas de la dire !) technologique, une démonstration du savoir-faire français pour les verres spéciaux. On oublie qu’un véhicule est d’abord une carcasse, une nacelle, une structure. Le passager manque de relation visuelle avec des éléments de structure opaque, ce qui peut lui manquer pour trouver ses repères et combattre la nausée du transport (efficacement combattue par le contraste bien défini entre extérieur et intérieur). Les passagers sont intégralement offerts à la vue depuis l’extérieur, et se convertissent ainsi en marchandise complaisamment exposée, à l’image de des emballages transparents censés inciter à l’achat dans les supermarchés. De plus on crée des problèmes de gêne thermique et lumineuse en cas de grand soleil, que même la teinte savante des vitres, en dégradé, ne peut résoudre. Sans oublier que l’impossibilité de créer le moindre courant d’air naturel, l’atmosphère entièrement confinée, sont encore un facteur nauséeux...

A tout cela s’ajoute un sérieux défaut : l’ergonomie des sièges. Pas du tout anthropomorphiques, ceux-ci sont réduits à une sorte de "L" orthogonal, collés, sans piédestal, à même les caissons techniques des bogies (encore une conséquence du plancher surbaissé). Cet angle rigoureusement droit entre une assise strictement horizontale et un dossier vertical, la position trop basse de l’ensemble, le manque de souplesse du matériau et de galbe (il faudrait au moins l’un des deux pour épouser la forme su corps), l’impossibilité de ramener un tant soit peu les pieds en arrière (à cause du caisson de boggie sous le siège) interdisent toute assise confortable, toute position de repos. Le passager, quelle que soit sa taille, doit compenser cette raideur par des déhanchements, des positions obliques, toutes sortes de contorsions et positions forcées rendues de plus impératives par le sous-dimensionnement ridicule des espaces assis : la distance au sol entre deux sièges ne permet pas aux passagers se faisant face de poser leurs pieds perpendiculairement en regard l’un de l’autre ; il leur faut esquiver, chercher la quinconce !

Enfin, concernant la décoration intérieure, les choix de couleur trahissent une volonté supposée de créer une atmosphère ludique, gaie, insouciante, presque champêtre : jaune soleil, vert pomme.... Ah, il faut dédramatiser les transports, relaxer, faire oublier la ville... Parti-pris infantilisant en réalité, et tellement en contradiction avec l’environnement qu’il en devient contre-productif. Le monde ferroviaire n’est pas Disney Land ! Malheureusement, le tramway des Maréchaux Sud poussera plus loin encore dans ce sens, en circulant sur une bande engazonnée (là aussi grâce à de grands artifices, depuis la pose des rouleaux de gazon jusqu’à l’arrosage intégré : bucolique, mais pas très écologique !)

Je vous soumets ce long développement car il est frappant de voir comment une firme prestigieuse comme Alstom, peut se laisser envahir, du TFS à Citadis, par de fausses valeurs trahissant sa culture industrielle.

Cordialement,

Christophe BESSE
christophe.besse@laposte.net

Citadis 302/402
4 février 2006, 23:21  
Est-ce que un jour, la ligne T1 du tramway sera elle aussi équipé de Citadis ?

Citadis 302/402
5 février 2006, 00:45 • par Hopital Avicennes  

La ligne T1 sera-t’elle un jour équipée avec le Citadis ?

Parlant et écrivant la France plusse mieux, on comprend déjà plusse mieux.

Ensuite, lors de l’arrivée du Citadis, les anciens trams du T2 ont été mutés sur le T1, pour en renforcer la desserte. Il n’y a donc pas urgence à les ferrailler, ceux qui les empruntent ne semblent pas s’en plaindre ; et sinon on en fait quoi ? Une navette entre la mairie et la piscine du Bourget ?

Citadis 302/402
21 novembre 2005, 13:44 • par Lepaul Jean  
Pour le marché français et international combien de nouvelles commandes CITADIS(tout modèle cofondu) sont prévues pour l’année 2006.

> 2002. Citadis 302/402
19 février 2005, 12:06  
Je suis étudiant et je recherche de la documentation précise(schemas techniques, indications sur la matière utilisée pour le patin...) sur le systeme de freinage du tramway, en particulier le frein electromagnetique. Si vous avez des informations vous pouvez me joindre a l’adresse suivante : pavgd@aol.com

> 2002. Citadis 302/402
19 février 2005, 18:40 • par Bedeau  
Petite Histoire du Freinage Ferroviaire

Je suis étudiant et je recherche de la documentation précise(schemas techniques, indications sur la matière utilisée pour le patin...) sur le systeme de freinage du tramway, en particulier le frein electromagnetique. Si vous avez des informations vous pouvez me joindre a l’adresse suivante : pavgd@aol.com

Bonsoir

Vous pouvez consulter un site sur le freinage en cliquant sur le lien ci-joint : Petite Histoire du Freinage Ferroviaire.

J B

> Citadis 302/402
13 novembre 2004, 23:55 • par Paul (Holland)  
Excusez mois pour mon francais. 2 questions svp : 1) Jerusalem (Israel) ordre 69 Citadis pour annee 2006 : ou dans le liste et quelle type ? 2) Strasbourg ordre 35 Citadis pour annee 2005, aussi ou dans le liste et quelle type ? Merci pour votre response ! Visitez svp mon site tramway le monde http://groups.msn.com/Tramherenclub

> Citadis 302/402
14 novembre 2004, 00:46 • par Didier G.  

A Jérusalem, des rames Citadis 402 sont prévues en trois tranches de 23 rames soit un total de 69 rames. La commande est en cours de finalisation semble-t-il.

Strasbourg a choisi également de commander des rames Citadis 402. 35 rames sont prévues (+4 en options). Cependant suite à l’annulation par le tribunal administratif de Strasbourg des autorisations de construction du tramway, les autorités ont demandé à Alstom de décaler leur commande.

> Citadis 302/402
9 juillet 2004, 11:42 • par Boris  

Bonjour

Après quelques mois d’utilisation intensive et quotidienne, je tiens à signaler que ces rames peuvent être facilement étouffantes : on ne peut pas ouvrir les fenêtres athermiques, et lorsqu’il fait chaud et humide, avec un tram plein, c’est relativement peu supportable.

Je trouve qu’il est dommage que le tout-clim empêche l’installation de fenêtre que l’on puisse ouvrir.

> Citadis 302/402
20 mai 2004, 14:36 • par bibi63  
Bonjour, Quelqu’un connait-il les noms de baptème des rames de Tram de Bordeaux avec les numéros associés ? Merci d’avance de me fournir une liste.

> Citadis 302/402
24 décembre 2003, 11:29 • par Rémi1978  

Salut

Quelques petits compléments : pour le parc lyonnais, la commande initiale vient de s’achever, avec les rames 801 à 839 puis les 5 options 840 à 844. S’est ajoutée ensuite une option de 3 rames, 845 à 847, baptisées "extensions Montrochet" (prolongement de la ligne T1 du réseau lyonnais au Confluent), mais qui vont finalement être consommées dans la hausse de l’offre eu égard à la forte fréquentation des deux lignes (de l’ordre de 90 000 voyageurs par jour). Ainsi, une nouvelle option a été passée portant sur 2 rames 848 et 849.

Enfin, pour la troisième ligne de tramway lyonnais, deux possibilités : Bombardier a répondu à l’appel d’offres, mais Alstom n’est pas exclu non plus puisqu’existe une option portant sur une quinzaine de rames.

J’ajoute qu’eu égard à la charge des lignes T1 et T2, il commence à se murmurer que les rames lyonnaises pourraient être allongées de 32.4 m à 43.8 m, par adjonction de deux modules, leur donnant une configuration identique aux TGA402 bordelais.

Enfin, je ne puis m’empêcher de penser que le pare-brise des Citadis parisiens est celui des rames lyonnaises monté à l’envers...


> Citadis 302/402
25 décembre 2003, 09:47 • par Klops  

Enfin, je ne puis m’empêcher de penser que le pare-brise des Citadis parisiens est celui des rames lyonnaises monté à l’envers...

Je suis tout à fait d’accord avec vous sur ce point-là, j’ai même signalé à Didier par mail cette remarque. De toute façon, excepté le poste de conduite surélevé, le manipulateur/traction rotatif et l’absence de palette, les rames parisiennes sont des copies conformes des rames lyonnaises (même les sièges sont du même type seule la couleur diffère)

J’ajoute qu’eu égard à la charge des lignes T1 et T2, il commence à se murmurer que les rames lyonnaises pourraient être allongées de 32.4 m à 43.8 m, par adjonction de deux modules, leur donnant une configuration identique aux TGA402 bordelais.

Vu la largeur des rues et l’aménagement du parcours de la ligne T2, l’allongement des quais est possible sur cette ligne. Par contre, sur la T1 où on a été obligé de rogner les trottoirs pour pouvoir construire les quais (je pense notamment à l’arrêt Saint-André) cela serait difficile voire impossible d’allonger les quais. Cependant les partiels Part-Dieu/La Doua ou Charpennes/La Doua peuvent bénéficier de l’allongement des quais.

Cordialement


> Citadis 302/402
11 novembre 2004, 21:06  
Il y a une différence de taille entre le citadis de lyon et celui de T2, seul ce dernier est utilisable couplé, ce qui oblige une sérieuse adaptation des circuits de bord. Il me semble que la console de conduite est bien différente aussi, ainsi que la structure de caisse.

> Citadis 302/402
28 janvier 2005, 17:34 • par Christophe  
Actuellement, aucun projet ne stipule l’allongement des tram de Lyon. les quais, sont certes trop petits par endroit, mais le secteur maintenance ne doit certainement pas être adapté ( fosses, garages,...). Je souhaite obtenir des renseignements au sujet du MPT ( manipulateur de veille TMH 3.2.1), comment puis-je faire ? Merci !

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