MétroPole > Actualités > Carnets du voyageur > 2008 XML Version imprimable
RERBD
Carnets du voyageur
Atmosphère électrique à la veille de Noël

Quand le courant ne passe plus entre RATP et SNCF 28 décembre 2005

Au chapitre des désagréments d’exploitation de toutes sortes, l’incident électrique fait partie des plus redoutés. Et pour peu qu’il atteigne un point sensible du réseau RER en pleine pointe du soir, c’est la paralysie totale qui menace.

Vendredi 23 décembre, 18 heures. Alors que la pointe du soir bat son plein, une chute de caténaire sur la voie 2 entre Châtelet-Les Halles et Gare du Nord a été l’occasion d’une belle pagaille au coeur de la capitale. En effet, point central des lignes B et D, ce tunnel est le plus chargé du monde en accueillant 32 trains par heure et par sens aux heures les plus chargées de la journée. Ce record est malheureusement fréquemment décrié car générateur de dysfonctionnements récurrents. Cette portion de voie est régulée par le PCC RATP de Denfert-Rochereau, entité qui gère toute la partie sud de la ligne B alors qu’au delà de Gare du Nord, le trafic en zone SNCF est controlé par le poste de régulation de Paris-Nord.

Inutilisable, ce modeste tronçon de quelques kilomètres met à l’arrêt total non seulement ces deux lignes de RER, mais également une bonne partie du trafic nord et sud-est de la SNCF.

Seul élément positif dans ce décor, Noël approche et sa magie opère déjà. En effet, seule la traditionnelle faible fréquentation de cette semaine de vacances scolaire a évité aux exploitants d’avoir à gérer en plus des situations conflictuelles avec des voyageurs, fréquemment sources d’ennuis supplémentaires.

Des usagers usagés

JPEG - 99.8 ko
Quand rien ne va...

Il faut dire que les voyageurs des deux lignes concernées ont passé un très mauvais mois de décembre en subissant coup sur coup deux semaines de grève alliées à des incidents en nombre. Lassés, ils n’hésitent plus à manifester leur ras-le-bol, tantôt violemment, tantôt de manière dangereuse. Malgré tout, la faible fréquentation et la communication des exploitants n’a pu éviter quelques troubles sur les quais, notamment à Châtelet-Les Halles où les consignes de report vers le métro (la ligne Métro4 en particulier) ne semblent pas avoir été suivies d’effet.

Le point de rupture

La rupture de la caténaire est habituellement liée à son usure anormale par les pantographes des trains. Le niveau d’usure est surveillée périodiquement. Le véhicule de surveillance V484 La RATP vérifie ainsi mensuellement l’ensemble des caténaires des sections des lignes RERA et B qu’elle exploite à l’aide d’un véhicule dédié [1]. Malgré ces attentions, un seul pantographe légèrement endommagé peut suffire à déclencher une rupture de caténaire en frottant sur un point fragilisé du fil de contact.

Si l’incident reste très exceptionnel, il est redouté des opérateurs car il impose immédiatement l’arrêt prolongé de toutes les circulations sur une section donnée. Les techniciens qui interviennent rapidement peuvent, suivant le cas, établir un branchement provisoire. Celui-ci permet de reprendre le trafic de manière très limitée : les trains doivent rouler au pas sur la zone considérée. Les travaux plus lourds de réparation définitive, impliquant le plus souvent le remplacement de la caténaire incriminée, se déroulent alors la nuit suivante après l’arrêt quotidien des circulations. Si les dégâts sont trop importants, une réparation définitive peut-être menée immédiatement dans un délai qui peut durer plusieurs heures.

Cet incident n’est donc jamais le bienvenu, surtout pas en pointe dans le tunnel qui passe pour être le plus chargé du monde. C’est précisément ce qu’il s’est passé ce 23 décembre. La caténaire, endommagée au passage d’un train et mise à la terre, provoque la disjonction de toute la sous-section entre Gare du Nord et Châtelet. Deux trains sont pris au piège en pleine voie : une Z 2N SNCF et une MI 79 assurant une mission RERB, toutes deux en unité multiple.

JPEG - 119.2 ko
Un MI 79 dans l’avant gare de surface à Paris Nord

L’alerte est vite donnée, et les circulations se trouvent de fait immobilisées dans les deux sens sur les deux lignes RER. Les trains sont retenus à quai et commencent rapidement à s’empiler : l’engorgement apparaît.

Rupture de l’interconnexion

Il s’agit d’un incident majeur puisque le tunnel est inutilisable pour de longues heures. Les téléphones crépitent entre le PCC de Denfert, le poste 1B de Paris-Nord, et les Centres Opérationnels Transilien (COT) B et D afin de réorganiser au mieux le trafic sur les deux lignes de RER immobilisées.

Paris-Nord et les COT gèrent le trafic des lignes B (Nord) et D. A Paris-Nord, la rupture d’interconnexion impose de libérer les voies 32 à 36 en gare de surface pour y accueillir les rames des deux axes perturbés et organiser des navettes. Si l’exercice se déroule facilement lorsque la rupture d’interconnexion est programmée, il s’avère très problématique au pied levé : comme partout en région parisienne, les sillons et les quais sont rares....

Ainsi le train LYRE, parti à à 18h55 de Roissy 2 et retenu dès Aulnay, n’arrivera à Paris-Nord (surface) que vers 21 heures environ, soit plus d’une heure trente après son horaire officiel. De retour de vacances, bienvenue à Paris ! Le trafic sud sur la ligne D est réorganisé classiquement en retournant les trains depuis la Gare de Lyon.

C’est côtéB Sud que la situation est la plus problématique, car la RATP fait traditionnellement tourner ses trains en Gare du Nord, établissement pour le moment complètement inaccessible. Pour débloquer la situation, des demi-tours sont initiés dès Denfert-Rochereau, la régie comptant sur la ligne du métro pour faire le lien avec Gare du Nord. Nous voilà revenu en 1855 avec le retour de feue la Ligne de Sceaux qui retrouverait son terminus en raquette de la Barrière d’Enfer. Dans Paris, point de salut, tout est à l’arrêt.

Dans le tunnel du nouveau ?

La priorité est de rétablir la circulation dans le tunnel, quite à utiliser les installations de circulation à contre-sens (IPCS) sur la voie 1 dont la caténaire est demeurée intacte. Après avoir pris les précautions nécessaires, la RATP procède à l’évacuation des deux trains coincés en tunnel.

Après avoir pris toute les mesures de sécurité possibles, ce n’est que vers 21 heures que le premier train, en attente depuis le début de l’incident à Gare du Nord, s’élance pour rejoindre Châtelet-Les Halles. Et encore — protection des techniciens oblige — en marche à vue, avertisseur sonore actionné.

Ainsi, très progressivement, le trafic pouvait reprendre tout en restant perturbé sur l’ensemble des deux lignes jusqu’en fin de service.

Dernière mise à jour
16 janvier 2006  20h56
11 messages ont été postés à la suite de cet article
Vers...
Dernier : 17/02/2006, 09h30 • BW
Lecture thématique
Une sélection autour du même sujet
RERB
Chute de caténaire
RERD
Du même auteur
Jolly Jumper
Ailleurs sur le réseau
sac coincéLigne2vie
MartinLigne2vie
La voix - 13Lili dans le métro
ClaustrophobeLigne2vie
Assoupi longue duréeLigne2vie
Vous et la RATPLigne2vie
Rechercher
Notes

[1] Le V 484 est un wagon spécial qui est incorporé entre deux rames MS-61 ou MI-79/84 et qui circule périodiquement sur toutes les lignes du RER RATP. La SNCF utilise des véhicules similaires sur son réseau

Vers...
La rédaction se lâche
Vers...
Dernier : 17/02/2006, 09h30 • BW
Vers...
Vu et vécu dans l'année
Vers...
Les lois de Murphy appliquées


 Forum

11 message(s) a (ont) été posté(s) à la suite de cet article, dans 2 discussion(s) :
1. Quand le courant ne passe plus entre RATP et SNCF
17 janvier 2006, par Alain
2. Quand le courant ne passe plus entre RATP et SNCF
16 janvier 2006

Engager une nouvelle discussion

 
Quand le courant ne passe plus entre RATP et SNCF
17 janvier 2006, 00:31 • par Alain  

En effet, point central des lignes et , ce tunnel est le plus chargé du monde en accueillant 32 trains par heure et par sens aux heures les plus chargées de la journée. Ce record est malheureusement fréquemment décrié car générateur de dysfonctionnements récurrents.

Quand on dit tous, et au risque de radoter, qu’il faut doubler ce maudit tunnel !! Le moindre problème met minable deux lignes majeures du RER ! Qu’ils se débrouillent à trouver l’argent nécessaire, qu’on change de majorité et de gouvernement, je sais pas, maisqu’il se passequelque chose !

La rupture de la caténaire est habituellement liée à son usure anormale par les pantographes des trains. Le niveau d’usure est surveillée périodiquement. La RATP vérifie ainsi mensuellement l’ensemble des caténaires des sections des lignes

C’est le "mensuellement" qui m’inquiète : Est-ce bien adapté concernant une ligne débitant un tel nombre de trains par jour sous 1500 volts continu ??? Ca me parait bien peu ... Suggestion : pourquoi ne pas suivre l’exemple de la SNCF qui, sur le RER C, a remplacé les classiques caténaires par carrément des rails métalliques au plafond entre Austerlitz et le Champs de Mars ? Me semble que dans le cas particulier, la solution a fait ses preuves ?

Si l’exercice se déroule facilement lorsque la rupture d’interconnexion est programmée, il s’avère très problématique au pied levé : comme partout en région parisienne, les sillons et les quais sont rares....

Au risque de paraître iconoclaste, je dirais qu’ils devraient être entrainés, et donc rompus à l’exercice ... d’accord, pas en cinq minutes, je ne suis pas débile, mais de là à cafouiller pendant une heure et demie ? Surtout qu’on doit bien pouvoir isoler électriquement assez rapidement la voie concernée par le problème caténaire, et donc pouvoir utiliser aussi la gare souterraine de PNO comme terminus/retournement pour l’une ou l’autre ligne. Ca se faisait par le passé, j’ai connu (entre autres quand les rames Z de la ligne de Sceaux montaient jusqu’à PNO et que les premières MI 84 partaient de PNO pour parcourir ce qui allait devenir la B nord). Je sais, çà ne date pas d’hier, mais quand même ...

C’est côté Sud que la situation est la plus problématique, car la RATP fait traditionnellement tourner ses trains en Gare du Nord, établissement pour le moment complètement inaccessible. Pour débloquer la situation, des demi-tours sont initiés dès Denfert-Rochereau, la régie comptant sur la ligne du métro pour faire le lien avec Gare du Nord. Nous voilà revenu en 1855 avec le retour de feue la Ligne de Sceaux qui retrouverait son terminus en raquette de la Barrière d’Enfer

C’est vrai qu’il manque cruellement sur cette ligne d’une gare à 4 voies à quai (genre Invalides ou Musée d’Orsay sur la ligne C) depuis que les voies centrales de Châtelet sont prises par le RER D... C’est un handicap en cas de clash, on le voit sur ce coup ... On aurait peut-être dû conserver les aiguilles et voies d’accès depuis le B sud vers ces voies centrales, puisque la gare de Lyon peut prendre le relais pour y limiter les trains du D sud comme dans le cas précis ? M’enfin bon, là je veux pas m’avancer, c’était peut-être trop complexe à réaliser, je peux le comprendre.

Allez, (re) good night everybody !


Quand le courant ne passe plus entre RATP et SNCF
17 janvier 2006, 13:16 • par Riva  
Quel était la voie immobilisée ? Car si c’est la voie montante (CHL - GDN), Rien n’empêchait le retournement des trains de la ligne B à Chatelet en utilisant les aiguilles du début du tunnel. Certes, l’opération aurait été plus facile s’il n’avait pas retiré l’aiguille des voies 4 à Z pour prolonger les quais. Car visiblement durant la panne, aucun train à CHL (RER D Sud limité à Paris-Lyon, RER B Sud limité à Denfert) et aucun à Paris Nord Souterraine (RER D Nord limité à Saint-Denis, RER B Nord limité à Paris-Nord Surface). Ma question est la suivante : étant donné que les trains étant limités à Denfert et que la chute de la caténaire ait eu lieu dans le tunnel commun, pourquoi ne pas avoir utilisé les voies 41 à 44 pour accueillir les trains de la ligne B et D et ainsi éviter de "réquisitionner" des voies en surface pour la ligne B et pénaliser les voyageurs de la ligne D par une correspondance "forcée" à Saint-Denis ?

Quand le courant ne passe plus entre RATP et SNCF
22 janvier 2006, 11:40  

Le tunnel appartient à la RATP, mais le RER D est SNCF. Donc la question est la suivante : qui paye ce doublement du tunnel ?

A partir de là, on peut imaginer les coups de bec entre les deux entreprises... du genre la RATP qui serait d’accord pour le construire à la condition que la SNCF payerait, mais la SNCF qui ne serait pas prête à payer si le tunnel ne passe pas à la main de la SNCF. Bon là, j’invente parce que j’en sais rien. Mais j’imagine bien le genre de problème que ça peut engranger.

Si ça ne tenait qu’à moi, je résoudrais le problème en faisant passer toutes les lignes RER à la RATP. Car force est de constater que la RATP gère bien mieux son RER que la SNCF. Quelque part, c’est un peu normal. Le RER est un réseau qui a la densité de traffic d’un vrai métro à l’échelle de l’agglomération, alors c’est normal que la compagnie qui se démerde le mieux pour le gérer est celle dont le métro est le métier de base.

Bon bien sûr, je caricature... mais il y a un peu de vrai là-dedans quand même.


Quand le courant ne passe plus entre RATP et SNCF
22 janvier 2006, 13:23 • par Inelys  

"Si ça ne tenait qu’à moi, je résoudrais le problème en faisant passer toutes les lignes RER à la RATP. Car force est de constater que la RATP gère bien mieux son RER que la SNCF. Quelque part, c’est un peu normal. Le RER est un réseau qui a la densité de traffic d’un vrai métro à l’échelle de l’agglomération, alors c’est normal que la compagnie qui se démerde le mieux pour le gérer est celle dont le métro est le métier de base."

C’est evidemment pas aussi simple que ça. Déjà par simple observation, on voit que les Branches RER RATP sont toutes "isolées" ce qui simplifie grandement les contraintes d’exploitation... Donc je sais pas si la RATP se débrouillerait mieux si on lui basculait l’intégralité des lignes RER. (et meme si on sépare les voies.... je n’ose imaginer l’impact sur le transilien dans certaines zones).

Amicalement

PS : C’est une impression ou le message auquel je répond a été aussi posté sur un autre sujet ? PS2 : Ca doit etre la fatigue, mais quelle sont les balises ou commandes pour mettre des passage en Quote (ou en gras,...) ?


Quand le courant ne passe plus entre RATP et SNCF
16 février 2006, 10:17  

Suggestion : pourquoi ne pas suivre l’exemple de la SNCF qui, sur le RER C, a remplacé les classiques caténaires par carrément des rails métalliques au plafond entre Austerlitz et le Champs de Mars ? Me semble que dans le cas particulier, la solution a fait ses preuves ?

Voilà une idée intéressante ! Mais est-elle faisable ? Quelqu’un pourrait-il nous éclairer ?

Merci !


Quand le courant ne passe plus entre RATP et SNCF
16 février 2006, 11:49 • par Musicien77  
Le tunnel Châtelet-Les-Halles - Gare du Nord appartient à la RATP je crois bien... donc la SNCF ne pourra pas remplacer la caténaire...

Quand le courant ne passe plus entre RATP et SNCF
16 février 2006, 13:41 • par Alain  

Bien sûr !

Personne ne demande à la SNCF d’intervenir dans un tunnel RATP, on suggère juste à la RATP d’appliquer chez elle une solution mise en oeuvre dans un tunnel SNCF qui connait des contraintes similaires, et qui semble donner toute satisfaction.

J’ose espérer qu’on en est pas à un tel point d’antagonisme entre les deux entreprises qu’une bonne idée chez l’une ne soit pas systématiquement rejetée par l’autre ; ce serait à désespérer de tout, mais je suis peut-être trop naïf ?


Quand le courant ne passe plus entre RATP et SNCF
16 février 2006, 13:55 • par Musicien77  
Autant pour moi, j’avais mal compris le message ! Oui j’espère bien qu’on n’en est pas encore à ce point là ;-) Vous avez contacté directement la RATP pour leur proposer l’idée ? Car ici c’est pas le meilleur endroit ! J’pense que si ça vaut le coup ce sera étudié et éventuellement réalisé...

Quand le courant ne passe plus entre RATP et SNCF
16 février 2006, 21:26 • par Alain  

Vous avez contacté directement la RATP pour leur proposer l’idée ?

Il m’est déjà arrivé de contacter par courriel RATP, SNCF, Région IDF, STIF, j’en passe... Et pas pour des trucs délirants, je m’empresse de le préciser ! Hé ben, y’en a certains desquels j’attend encore une réponse, les autres se contentant d’une réponse stéréotypée, genre ce que reçoit 200 fois par jour un demandeur d’emploi de 52 ans comme c’est mon cas pour lui signifier qu’"on" a pas besoin de lui, en termes diplomatiques, bien sûr ...

J’pense que si ça vaut le coup ce sera étudié et éventuellement réalisé...

Je pense même que depuis que c’est en place, ça a dû effectivement être étudié, et même décortiqué, alors pourquoi ce n’est pas "copié", là ...

Car ici c’est pas le meilleur endroit

Ben, j’ai la faiblesse de penser que le seul site dédié aux transports publics d’IDF, avec ses forums, où échangent utilisateurs qui ont quand même une idée assez précise de ce dont ils ont besoin, de leurs attentes, et Profeesionnels de la profession avec leur passion et leurs connaissances des sujets et leurs propres idées sur la question, doit certainement être consulté par les entreprises et les administrations concernées, on pourrait appeler celà de la "veille technologique", les concernant ... ceci indépendamment des problèmes de financement qui plombent actuellement toute avancée en ces domaines ...

Bref, j’ai toujours l’impression d’être un irrémédiable naïf, ha ha ha ha !! (rire jaune...)


Quand le courant ne passe plus entre RATP et SNCF
17 février 2006, 09:30 • par BW  

La mise en place d’une caténaire rigide est étudiée depuis plusieurs années par la RATP, notamment dans la perspective proche du renouvellement des installations du tronçon central du RER A (voies et caténaires).

Il faut savoir que ce type d’installations présente certes des avantages, mais aussi quelques inconvénients qu’il faut maîtriser (coût, zones de transition entre caténaires classique et rigide,...). Sans compter la gestion de la période de passage d’un système à l’autre, avec des interruptions de trafic nocturnes très courtes.

C’est pourquoi la RATP va procéder au deuxième semestre à l’installation de deux zones tests de quelques centaines de mètres à Nation et La Défense sur le RER A. A suivre...

Quand le courant ne passe plus entre RATP et SNCF
16 janvier 2006, 22:21  
Les trains bloqués étaient ils tous voie 1 ? Si ils l’étaient sous la caténaire endommagée, comment sont-ils sortis ?

Index Actualités Réseaux & lignes Horaires Infos techniques Photos Ailleurs