
- Une rame vient de partir...
- ... de la station Opéra vers Créteil - Préfecture. SIEL indique alors que le prochain métro est dans quinze minutes, ce qui est en soit déjà extra-ordinaire à cette heure de flanc de pointe ; mais qu’ensuite il n’y a plus rien. Comme si le dernier métro passait à 19h32 !

- Un métro à destination de Maisons-Alfort les Juilliottes à quai.
- Il est 19h30 et il n’est pas repris par SIEL qui n’aime reprendre que les missions à destination du terminus tête de ligne. Et le métro de 19h32 est toujours indiqué comme le dernier.
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- Une fois n’est pas coutume, un métro à destination de Créteil - Préfecture
- oublié par SIEL. Il est 19h25 et le métro de 19h32, désormais annoncé à 19h31, n’est plus le dernier ! SIEL ne serait-il capable que de prendre en compte les 4 prochaines missions, qu’elles soient affichées ou non ?
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- Et encore un métro à destination de Maisons-Alfort Les Juilliottes
- ... à quai à 19h28. Les rames n’étant plus réutilisées ensuite, ce terminus avant la tête de ligne leur permet de stationner dans les positions de garage à proximité de cette station. Ces missions partielles sont donc particulièrement prolifiques en flanc de pointe.
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- Et enfin un métro pris en compte par le SIEL
- Finalement à quai à 19h30 après avoir été annoncé à 19h32 puis 19h31.
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La pertinence du système d’information trouve ici ses limites : indiquant un temps d’attente anormalement long, l’indication est erronée. Mais si dans le cas d’une perturbation, celle-ci s’avèrerait vrai ? Ce type d’information trouve son intérêt lorsqu’il y a des temps d’attente longs. Or, ici, seul lorsqu’un temps d’attente court est affiché, l’information est fiable...