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La grande vitesse marque un arrêt à Montparnasse

La fête de la grande vitesse n’oublie pas Paris 2 avril 2005

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La BB 9004, détentrice du record à 331 km/h
La CC 7107 n’avait en effet atteint « que » 328 km/h, même si la version officielle de l’histoire a toujours retenu 331 km/h pour les deux machines, pour ne pas faire de jaloux entre leurs constructeurs Alsthom et MTE (photo P. Vieux-Combe)

Les festivités organisées par la SNCF à l’occasion du 50ème anniversaire du record mondial de vitesse sur rail — 331 km/h — des 28 et 29 mars 1955 se sont principalement déroulées entre Bordeaux et Morcenx, axe qui fût à l’époque le théâtre des évènements. Lors du dernier week-end pascal, quelques expositions, débats et surtout plusieurs trains historiques ont permis aux plus passionnés de se replonger dans une ambiance empreinte de nostalgie au passage de convois tous chargés d’une histoire ferroviaire plus ou moins récente.

Malgré tout, le public parisien qui n’a pu faire ce déplacement dans les Landes n’a pas été oublié : la quasi-totalité du matériel proposé le week-end passé était exposé ces 31 mars et 1er avril sur la voie 24 de la gare de Paris-Montparnasse. Les Franciliens les plus passionnés, ainsi que quelques badauds curieux, ont par conséquent pu approcher les engins moteurs précurseurs en terme de grande vitesse dont (entre autres) : les locomotives CC 7107 et BB 9004 (record de 1955), les motrices des rames TGV 16 (record de 1981) et TGV 325 (record de 1990) ainsi que la CC 6530 dont la livrée TEE d’origine, fraîchement remise à neuf, n’est pas passée inaperçue.

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A Paris-Montparnasse, la CC 7107, héroïne cinquantenaire
voisine exceptionnellement avec une rame VO 2N frâichement rénovée

Puis le convoi s’en est définitivement allé, à faible allure, vers les établissements qui conservent et bichonnent à longueur d’année dans l’ombre ce patrimoine ferroviaire, laissant la gare Montparnasse retrouver une routine malgré tout teintée de Très Grande Vitesse et de Sud-Ouest, grande vitesse devenue quotidienne celle-ci.

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L’occasion de redécouvrir le profil et les couleurs des CC 6500
dont les dernières seront bientôt radiées en province, et de découvrir les motrices de TGV sous un angle inhabituel.
Dernière mise à jour
4 avril 2005  20h39
7 messages ont été postés à la suite de cet article
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Dernier : 14/04/2005, 17h53 • JB
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7 message(s) a (ont) été posté(s) à la suite de cet article, dans 2 discussion(s) :
1. > La fête de la grande vitesse n’oublie pas Paris
6 avril 2005, par Hugues
2. > La fête de la grande vitesse n’oublie pas Paris
6 avril 2005, par JB

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> La fête de la grande vitesse n’oublie pas Paris
6 avril 2005, 09:13 • par Hugues  
Pour la petite histoire, et pour le 1er avril, la cabine de la motrice du TGV Sud-Est arborait un (faux) panneau de limitation à 320 km/h.

> La fête de la grande vitesse n’oublie pas Paris
6 avril 2005, 06:45 • par JB  

Bon le seul soucis dans tout ca c’est que :
-  la rame 16 n’était pas la vraie rame 16 mais une autre maquillée à l’occasion
-  la rame 325 n’était pas non plus la 325 mais la 318 ... ca fait pas très sérieux quand même...

et d’ailleurs les deux abordaient joyeusement le nouveau logo de la sncf


> La fête de la grande vitesse n’oublie pas Paris
6 avril 2005, 14:39 • par LST  
Comme quoi, ils sont farceurs, à la SNCF ! :)

> La fête de la grande vitesse n’oublie pas Paris
9 avril 2005, 12:11 • par Stanislas  

Bon le seul soucis dans tout ca c’est que :  la rame 16 n’était pas la vraie rame 16 mais une autre maquillée à l’occasion  la rame 325 n’était pas non plus la 325 mais la 318 ... ca fait pas très sérieux quand même... et d’ailleurs les deux abordaient joyeusement le nouveau logo de la sncf

Et on peut ajouter que la 9004 a bien plus de 9003 dedans que de 9004, que la 7107 a été sérieusement maquillée (déjupage)...

Concernant les motrices de TGV, je reprends l’explication de Rollover sur f.m.t.rail : montrer les vraies 325 et 16 exigerait de retirer les rames de leur roulement commercial, et comme l’autre motrice de la rame resterait immobilisée, elles se retrouveraient avec des totaux kilométriques différents. Ennui industriel pour quel résultat ? sans l’avoir lu sur f.m.t.rail je n’aurais pas remarqué cette différence car honnêtement ce n’est pas ce à quoi l’on pense lorsqu’on a l’occasion de voir autant de matériel historique d’un coup !

Et nom de D... que la 6530 "tape" avec cette livrée... les 9200 "Fret" ou "En voyage" qui tirent les rares le Mans-Paris via Chartres qui arrivaient voie 23 faisaient vraiment pâle figure !

Stanislas


> La fête de la grande vitesse n’oublie pas Paris
9 avril 2005, 12:33 • par Jeff :o)  

Bonjour,

Concernant les motrices de TGV, je reprends l’explication de Rollover sur f.m.t.rail : montrer les vraies 325 et 16 exigerait de retirer les rames de leur roulement commercial, et comme l’autre motrice de la rame resterait immobilisée, elles se retrouveraient avec des totaux kilométriques différents.

Il semblerait que ce ne soit pas la bonne explication, ce qui en la circonstance ne devrait pas surprendre...

Inerviendrait plutôt, selon des sources correctement informées, une question d’essais à effectuer lorsqu’on raccorde une motrice à une rame TGV (qui dépassent largement le cadre de l’essai traditionnel de freins, et mobilsent jusqu’à 3 agents pendant plusieurs heures) ; si l’on avait découplé une vraie motrice de la 325 (24049 ou 24050), il aurait donc fallu y consacrer une ou deux fois une bonne dizaine d’heures.agent (raccord éventuel d’une autre motrice à la place si la rame était restée en roulement, puis de toute façon remise en place de la « vraie »), pour un intérêt honnêtement marginal (seuls les passionnés ont effectivement remarqué le détail).

Du coup, c’est une motrice de la rame 318 qui a joué le rôle de 325, et la motrice de réserve TGV Sud-Est (ex-rame 70) qui a pris la place de la 16.

De la même manière que lors de l’exposition « Train Capitale », c’est la motrice subsistante de la rame 502 (normalement en réserve) qui avait été maquillée pour ressembler à une de la rame 531 (héroïne du record Calais - Marseille en 3h29).


> La fête de la grande vitesse n’oublie pas Paris
9 avril 2005, 13:41 • par Cramos  

montrer les vraies 325 et 16 exigerait de retirer les rames de leur roulement commercial, et comme l’autre motrice de la rame resterait immobilisée, elles se retrouveraient avec des totaux kilométriques différents. Ennui industriel

Cet argument n’est pas très valable : la différence kilométrique qui en résulterait de quelques jours d’immobilisation par rapport à sa sœur qui continuerait de circuler serait minime par rapport aux pas kilométriques imposés entre les différentes révisions, de la VOR à la GRG...


> La fête de la grande vitesse n’oublie pas Paris
14 avril 2005, 17:53 • par JB  

sans l’avoir lu sur f.m.t.rail je n’aurais pas remarqué cette différence car honnêtement ce n’est pas ce à quoi l’on pense lorsqu’on a l’occasion de voir autant de matériel historique d’un coup !

Tout à fait.

Mais c’est quand même gênant quand il y’a DEUX rames 325 (ou 16) identiques cote à cote ... Et c’est ce qui est arrivé à Montparnasse, la vraie 325 était sur un quai alors que la fausse posait fierement pas loin. Mais je comprends tout à fait la volonté de la SNCF de simplifier les choses quitte à gruger les rames, reste que ca fait encore une fois pas très sérieux

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