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21 message(s) a (ont) été posté(s) à la suite de cet article,
dans 4 discussion(s) :
1. Gratuité des transports en commun pour les employés RATP
12 avril 2006, par Ines
2. Les grands oubliés de la tarification des transports publics franciliens
7 décembre 2005, par MICHELLE
3. > Les grands oubliés de la tarification des transports publics franciliens
2 février 2005, par POIRIER Alain journaliste
4. > Les grands oubliés de la tarification des transports publics franciliens
12 juillet 2004
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| Gratuité des transports en commun pour les employés RATP |
| 12 avril 2006, 14:22 • par Ines
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Bonjour,
Mon mari est salarié RATP et bénéficie de la gratuité des transports sur tout le réseau RATP, mais moi, sa conjointe, et nos enfants ne voyageons pas gratuitement : nous avons une "carte de famille" qui nous fait bénéficier de 50 % sur l’achat de tickets uniquement (et pas sur la carte orange ou autres merveilles). Je tiens beaucoup à apporter cette précision, sachant que dans d’autres aglomérations, comme celle de Rennes, par exemple, toute la famille du salarié de la compagnie de Transport en commun bénéficie de sa gratuité...
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| Gratuité des transports en commun pour les employés RATP |
| 17 mai 2007, 13:53
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En effet, il serait bon que cela change et de faire bénéficier "comme il est précisé dans le texte" la gratuité à l’agent et à sa famille une réduction de 50% mais pas uniquement sur les tickets mais sur tous les produits proposés par la RATP.
Merci de faire évoluer la situation.
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| Gratuité des transports en commun pour les employés RATP |
| 17 mai 2007, 15:03 • par Cramos
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il serait bon que cela change
Et pourquoi donc ? C’est déjà bien que le conjoint bénéficie d’une réduction alors qu’il n’est pas employé de la RATP !
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| Les grands oubliés de la tarification des transports publics franciliens |
7 décembre 2005, 17:46 • par MICHELLE
LOUDENOT51@YAHOO.FR
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A PARIS DANS LES AUTOBUS ET DANS LES STATIONS DE METRO ET DE RER, DANS LES GARES etc IL Y A DES PUBLICITES.
SACHANT QUE LES EMPLACEMENTS SONT PAYANTS QUI BENEFICIENT DE L ARGENT RECOLTE ????????
IL Y A QUELQUES ANNEES, LA RATP BUS, ENVISAGEAIT DE FAIRE UNE GREVE, MAIS LE PERSONNEL CONTINUAIT DE TRAVAILLER, PAR CONTRE LE PERSONNEL AVAIT DECIDE DE RETIRER TOUS LES PANNEAUX PUBLICITAIRES DANS LES BUS,
ILS ONT OBTENU TRES RAPIDEMENT LE POURQUOI IL REVENDIQUAIT, ET IL N Y A PAS EU DE GREVE.
ALORS !!!!!!!!!!!!! QU’UNE PARTIE DE CET ARGENT, SERVE POUR CREER UNE CARTE SPECIALE CHOMEUR.
CE SERA UNE PUB DE PLUS,
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| Financement des tarifs sociaux par la pub |
| 7 décembre 2005, 18:20 • par Jeff :o)
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Merci de ne pas écrire en MAJUSCULES. C’est plus difficile à lire, et la convention généralement admise sur Internet est qu’on n’écrit en majuscules que pour CRIER.
QUI BENEFICIENT DE L ARGENT RECOLTE ????????
Les régies publicitaires, par exemple Metrobus pour la RATP, qui sont des filiales co-détenues par les opérateurs (qui perçoivent donc, en tant qu’actionnaires, une part des bénéfices, à ne pas confondre d’ailleurs avec une part du chiffre d’affaires).
QU’UNE PARTIE DE CET ARGENT, SERVE POUR CREER UNE CARTE SPECIALE CHOMEUR
Les tarifications sociales sont de la responsabilité du STIF, et compensées financièrement par la Région. Ni l’un ni l’autre n’étant rémunéré par la publicité, votre proposition paraît difficilement applicable.
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| > Les grands oubliés de la tarification des transports publics franciliens |
| 2 février 2005, 11:37 • par POIRIER Alain journaliste
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Les demandeurs d’emploi n’ayant pas d’employeur par définition, sont doublement pénalisés puisqu’lis ne peuvent pas se faire rembourser la part employeur, soit 50%, lors de l’achat du coupon mensuel de carte orange. Merci aux décideurs et élus qui se déplacent en voiture de fonction.
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| > Les grands oubliés de la tarification des transports publics franciliens |
| 8 mars 2005, 17:59 • par FATI
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Je suis exactement dans cette situation, RMiste et demandeur d’emploi et je ne bénéficie d’aucun avantage pour le cas du transport pour le moment.Alors je voulais juste vous remercié pour ce méssage si bien exprimé.
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| > Les grands oubliés de la tarification des transports publics franciliens |
| 19 septembre 2005, 11:47 • par delavelle
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Un allocataire du RMI est automatiquement bénéficiaire de la CMU et à ce titre peut prétendre à au moins 50% de réduction sur les transports urbains.
Normalement cette possibilité de réductions touche tous les bénéficiaires de la CMU qq soit leur lieu de résidence. (article 123 de la loi SRU Gayssot du 13 décembre 2000).
Toutes les cies de transports urbains n’appliquent pas cette loi. Ce qui ne semble pas déranger grand’monde, même ceux qui devrailent veiller à l’application des lois.
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| > Les grands oubliés de la tarification des transports publics franciliens |
| 12 juillet 2004, 10:01
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Je ne suis pas très favorable à la gratuité d’un service, même pour les personnes les personnes les plus en difficulté ; en revanche, un prix restreint me semblerait une bonne chose.
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| > Les grands oubliés de la tarification des transports publics franciliens |
12 juillet 2004, 14:29 • par baro
Comparatif des tarifs des tickets à l’unité et en carnet dans 90 villes de France
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Je ne suis pas très favorable à la gratuité d’un service, même pour les personnes les personnes les plus en difficulté
Cela est pourtant la meilleure solution. Transpôle a franchi le pas en proposant la gratuité des transports en commun de Lille aux chômeurs et aux RMIstes.
Quant à la question de la gratuité en général, il faut savoir que 6 villes en France ont aboli totalement toute billétique sur leur réseau de transport en commun. Le coût de l’exploitation est totalement supporté par les collectivités (et donc par les contribuables). Cette solution marche pour les petits réseaux, mais elle peut être plus problématiques pour de grands réseaux comme Paris, Lille, Lyon, Marseille. En outre, les résultats montrent que dans chacunes des villes ayant mis en place la gratuité totale sur leur réseau de bus, la fréquentation des bus a doublé voire triplé, et le nombre de voitures présentes dans le centre-ville a nettement diminué.
Instaurer une gratuité totale sur un réseau de transports en commun incite les gens à prendre plus souvent le bus, et, de plus, permet de lutter contre la pollution.
Cordialement,
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| > Les grands oubliés de la tarification des transports publics franciliens |
| 12 juillet 2004, 19:33 • par Cramos
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Salut Aurélien,
il faut savoir que 6 villes en France ont aboli totalement toute billétique sur leur réseau de transport en commun.
Peux-tu nous indiquer lesquelles ?
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| > Les grands oubliés de la tarification des transports publics franciliens |
| 12 juillet 2004, 21:09 • par baro
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Il s’agit de Vitré (35), Mayenne (53), Colomiers (31, banlieue de Toulouse), Compiègne (60), Châteauroux (36), et Issoudun (36).
Cordialement,
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| > Les grands oubliés de la tarification des transports publics franciliens |
| 9 février 2005, 12:52 • par ED
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Je ne rentrerai pas dans le débat concernant les personnes en difficulté. C’est une bonne mesure qui entre dans le champs d’application de la LOTI, dont l’Ile de France n’est pas je le rappelle assujétie. Elle relève d’un décrêt du 14 novembre 1949 relatif à la coordination et à l’harmonisation des transports ferroviaires et routiers, et par l’ordonnance du 7 janvier 1959 relatif à l’organisation des transports de voyageurs en IDF avec la création du STP devenu en 2000 STIF.
Par contre, je m’insurge contre les "contre- vérités" sur la gratuité des transports collectifs urbains et leurs conséquences.
En effet, les gains de clientèle constatés sur les réseaux gratuits sont avant tout en rapport à une (forte) restructuration simultanée des réseaux TCU !
Par ailleurs, les premières enquêtes et retour sur expériences (encore rares il est vrai) auprès des clients de ces réseaux tendent à montrer qu’il n’y a pas ou très peu de report modal Voiture particulière (VP) vers les Transport Collectif (TC), mais plutôt Modes dits ’doux’ (marche, vélo) vers les TC (gratuit).
Ce phénomène apparait notamment lors de l’analyse des distances des déplacements : elle tend à se réduire au fil du temps, ce qui signifie que les "gains en voyages" sur le réseau gratuit sont en moyenne "plus courts". La nouvelle clientèle utilise les bus pour 2 à 3 arrêts seulement(500 à 1000 mètres en urbain grosso modo) pour ses déplacements qu’elle effectuait précédemment en marchant ou à vélo ...
Cependant, je partage ce point de vue : Les "gros" réseaux ne peuvent être gratuit.
Ce qui soulève la question sur le développement futur de l’offre de transport : la structure socio-économique des agglomérations n’est pas figée dans le temps : la population, les emplois et le nombre de des adhérants évoluent et donc les besoins de déplacements évoluent. Le système risque alors d’imploser dans la mesure où il faudra toujours ’plus’ et en contre partie ’rien’ (augmentation des charges pour zéro recette).
Dernier point, l’autorité organisatrice des transports supportent les déficits et l’investissement(ils sont la plupart du temps propriétaire des bus et du dépôt). Or, dans le cadre d’une politique de transport volontariste, les recettes générés par un réseau TC sont une source indispensable à l’investissement et à l’évolution de l’offre : augmentation de la fréquence, nouveau bus (lié à l’augmentation de l’offre, au remplacement), poteaux, abri-bus, information voyageurs, et n’oublions pas création d’emplois (chauffeurs, mécaniciens, administratifs, etc.).
Le problème des TC n’est pas tant le prix de revient (largement inférieur à celui de la VP et largement subventionné par la collectivité), il s’agit avant tout le développement de son offre en adéquation aux besoins : origine-destination, fréquence, confort, etc. Or, faut il des bus partout, pout tous et surtout tout le temps ? je ne crois pas que cette solution soit pertinente et pérènne pour nos finances publiques.
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| > Les grands oubliés de la tarification des transports publics franciliens |
| 15 juillet 2004, 10:22
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je ne vois pas pourquoi les chômeurs ne bénéficieraient pas de la gratuité des transports publics, je pense que ce serait une petite aide pour eux. Compte-tenu des difficultés économiques que nous connaissons ;il serait bien que cette aide soit rapidement accordée.
cordialement !
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| > Les grands oubliés de la tarification des transports publics franciliens |
| 15 juillet 2004, 13:23 • par baro
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Compte-tenu des difficultés économiques que nous connaissons ;il serait bien que cette aide soit rapidement accordée. cordialement !
La région a voté au mois de juin le principe de la création d’un titre de transport gratuit pour les chômeurs et les RMIstes. La mesure devra être discutée au conseil d’administration du STIF, ce qui ne se fera pas avant le mois de septembre, le C.A. du STIF ne se réunissant pas pendant les grandes vacances.
De toute manière, il faudrait revoir à la baisse l’intégralité des tarifs afin d’inciter les gens à emprunter plus souvent les transports en commun (L’idéal serait de ramener le prix du ticket T à 1€ maximum et de vendre les autres titres de transports entre 50 et 75% de leur prix actuel), ce pour lutter plus efficacement contre la pollution à Paris et en région parisienne. L’expérience le montre : dans les villes où le prix des titres de transports est beaucoup moins cher qu’à Paris (voire gratuit dans les 6 villes que je citais dans un précédent message), le taux de fréquentation des transports publics est nettement plus élevé qu’en région parisienne.
Par ailleurs, les usager d’OPTILE sont plus pénalisés que les autres, car les transporteurs affiliés à OPTILE vendaient leur tickets à l’unité ou en carnet moins cher que la RATP, avant l’apparition du ticket T. La réforme effectuée par le STIF leur a fait aligner leurs tarifs sur ceux de la RATP alors que le contraire aurait été plus souhaitable. De plus, la persistance d’un système de sectionnement sur la plupart des lignes de bus d’OPTILE amène les usagers à payer un trajet plus cher que l’équivalent en distance sur une ligne de la RATP. A titre d’exemple : pour aller de Taverny à Cergy par le bus (Bus exploité par un transporteur OPTILE pour le compte du Conseil Général du Val d’Oise) : il faut traverser 7 sections. Le ticket T est considéré par le transporteur qui exploite la ligne comme valable pour un parcours de 5 sections, ce qui fait qu’il faut 2 tickets T, soit un prix de 2,80€, pour faire le trajet, alors que certaines lignes de la RATP, de longueur équivalente, permettent de faire le même trajet avec un seul ticket T, car la RATP a abandonné depuis plusieurs années le système de sectionnement. Ce système de sectionnement devrait donc être supprimé, afin que tous les usagers soient traités sur un même pied d’égalité.
(A noter que le réseau de bus de Cergy-Pontoise accepte encore les tickets propres au STIVO, qui en est l’exploitant, en plus de la billetterie du STIF)
Cordialement,
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| > Les grands oubliés de la tarification des transports publics franciliens |
| 16 juillet 2004, 18:41 • par NKR
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Dans votre remarquable article sur la tarification, vous ne mentionnez pas l’existence du "chèque mobilité", alloué aux RMIstes et à certaines catégories de chômeurs. Certes, ce n’est pas la panacée, mais celà a quand même le mérite d’exister, ce dispositif étant cofinancé par le STIF et les collectivités locales.
Sur la baisse des tarifs, voire la gratuité (pour tous ou pour les plus démunis), quelques pistes de réflexion :
les réseaux ayant sauté le pas de la gratuité totale sont tous de petits réseaux (en France, le plus grand concerne une agglo d’environ 100.000hab), pour lesquels la part modale du transport en commun est de toute façon très faible. Sur ces réseaux, comme sur presque tous les réseaux des villes de moins de 200.000hab, une bonne partie des usagers sont les personnes âgées, les scolaires et étudiants, ces usagers bénéficiant partout de tarifs très réduits, ou de la gratuité. Les recettes de trafic dans les petits réseaux couvrent en général, au mieux 25% des frais d’exploitation. Autrement dit, sur un petit réseau, la gratuité ne coûte pas cher, et le coût de la gratuité mérite d’être comparé au coût de gestion d’un système de billeterie et de contrôle. Il n’en va évidemment pas de même à Paris, où les recettes de billeterie se montent à plusieurs centaines de millions d’Euros par an, soit environ 40% du coût d’exploitation des réseaux. D’où un redoutable principe de réalité : où trouver les sommes nécéssaires à l’exploitation des réseaux si l’usager ne contribue pas ? Et ne venez pas me parler des économies sur le système de billeterie : ce qui coûte le plus cher en la matière, c’est le personnel, et si on supprime les postes de guichetiers des gares et des métros, ainsi que les postes de contrôleurs, outre un léger problème social, j’entends déjà les voix de ceux qui se lamenteront sur la terrible deshumanisation du métro...
Baisser les tarifs pour accroître la fréquentation, certes, mais si l’offre ne suit pas... A certaines heures (et ce ne sont pas que les heures de pointe, CF le samedi ap midi sur la ligne 1 du métro), la réserve de capacité est bien faible. Et accroître l’offre nécessite de trouver de l’argent...
Enfin, si la carte orange parait chère (et à la vente, elle EST chère), n’oublions jamais que les salariés se font rembourser la moitié de son prix. Et au fond, une carte orange à moitié prix, ce n’est quand même pas très cher... Le problème se situe plutôt au niveau de la perception du coût par beaucoup de salariés qui empochent le demi remboursement de la carte orange comme une prime de résidence en ile de France (d’ailleurs beaucoup d’employeurs ne controlent pas la possession de la carte orange par leurs salariés).
Concernant la gratuité pour les chômeurs et RMIstes, j’aimerait partager votre optimisme quant à une décision du STIF à l’automne mais... Sincèrement je pense que la décision ne pourra être prise que lorsque la région aura pris le pouvoir au STIF (pas avant 2005 au mieux).
Mais gardons espoir : celà faisait 3 ans que le STIF prétendait qu’il était "techniquement" impossible de créer une carte orange demi tarif (pour les porteurs de carte Solidarité Transport, et pourquoi pas pour d’autres ??). Apparemment les obstacles techniques ont subitement été résolus.......
Cordialement à tous
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| > Les grands oubliés de la tarification des transports publics franciliens |
| 17 juillet 2004, 14:34 • par baro
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Dans votre remarquable article sur la tarification, vous ne mentionnez pas l’existence du "chèque mobilité", alloué aux RMIstes et à certaines catégories de chômeurs.
Le chèque mobilité est un moyen de paiement des titres de transports mis à disposition des RMIstes et des demandeurs d’emploi par les collectivités locales. Il ne d’agit en aucun cas d’un titre de transport.
Le problème que je soulève dans mon article est l’absence de titres de transports spécifiques pour les demandeurs d’emploi et les RMIstes en Ile de France. La vraie solution pour permettre à ces catégories d’usagers de voyager sur les transports franciliens à moindre coût n’est pas de leur offrir un moyen de paiement (qui de toute manière ne concerne qu’une partie des gens sans emploi), mais d’instaurer un titre de transport gratuit pour les RMIstes et les chômeurs, comme cela se fait déja à Lille (à la seule différence que seuls les chômeurs et RMIstes inscrits dans une agence ANPE ou ASSEDIC de l’agglomération lilloise en bénéficient, alors que la solution que je défends doit être appliquée à tous les chômeurs, car certains demandeurs d’emploi viennent de province pour passer des entretiens d’embauche en Ile de France, ne l’oublions pas.).
En ce qui concerne la réduction des tarifs que je défends également, je pense que la seule solution est de répercuter le manque à gagner sur les impôts. C’est fort malheureusement ce qu’ont du concéder les habitants des 6 villes françaises où les transports sont gratuits (Vitré, Châteauroux, Isssoudun, Colomiers, Compiègne, Mayenne).
Cordialement,
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| > Les grands oubliés de la tarification des transports publics franciliens |
| 30 juillet 2004, 11:47 • par Christobal
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Par ailleurs, les usager d’OPTILE sont plus pénalisés que les autres, car les transporteurs affiliés à OPTILE vendaient leur tickets à l’unité ou en carnet moins cher que la RATP, avant l’apparition du ticket T. La réforme effectuée par le STIF leur a fait aligner leurs tarifs sur ceux de la RATP alors que le contraire aurait été plus souhaitable.
Ce n’est pas vraiment exact !
Alors que le prix du ticket RATP était encore à 1,30 €, bon nombre de réseaux OPTILE étaient déjà à 1,40 € !
L’alignement de tous les transporteurs sur le ticket t a donc apporté une amélioration !!!
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| > Les grands oubliés de la tarification des transports publics franciliens |
| 2 août 2004, 09:20 • par baro
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C’est vrai si on prend le prix du ticket à l’unité, mais la plupart des bus OPTILE utilisent encore un système de sectionnement sur leurs lignes, ce qui revient à faire payer plus cher le trajet en bus qu’à la RATP, car le ticket T est limité à un certain nombre de sections.
Par exemple, sur la ligne 95-03 (Montigny-Beacgamp RER/Margency Hôtel de Ville - Cergy Préfecture) : Pour aller de Taverny à Cergy, il faut traverser 7 sections. Un ticket T est valable pour un trajet sur 5 sections, sur cette ligne qui est exploité par un transporteur privé affilié à OPTILE. Pour aller à Cergy, il faut utiliser 2 tickets T pour un aller simple, ce qui revient au tarif actuel à payer 2,80€ là où à distance similaire, sur les lignes de la RATP (qui ont aboli le sectionnement), je ne payerais qu’un seul ticket T.
(La ligne 95-03 est une ligne urbaine. Dans le Val d’Oise, les lignes allant de Cergy-Pontoise vers le Vexin, qui effectuent un trajet de plus de 20 km, sont exploitées comme les lignes départementales en province, avec une tarification en fonction de la distance, et une exploitation avec des véhicules de type autocar de tourisme, plus confortables que les bus urbains. Une ligne comme la 95-03, qui effectue un trajet urbain, ne devrait pas être sectionnée.)
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| > Les grands oubliés de la tarification des transports publics franciliens |
| 4 août 2004, 15:41 • par Christophe
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“sur les lignes de la RATP (qui ont aboli le sectionnement)”
Précisons toutefois que le sectionnement n’a pas complètement disparu à la RATP, puisqu’il reste en vigueur sur certaines lignes : 221 (dont la dernière section ne fait ridiculement que deux ou trois arrêts...), 297 et 299 (desserte de Chilly-Mazarin, Morangis ou Longjumeau depuis la Porte d’Orléans ou Antony), 350 et 351 (desserte de la plate-forme aéroportuaire de Roissy depuis Paris, via l’autoroute), ainsi que le Balabus dans Paris...
Mais ce n’est certes pas le cas général.
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| > Les grands oubliés de la tarification des transports publics franciliens |
| 5 décembre 2004, 21:27 • par Un chômeur de 55 ans, qui va avoir du mal à retrouver un emploi.
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Lorsque l’on perd son emploi, ce n’est pas de notre faute. Par exemple, j’ai cotisé aux assedics depuis 35 ans ( j’en ai 55 ),la moindre des choses c’est que l’assurance des droits aux assedics avec la gratuités des transports me soit rendu. Si j’assure ma voiture et que l’accident ne soit pas de ma faute, je suis normalement indemnisé, si j’assure ma maison contre le vol, et que je suis volé, l’assurance me rembourse, et bien pour les Assédics il me semble que cela est plus important encore, et l’assurance de l’emploi doit fonctionné ,sinon pourquoi cotisé ?
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