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Pratiques et outils d’exploitation
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KFEE court et trains longs



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Z 8800
Le parc Z 8800

 

Entre optimisation du parc de matériel roulant et fréquentation d’une ligne, l’exploitant a la possibilité de faire varier la longueur de ses trains suivant les heures, les jours ou les périodes. Lumières sur une pratique d’exploitation souvent mal perçue des voyageurs.

Dans les années 20, l’arrivée des premières automotrices entraînait une révolution dans les pratiques d’exploitation : l’adaptation facile de l’offre de transport à la fréquentation d’une ligne.

L’avenir appartient aux experts en économie

Depuis l’origine, le service banlieue était assuré par des rames tractées et des locomotives à vapeur. Adapter la composition à la demande de transport était compliqué, coûteux en manœuvres (donc en personnel) et en temps (donc en capacité dans les grands terminus). Afin d’éviter la multiplication des circulations de matériel à vide, les réseaux préféraient jouer sur la fréquence des trains (rendue très faible en période creuse) plutôt que sur la longueur des convois. Hors pointe, les services de banlieue devenaient ainsi peu attractifs, et par conséquent de plus en plus concurrencés par les autobus alors peu gênés par le trafic automobile.

La flexibilité n’a que des avantages, la preuve !

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Attelage automatique « Scharfenberg »
Ce système permet de coupler et de découpler 2 éléments en un temps record. L’attelage automatique permet d’assurer la continuité électrique et pneumatique entre 2 éléments tout en assurant une liaison mécanique.

Plus légères que les rames tractées, beaucoup plus économiques (grâce à la traction électrique), réversibles en bout de ligne sans manœuvre particulière, les automotrices ont presque immédiatement bénéficié d’autocoupleurs - ou « attelages automatiques » - qui permettent de coupler ou découpler plusieurs éléments de façon simple et surtout quasi-instantanée. Les éléments, composés de façon figée (ou « indéformable ») d’une automotrice seule ou d’une motrice et d’une remorque, pouvaient donc constituer des « unités multiples » (UM) de 2, 3, voire 4 éléments (2 à 8 voitures) au gré des besoins.

Le directeur du Réseau de l’État, Raoul Dautry, partisan de trains très courts au besoin mais toujours fréquents, fut le premier à instaurer sur ses lignes suburbaines des grilles de desserte extrêmement denses (fréquence aux 10 minutes en pointe, 20 minutes en heures creuses, radicalement à l’opposé des habitudes d’autres grands réseaux), en profitant de cette souplesse offerte par les automotrices. La CMP, inspirée en plus par son expérience « Métro », appliqua également cette politique lorsqu’elle s’engagea dans l’exploitation de la « ligne de Sceaux » en 1937 [1]. La « petite banlieue St-Lazare » (ex-État) et la ligne de Sceaux serviront, plus tard de référence pour imaginer le futur RER.

Les élèves dépassent le maître, à l’exception près

L’innovation des automotrices couplables à volonté a été largement généralisée aux générations de matériel suivantes, au point qu’on imagine aujourd’hui difficilement une desserte banlieue efficace et attractive autrement que sous forme d’éléments automoteurs. À la RATP comme à la SNCF, la majorité des rames reste composée d’une ou plusieurs unités indéformables, et les circulations s’établissent selon les besoins en unité simple (US), en unité multiple (UM) double (« UM2 »), triple (« UM3 », par exemple avec les éléments MS 61), ou plus exceptionnellement quadruple (« UM4 » testée un moment avec les Z 5300 du réseau Paris-Sud-Est).

Dans quelques cas, la pénurie de matériel roulant moderne a conduit la SNCF à rallonger certains éléments pour obtenir une capacité plus élevée en pointe sans mobiliser deux automotrices pour autant (Z 20500 à 5 caisses, Z 5600 « Evolys » à 6 caisses sur le RERC). Mais ces éléments ne peuvent plus entreprendre de service commercial en UM (les quais sont trop courts), et se révèlent aujourd’hui à la fois trop peu capacitaires pour les pointes, et déserts en soirée au point que les voyageurs ne s’y sentent plus en sécurité. Même aujourd’hui, on mesure ainsi combien les compositions fixes sont un handicap !

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Bry-sur-Marne RERA
A chaque composition son point d’arrêt ! Trois « tête de train » différentes pour cette station où l’accès est totalement excentré : le premier pour une unité simple de MI ou MS, le second pour une UM2 de MS (tous deux « trains courts ») et le troisième pour les « trains longs » : UM2 de MI et UM3 de MS.

La subtile gestion du matériel

Le matériel roulant ferroviaire est comparable à une voiture : de l’entretien doit être réalisé à intervalle kilométrique régulier. Ainsi, plus un matériel circule, plus il est coûteux en entretien, et plus il vieillit vite ; au bout d’un certain temps, de l’ordre d’une vingtaine d’années, la maintenance courante - si minutieuse soit-elle - ne suffit plus, et le matériel doit faire l’objet d’importants travaux de révision (« RG », opérations « mi-vie », « OPCE » ou autres « modernisations ») pour préserver son potentiel [2].

L’exploitant, RATP ou SNCF, qui s’efforce de ne pas gaspiller ses ressources et d’immobiliser le moins possible ses rames en atelier, vise donc le « juste nécessaire » en adaptant l’offre de transport au plus près des variations de la fréquentation. Ainsi, très souvent des trains courts circulent en milieu de journée, ainsi qu’en début et fin de service. En revanche, en période de pointe, les rames sont allongées au maximum permis à la fois par le matériel et la longueur des quais, afin d’offrir la capacité de transport maximale.

Qui est qui ?

Sur chaque ligne, on appelle habituellement « train long » celui qui a une composition maximum (ou très proche du maximum) - par exemple 3 éléments MS 61, 2 éléments MI 84 ou 2 éléments MI 2N sur le RERA. Par opposition, le « train court » correspond à toute combinaison ostensiblement moins longue que les quais - une rame en solo (US), bien sûr, mais aussi une UM2 de Z 5300 (8 caisses) sur la banlieue Sud-Est (RERD), où les quais s’étendent sur 315 mètres (12 voitures).

Rame Evolys à Issy Val-de-Seine

Exemples de formation sur quelques lignes RER

LigneTypeFormationVoit.Annoncé comme...Période de circulation générale
RERA MS 61 US 3train courtZEMA 51 et 53 au service d’hiver, derniers trains St-Germain / Boissy de soirée en août
RERA MS 61 UM2 6train courtmissions St-Germain / Boissy : mi-journée et soirée, toute la journée samedis et dimanches
RERA MS 61 UM3 9train longpointe du matin et du soir en semaine
RERA MI 84 US 4train courtderniers trains interconnectés de soirée en semaine
RERA MI 84 UM2 8train longtoutes missions interconnectées sauf les dernières du soir en semaine
RERA MI 2N US 5train courtderniers trains interconnectés de soirée en semaine
RERA MI 2N UM210train longtoutes missions interconnectées sauf les dernières du soir en semaine
RERB MI 79/84 US 4train courtmi-journée et soirée et toute la journée des samedis et dimanches, sauf événement exceptionnel ou vacances scolaires
RERB MI 79/84 UM2 8train longpointe du matin et du soir en semaine, toute la journée si évenement exeptionnel (Stade de France, Parc des Expositions...), vacances scolaires
RERB MI 79/84 UM312 interdit en service voyageur
RERC Z 2N US 4train courtmissions Massy - Rungis - Pontoise/Argenteuil : avant 7h et après 20h en semaine, et les week-ends. Missions St-Quentin - Etampes / Dourdan : les week-ends
RERC Z 2N UM2 8train longmissions Massy - Rungis - Pontoise/Argenteuil : de 7h à 20h en semaine. Missions St-Quentin - Etampes / Dourdan : en semaine
RERC Z 5600 « Evolys » US 6train court sur le télépancartage, train long sur les écrans Infogaremissions circulaires Versailles RG - Versailles-Chantiers via Juvisy
RERD Z 2N US 5train court
RERD Z 2N UM210train long
RERD Z 5300 UM2 8train courtmissions Gare de Lyon - Combs-la-Ville en heures creuses, quelques missions Gare de Lyon - Melun de soirée la semaine
RERD Z 5300 UM312train longtrains « dérogataires » de pointe(ZUCK/DUCA) [3]
RERE MI 2N US 5train courtsoirée et dimanches, quelques missions Villiers-sur-Marne en pointe
RERE MI 2N UM210train longdu lundi au samedi sauf en soirée
Transilien SNCFréseau Sud-Est Z 5600 UM212train longmissions Paris - Montereau / Montargis

Dans certaines gares SNCF (Gare du Nord, ...), l’appellation « train court » ou « train long » peut être remplacée sur le télépancartage par l’indication du nombre exact de voitures composant le train. Cet affichage, qui correspond à l’ancienne norme, a tendance à disparaître au profit d’un classique « train court/train long ».

Quand les Gremlins jouent au petit train...

La longueur des trains est planifiée à l’avance selon le trafic habituel de chaque ligne, mais d’une journée à l’autre, divers facteurs peuvent la faire varier.

1. La fréquentation

-  Des différences de fréquentation d’un jour à l’autre en semaine, peuvent amener l’exploitant à jouer sur la longueur des trains. Les creux de fréquentation des lundis et mercredis soir incitent par exemple la RATP à proposer des trains courts plus tôt le soir après la pointe. C’est une des raisons qui font qu’une mission « courte » le lundi peut être « longue » le mardi. Inversement, la pointe de fréquentation du vendredi soir, dûe aux départs en week-end, peut contraindre l’exploitant à allonger la période de pointe et reporter plus tard dans la soirée le découplage des UM.

-  

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Tête des trains courts
S’aventurer au-delà de cette pancarte en heure creuse imposera sûrement une volte-face rapide lorsque le train desservira la gare !

Le calendrier scolaire agit également sur la consistance des dessertes et la longueur des trains. Si la période des vacances d’été en est l’exemple le plus évident, avec la mise en place de grilles horaires particulières, les « ponts » permettent souvent de voir circuler des trains longs toute la journée. Plus subtilement, les « petites vacances » (Toussaint, Noël, hiver, Pâques) peuvent être prétexte à faire varier la longueur des trains - souvent à la baisse, mais éventuellement aussi à la hausse : à ces périodes, le RERB est ainsi desservi par des trains longs même en heures creuses.

-  Des manifestations ponctuelles entraînent des fréquentations inhabituelles. La desserte du Stade de France par les RERB et D en est un bon exemple : les jours de matches ou de manifestations, la SNCF et la RATP proposent systématiquement des trains longs et des modifications de desserte afin d’y acheminer - et d’en évacuer - un maximum de monde en un minimum de temps [4].

2. Les contraintes d’exploitation

-  L’acheminement d’une rame vers l’atelier de maintenance peut se faire aisément en couplant la-dite rame avec une autre effectuant son service normal. L’ensemble ainsi constitué fait alors terminus à la station du dépôt, quitte à transborder les voyageurs dans une autre rame pour terminer la mission. C’est ce qui se passe parfois à Massy-Palaiseau, où se situe l’atelier de maintenance principal du RERB.

-  Le besoin de repositionner des rames pour préparer la pointe, des marches spéciales, ou des missions particulières en cas de travaux ou manifestations à desservir aura également une influence : plutôt que de faire des circulations haut-le-pied [5], l’exploitant choisira probablement de faire circuler des missions normalement US en UM.

-  L’absence d’une unité pour réaliser l’UM, déjà mobilisée ailleurs ou indisponible... laissant ainsi le train US !

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Bry-sur-Marne RERA
Moniteurs et miroir de contrôle « EAS sol » pour le conducteur. Situés avant l’extrémité du quai, ils permettent au « train court » de s’arrêter au plus près des accès de la gare. Des repères placés entre les rails permettent aux conducteurs de stopper leur rame à l’endroit souhaité.

3. Les incidents

Les incidents sont les principales causes des modifications de la composition des rames :

-  Les trains sont transformés de trains courts en trains longs et inversement aux terminus. Sur le RERA, le graphique des circulations prévoit par exemple une marge de 20 à 30 minutes pour réaliser l’opération. En cas de perturbation, ne pas découpler les rames permet de gagner du temps, aidant ainsi à résorber les retards accumulés [6]. La décision est prise par le régulateur du Poste de Contrôle Centralisé de la ligen, et transmise aux conducteurs par radio : « Message général : suite aux perturbations, les conducteurs ne désaccoupleront pas les MS à Boissy et St-Germain. Vous continuerez de circuler avec 3 éléments toute la journée ». Dans ce cas, tous les MS 61 engagés sur les missions St-Germain-en-Laye - Boissy-St-Léger circulent exceptionnellement en UM3 en période creuse.

-  Lorsque l’exploitant craint des accouplements difficiles, par exemple à cause de la neige qui a tendance à obstruer les coupleurs des attelages automatiques malgré les protections en place, il peut également prendre la décision de ne pas découpler, et de faire circuler toute la journée des trains longs.

-  Il peut arriver aussi que des rames soient encore en US sur le tronçon central d’une ligne RER en pleine pointe, souvent à la suite d’un incident survenu un peu plus tôt et qui les a empêchées de gagner le terminus pour être transformées à temps en UM.

Quand vous arrivez sur un quai, consultez donc systématiquement les panneaux de desserte : ils annoncent toujours la longueur des trains. Vous déjouerez ainsi les plans du Gremlin malicieux qui avait projeté de vous faire piquer un cent-mètres sur le quai au saut du lit !

P.S.: Un article séparé traitera en détail du repérage des points d’arrêt des trains.


 Par...

Jeff :o)
Grillon du métro

Emmanuel


Jolly Jumper
Mon site à moi que j’ai
the lonesome cowboy’s horse....


Cramos

Dernière mise à jour le
5 novembre 2004.

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 Notes

[1] Desservie par les automotrices « Z », composées d’éléments de 2 voitures pour les périodes creuses, et pouvant constituer au besoin des trains de 8 voitures.

[2] Ce sera - à nouveau - le cas des MS 61 d’ici quelques mois.

[3] Ces missions sont dites « dérogataires », car elles sont tracées à titre exceptionnel entre Gare de Lyon et Villeneuve via les voies 1M ou 2M, normalement réservées aux circulations de matériel vide, d’engins haut-le-pied, et au fret.

[4] La gare de La Plaine - Stade de France RERB « traite » ainsi jusqu’à 25.000 voyageurs en 60 à 90 minutes.

[5] Ce sont des marches sans voyageurs, facilement identifiables sur les lignes RER RATP grâce aux W de leur code mission.

[6] Les opérations d’accouplement avant une heure de pointe ne sont bien évidement jamais annulées, la circulation de trains courts en pointe étant, en matière de retards, un remède bien pire que le mal !


 


 Forum

37 message(s) a (ont) été posté(s) à la suite de cet article, dans 8 discussion(s) :
1. KFEE court et trains longs
8 février 2007, par davidd
2. > KFEE court et trains longs
7 mai 2005, par CY2N
3. Z2N a PSL
20 janvier 2005, par Xanthius
4. RER A - Et après les circulations commerciales ?
8 janvier 2005, par jo TS
5. KFEE court et trains longs
23 novembre 2004, par Alberever
6. MS61 A et B, la mixité en institution ?
16 novembre 2004, par chep
7. > KFEE court et trains longs
15 novembre 2004, par mystik91
8. > KFEE court et trains longs
7 novembre 2004, par Mx

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KFEE court et trains longs
8 février 2007, 22:46 • par davidd  
UM4
Ce sont des Z5100 à 3 caisses qui ont été couplées en 4 éléments à 12 caisses et non des Z5300 à 4 caisses ; 12 oui mais 16 non.

Pack de douze
9 février 2007, 10:54 • par Jeff :o)  

Ce sont des Z5100 à 3 caisses qui ont été couplées en 4 éléments à 12 caisses et non des Z5300 à 4 caisses ; 12 oui mais 16 non.

Il n’est en effet pas question de 16 voitures dans le tableau, mais bien de 12. Et ce sont bel et bien des Z 5300 qui ont, à titre d’expérience, été récemment mises à 3 caisses pour circuler en UM 4 sur la banlieue Sud-Est. L’objectif était d’augmenter un peu la puissance massique de l’ensemble (sur la même longueur de 12 voitures, on avait alors 4 motrices au lieu de 3), qui n’est plus vraiment en phase avec les standards actuels.

Problème : la fiabilité des Z 5300 n’étant pas extraordinaire (les équipements de puissance sont peu redondés, et la défaillance d’une seule motrice dans l’UM peut suffire à arrêter la rame), cette solution posait autant de problèmes qu’elle n’en résolvait. L’expérience a donc été arrêtée au bout d’une petite année fin 2004, et elle est restée sans suite.

Pas question de Z 5100 dans le texte, car nous nous sommes volontairement limités aux compositions « actuelles » sur les lignes RER. Pour l’historique exhaustif de tout ce qui a pu circuler sur la banlieue parisienne, nous y serions encore :-) ...

> KFEE court et trains longs
7 mai 2005, 19:38 • par CY2N  
Les US de MI 84 en heure de pointe

CY2N

Tiens,hier j’ai vu une US de MI 84(Z 8401-8402 à Vincennes à 18 H 39. Comment se fait-il en pleine heure de pointe qu’il circule une US de MI 84 ?


> KFEE court et trains longs
7 mai 2005, 21:24 • par Lechat78  

Bonsoir,

Je pense que cette mission a été assuré en US car un des 2 éléments a du tomber en panne. Alors plutôt que de supprimer la mission, qui je n’en doute pas en aurait faire râler plus d’un, ;o)) elle a été assuré en US.

Je tiens à préciser que je tiens cette explication de personne, c’est juste ma propre déduction. Peut être était ce à cause d’une tout autre raison. Dans ce cas n’hésitez pas à corriger.

Z2N a PSL
20 janvier 2005, 23:11 • par Xanthius  
pourquoi ne voit-on jamais les Z2N en service a Paris Saint-Lazare fonctionner en UM ?

> Z2N a PSL
25 février 2005, 23:55 • par Xanthius  
je me permet de re-poser la question "Pourquoi ne voit-on jamais les Z2N en service a PSL fonctionner en UM", vu qu’il ne semble pas y avoir de reponse

> Z2N a PSL
21 avril 2005, 19:47 • par CY2N  
Réponse à Z 2n

CY2N

Bonjour,je pense que s’il la SNCF ne fait pas d’ UM de Z 2N c’est parce que les usagers préfèrent maintenant prendre le RER A depuis qu’il existe les branches Cergy-le-Haut et Poissy.


> Z2N a PSL
21 avril 2005, 20:21 • par Didier G.  
Ne serait-ce pas plutôt en raison de la faible longueur des quais de Paris St Lazare ? :)

> Z2N a PSL
27 juillet 2007, 19:21  
C’est exact : quais trop courts à PSL.

> Z2N a PSL
27 juillet 2007, 22:06 • par anthony92  
Quais trop cour a St Germains en laye aussi, ils sonts en train de les agrandires pour mieux acceuillire les MI2N

> Z2N a PSL
9 janvier 2008, 10:48 • par davidd93  
Longueur de quai

Quelle est la longueur d’une UM3 de MS61 ?

Est-ce plus court que 2 MI2N de 112m ?


> Z2N a PSL
21 avril 2005, 20:24 • par VICK  

Bonjour,je pense que s’il la SNCF ne fait pas d’ UM de Z 2N c’est parce que les usagers préfèrent maintenant prendre le RER A depuis qu’il existe les branches Cergy-le-Haut et Poissy.

Un peu simpliste cette reponse moi je pense plutot que c’est parce’que les quais de St Lazare sont trop court pour des UM de Z2N

RER A - Et après les circulations commerciales ?
8 janvier 2005, 03:21 • par jo TS  

Bonjour, habitant au dessus du RER A près de Nation j’entend passer régulièrement vers 1h du matin, donc après les dernières circulation commerciales, un train plus bruyant que les autres, semblant rouler plus doucement avec un bruit de roue carrées. De quoi s’agit-il ?? Un train balayeur ? un train balai de fermeture de la ligne avec du matériel spécifique ? (Je ne pense pas à un train de travaux car cela est régulier depuis des années.)

Quelqu’un aurait-il la réponse ?


> RER A - Et après les circulations commerciales ?
9 janvier 2005, 23:01 • par Jo TS  
Complément d’information : A priori ce train ferait un parcours de retour, puisque je l’ai entendu également à 4h30 du matin.

> RER A - Et après les circulations commerciales ?
10 janvier 2005, 10:08 • par Alexandre  
Avec des roues carrés ?

> RER A - Et après les circulations commerciales ?
10 janvier 2005, 11:12  

Avec des roues carrés ?

c’est nouveau, et cela permet d’être plus stable à l’arret, non ?

PS : le 1er avril, c’est dans 2 mois 1/2, pas maintenant !


> RER A - Et après les circulations commerciales ?
10 janvier 2005, 15:41 • par Marc(LG)  

Deux réactions :
-  Les roues carrées n’ont malheureusement rien d’une farce et si le terme "carrées"est un peu exagéré, c’est pourtant l’impression qu’on ressent lorsqu’on se trouve dans un de ces véhicules... C’est un point d’usure de la roue, du à un blocage momentanné, lors d’un enrayage, par exemple : la roue n’est plus complétement ronde et on ressent un "choc" à chaque tour de roue quand le "plat" arrive. Ce phénoméne amène des contraintes sur tous les organes de roulement et de guidage qui peuvent contraindre le mécanicien à réduire sa vitesse et surtout, à signaler l’anomalie pour faire effectuer le reprofilage de la roue le plus rapidement possible. Comme on voit, rien de drôle !

-  Pour la question initiale, à savoir les circulations aprés le service commercial, elles peuvent être nombreuses entre les réaffectations de rames sur les lieux de garage, surtout aprés un service perturbé, les dernières rames qui se rendent justement à leur garage (peut-être la circulation que tu entends) et, le matin, la rame qui quitte son garage pour se rendre à un terminus et y effectuer sa première tournée... Et puis,, on peut rajouter les trains laveurs, les trains graisseurs (caténaires) et tous autres trains de travaux, d’essais, etc qui circulent hors des heures d’exploitation faute de place... Il y a sûrement sur le site des personnes qui connaissent l’exploitation et j’espère ne pas avoir raconté trop de bêtises ! Marc(LG)


> RER A - Et après les circulations commerciales ?
10 janvier 2005, 18:53 • par Bedeau  

les trains graisseurs (caténaires) et tous autres trains de travaux

Les trains caténaire n’ ont rien à voir avec les trains graisseurs . Pour information : il existe trois véhicules utilisés pour les caténaires :

-  le train dérouleur qui sert à dérouler le fil de contact, traction assurée par une draisine spéciale à moteur thermique.

-  la voiture d’ inspection des caténaires, remorque MS modifiée insérée dans un train classique MS ( garée habituellement aux ateliers de Rueil ).

-  le wagon grue de secours pour de très gros incidents tels que la chute d’ un support ou d’ un portique ( garé habituellement au parc des services techniques de Sucy ).

Cordialement

J B


> RER A - Et après les circulations commerciales ?
10 janvier 2005, 19:45 • par Jeff :o)  

Les trains caténaire n’ ont rien à voir avec les trains graisseurs

Parole de Régiste ;-) ! Mais à la SNCF, il existe bel et bien des trains « graisseurs de caténaire », et Marc n’avait donc pas avancé d’absurdité.

la voiture d’ inspection des caténaires, remorque MS modifiée insérée dans un train classique MS

Quand elle circule sur le RER A. Pour ses tournées sur la ligne B, elle est insérée entre deux MI 84 au départ de Rueil.

Cordialement.


> RER A - Et après les circulations commerciales ?
10 janvier 2005, 21:19 • par Bedeau  

> RER A - Et après les circulations commerciales ?

Parole de Régiste ;-) ! Mais à la SNCF, il existe bel et bien des trains « graisseurs de caténaire », et Marc n’avait donc pas avancé d’absurdité.

La question d’origine concerne la ligne A - est et non la SNCF et ce type de train n’ existe pas à la RATP.

Quand au graissage des caténaires à la RATP, si cela existe cette opération aurait été mise en place entre 2001 et 2004 ! A vérifier ?

Ce qui est plus crédible c’ est que pour certains types de pantos, la bande de contact soit graissée par le personnel des ateliers du matériel roulant.

Quand elle circule sur le RER A. Pour ses tournées sur la ligne B, elle est insérée entre deux MI 84 au départ de Rueil.

Les tournées sur la ligne B sont très très rares et exceptionnelles compte tenu des immenses difficultés ... !! avancées par l’ exploitant pour faire passer un train de la L A vers la L B. Le train d’ inspection est utilisé sur la A en visites préventives ( ce qui n’ empêche pas les incidents ! ) et jamais sur la B sauf recherche exceptionnelle en cas d’ incidents répétitifs.

Cordialement

J B


> RER A - Et après les circulations commerciales ?
10 janvier 2005, 21:33 • par Jeff :o)  

Bonsoir,

La question d’origine concerne la ligne A - est et non la SNCF et ce type de train n’ existe pas à la RATP.

Nous sommes d’accord ; mais il me semble que la réponse en question s’efforçait déjà d’être plus générale... Plusieurs points ne pouvaient d’ailleurs s’appliquer directement au RER A. Mais passons.

Quand au graissage des caténaires à la RATP, si cela existe cette opération aurait été mise en place entre 2001 et 2004 !

N’existe toujours pas, à ma connaissance.

Les tournées sur la ligne B sont très très rares (...) Le train d’ inspection est utilisé (...) jamais sur la B sauf recherche exceptionnelle en cas d’incidents répétitifs

La tournée mensuelle du V 484 sur la B aurait-elle disparu ?

Cordialement.


> RER A - Et après les circulations commerciales ?
11 janvier 2005, 00:15 • par Bedeau  

Re bonsoir

J’ ai commencé mon enquête, un premier contact ce soir et j’ espère avoir des réponses précises dans la journée de demain. Je vais essayer de contacter l’ un des créateurs de la V 484 qui connait aussi très bien la SNCF.

En réponse d’ attente je confirme que l’ on ne graisse pas volontairement la caténaire RATP ( j’ ai assisté à l’ échange de fils de contact, ils sont posés secs et non graissés ce qui explique un crachement intense dans la zone de renouvellement pendant environ une semaine en attendant que l’ usure façonne une petite surface plane sur le fil ).

En ce qui concerne la tournée mensuelle je la confirme sur la A, sur la B c’ était tous les mois au début, mais quelle périodicité actuellement ? à voir la suite de l’ enquête.

Je doute aussi de l’ insertion de la V484 remorque MS tantôt dans un train MS tantôt dans un élément ou entre éléments MI car le câblage de la ligne de train est très différent, comment transmettre les commandes traction / freinage d’ une extrémité à l’ autre ?

Pour rester sur le sujet " caténaire " je ne suis pas optimiste en ce qui concerne l’ explication technique des avaries de la fin 2004 dans la zone de Sucy. Là ce sera difficile d’ obtenir des infos. Responsable EST-Cat ? MRF ? ou les deux ? ( la voie ? l’ exploitant ? )

Discussion très intéressante.

A + Bonne nuit


> RER A - Et après les circulations commerciales ?
11 janvier 2005, 19:17 • par Bedeau  

Informations complémentaires

Pour diminuer l’ usure des fils de contact et de la bande de frottement en acier des pantos, la SNCF lubrifie la caténaire située sur les portions de voies parcourues par des véhicules avec des pantos à bande de frottement en acier. Sur les lignes A et B la zone RATP n’ est parcourue que par des trains de voyageurs équipés avec des pantos à bande de frottement en acier-carbonne, le contact est auto-lubrifiant et ne nécessite pas de graissage.

Entre 1992 et 2000 la voiture d’ observation a parcouru la ligne A une fois par mois et la ligne B une fois par an.

La voiture V484 à été mise en service en 1979. Elle a toujours parcouru la ligne A entre deux éléments MS et la ligne B entre éléments MS jusqu’ à la suppression des Z et des MS de cette ligne.

Actuellement il n’ y a plus de visite systématique de la ligne B en raison des problèmes :

-  déplacement d’ un MI79 ou 84 de la ligne B jusqu’ aux ateliers MRF-LA- Rueil,
-  pose de coupleurs mécaniques et électriques version MI79-84 et insertion de la voiture entre les deux éléments,
-  passage de la ligne A à la ligne B et inspection caténaire, laquelle est incomplète car le panto MI se trouve à l’ arrière de la motrice donc trop éloigné de la nacelle d’ observation ( on le savait dès le début ? !! ),
-  retour L A - L B jusqu’ à Rueil pour découplement,
-  retour du train sur la ligne B.

La ligne A ne finance pas cette opération donc ne fournit pas un train MI84 ni l’ ensemble de cette prestation pour le compte de la ligne B ( pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué !)

Ce sont les dernières infos que vous êtes invités à commenter, critiquer ou compléter. A suivre...

Actuellement la voiture circule sur la A pour continuer les vérifications liées aux incidents de la fin de l’ année 2004 côté Boissy. Des passionnés ont publié des photos sur la forum Symbioz dans le sujet " MI84 sur St Germain "

Bonne soirée J B


> RER A - Et après les circulations commerciales ?
11 septembre 2005, 19:19 • par nico_45  
Bonsoir, pour apporter quelques précisions sue le graissage des caténaires à la SNCF, il doit être effectué sur les lignes 1,5Kv uniquement et à condition que des pantos à bandes de contact Cuivre circulent (et non pas acier). En effet en 1,5Kv certains engin de traction ayant une consommation importante ne peuvent être équipé de bandes carbone qui ne neccessitent pas de graissage (cas typique des CC 6500 avec leurs palettes large à bandes de contact cuivre). Si on a la certitude qu’aucun engin avec bande Cu circule alors le graissage n’est pas effectué (par exemple de la gare de lyon souterraine à Chatelet). Enfin les bandes de contact acier n’equipent que quelques 8100 ou 8500 racleuse pour le givre. Avec un tel équipement le disjoncteur de l’engin reste ouvert et la loc doit être poussé par un autre engin moteur.. bonne soirée

> RER A - Et après les circulations commerciales ?
15 février 2005, 10:58 • par Max-75011  
Bonjour à tous Je me sens aussi concerné par la question. Vivant près de la Station de métro "Alexandre Dumas" (d’où mon pseudo) sur la ligne 2 du métro, j’entends souvent passer un train plus bruyant que les autres, comme s’il c’était formé un "plat" sur les roues (au passage cela fait vibrer toute la maison). Ce train passe après le dîner (vers 8h45) et repasse une dizaine de minutes plus tard. Il passe aussi après minuit (comme précisé par l’interlocuteur précédent) et tôt le matin (mais pas avec la discrétion du furet du Bois-Joli :-) ). C’est pourquoi je ne pense pas qu’il s’agisse d’un train spécial du rer, mais plutôt du métro. Ce qui nous ramène à la même question : quel est ce mystérieux et bruyant matériel, et surtout quelle est son utilité ?

KFEE court et trains longs
23 novembre 2004, 10:49 • par Alberever  
Bonjour, Il est cite dans le texte des circulations de Z-5300 en UM-4. C'est assez etonnant car avec 16 voitures ces convois feraient 400 m de long et il existe vraiment peu de gares en banlieue pouvant accepter de telles compositions. Ne s'agit-il pas plutot des UM-4 de Z-5100 vues par le passe sur les reseaux Sud-Est (assez courant) et Ouest (dans les annees 1,980 un seul train le soir : Paris-Chartres avec scission du train en deux parties UM-2 a Rambouillet en un train direct et un omnibus) ? A moins que ce ne soit une co*q*uille car les Z-5300 ont longtemps circule en UM-3 sur le reseau Sud-Est. A propos : Les " Z" De la ligne de Sceaux ont circule en UM-8 dans leurs dernieres annees de service. Cordialement Albert

> KFEE court et trains longs
20 décembre 2004, 13:00  
Bonjour. En banlieue Sud-Est (RER D Paris-Melun renforts de pointe), il y a bien des UM4 de Z5300, mais il s’agit de quatre fois 3 voitures, et non pas 4 fois 4 voitures. Cela fait donc bien 12 voitures en tout. A l’origine, le but était d’améliorer l’accélération (et le freinage ?) des compositions de 5300. A ce jour, je ne sais pas si cela a toujours cours (Je fais Paris-Fontainebleau chaque jour, et ce la fait un certain temps que je n’ai pas vu de 4*3 Z5300) Cordialement, JP Dublé

MS61 A et B, la mixité en institution ?
16 novembre 2004, 14:01 • par chep  
Y a-t-il une règle concernant la mixité MS61A et B en UM2/UM3, ou est-ce au hasard des aléas du service et de la maintenance ?

> MS61 A et B, la mixité en institution ?
16 novembre 2004, 14:49 • par Jeff :o)  

Bonjour,

Toutes les voitures MS 61 de toutes les sous-séries (A à EX) sont toutes compatibles entre-elles. Les mariages sont donc dûs au hasard des roulements et de la maintenance, et on en trouve même régulièrement à l’intérieur d’un même élément : 15013-18026-15086 (A-B-B), par exemple.

Cordialement.


> MS61 A et B, la mixité en institution ?
17 novembre 2004, 13:03 • par chep  
merci ! ça explique donc l’apparent désordre...

> MS61 A et B, la mixité en institution ?
17 novembre 2004, 18:10  

Bonsoir

Pas de différences très techniques les MS des séries A et B ont une glace de cabine en trois parties. Donc pour les curieux certains voyants ne sont pas disposés aux mêmes endroits sur le pupitre en fonction du type de glace !

Bonne soirée J B

> KFEE court et trains longs
15 novembre 2004, 23:05 • par mystik91  
le pire c’est le train court de 8h19 a dourdan vers dourdan la foret avec tous les lyceens qui se rendent en cours.et a 9h16 quand il n’y a plus personne c’est un train long !je pense que pour un lycee de 1500 élèves plus un lycee pro de 500 et un collège de 1000 meme si tout le monde ne vient pas en train, il pourrait etre utile de mettre un train long à cet horaire.surtout que ce matin, une voiture était en "accès interdit" du coup on étaient plus qu’entassés...

> KFEE court et trains longs
16 novembre 2004, 14:46 • par Jeff :o)  

Bonjour,

Voilà qui ressemble à un cas d’école ( !). Cette mission DEBA 1456/7 quitte en effet St-Quentin-en-Yvelines presque deux heures plus tôt, à 6h25.

Jusqu’à Paris (Paris-Austerlitz 7h13), elle circule ainsi dans le sens de la pointe, mais avant la période de fort trafic. Ensuite, elle est à contre-courant du flux principal banlieue-Paris. Sur l’essentiel du parcours, 4 voitures offrent donc certainement une capacité suffisante.

Si la surcharge est limitée à une paire d’intergares à la fin du trajet, cela justifie t-il la mise en UM sur l’ensemble des 89 kilomètres ?...

Le DEBA 1864/5 qui arrive à Dourdan-La Forêt à 9h18, a au contraire quitté St-Quentin-en-Yvelines à 7h25, et au moins jusqu’à Paris-Austerlitz (8h11), circulé en pleine pointe dans le sens le plus chargé. Son caractère UM est donc pleinement justifié par la première moitié de son parcours, et ce n’est que par un « effet secondaire » que la rame arrive UM à Dourdan quand ce n’est plus indispensable.

surtout que ce matin, une voiture était en "accès interdit" du coup on étaient plus qu’entassés...

Ça, hélàs, c’est encore un gros point d’amélioration pour la SNCF : malgré des points de garage multiples, des couplages/découplages fréquents, et un parc de matériel devenu moins tendu, elle n’arrive pas à remplacer rapidement en ligne des éléments avariés. Des rames dont une voiture est interdite peuvent donc continuer à circuler plusieurs jours... Au contraire des pratiques courantes sur le réseau RATP (métro/RER), où les conducteurs peuvent « échanger » une rame à problème en route (et où ça se fait couramment, par exemple à Rueil, Torcy, La Varenne, Massy, ...).

> KFEE court et trains longs
7 novembre 2004, 21:58 • par Mx  

train court soirée et dimanches, quelques missions Villiers-sur-Marne en pointe pour RER E.

Il y a aussi des missions à Tournan qui sont assurées en US aux heures de pointe et en début de soirée.


Missions US en pointe sur le RER E
7 novembre 2004, 23:39 • par Cramos  

C’est entièrement exact ! Les missions Villiers-sur-Marne qui sont assurées avec un seul élément MI2N sont celles partant d’Haussmann St-Lazare à 17h07, 17h37 et 18h07. Elles partent donc ensuite de Villiers-sur-Marne (missions HALO) à 17h48, 18h18 et 18h48. Arrivées à Haussmann, les missions HALO repartent sur une mission Tournan (TIRE), ce qui est le cas à 19h01. Cette mission est donc en effet assurée avec un seul élément. Les deux autres missions HALO rentrent "au garage" car il n’y a plus de mission Tournan dans le créneau horaire que ces missions auraient utilisé. Il y a également la mission TIRE partant à 17h31 qui serait solo, à confirmer.

Le paradoxe est que ces missions sont plus chargées que celles de mi-journée, alors que celles de mi-journée sont toutes assurées en UM ! Il y a là clairement du gaspillage :-( ...


Missions US en pointe sur le RER E
9 janvier 2008, 11:03 • par davidd93  
TRAINS DE POINTE ASSURES EN US

Voila la tutelle politico administrative en France qui a voulu un materiel MI2N commun pour la RATP interconnexion ligne A et pour la SNCF RER E.

Des rames trop cheres et pas assez nombreuses et qui,de plus, interdisent les fauteuils roulants la ou circulent des Z2N ou VB2N.

Le ministre est passe, le probleme subsistera de nombreuses decennies.

Faut-il supprimer le train si c’est une US en pointe ou decaler la maintenance et supprimer des trains plus tard.

Le remede serait pire que le mal.


> DEFI/VERI
10 novembre 2004, 14:23  
Même problème sur la ligne La Défense- La Verrière, des US circulent en pointe en particulier le 7h29 de la Défense et le 17h42 de la Verrière

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