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18 message(s) a (ont) été posté(s) à la suite de cet article,
dans 4 discussion(s) :
1. On vous aura prévenu !
17 janvier 2004, par zefree
2. > Toujours tourner 7 fois sa langue dans sa bouche avant de faire une annonce !
10 décembre 2003, par Lechat78
3. > La réalité dépasse l’affliction
24 novembre 2003, par zefree
4. > La réalité dépasse l’affliction
24 novembre 2003
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| On vous aura prévenu ! |
| 17 janvier 2004, 12:11 • par zefree
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Bonjour,
Depuis quelques jours, des petites affichettes sont apparues sur les portes des Z20500 et des Z Inox de la ligne D.
Dessus est marquée la phrase suivante : "Ne pas descendre sur les voies, sauf si vous y étes invité par un agent de la SNCF".
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| > On vous aura prévenu ! |
| 17 janvier 2004, 12:21 • par Jeff :o)
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"Ne pas descendre sur les voies, sauf si vous y étes invité par un agent de la SNCF"
Tiens, ça me rappelle étrangement ce qu’on pouvait lire sur les portes d’intercirculation des rames de métro RATP avant leur rénovation (et sensiblement pour la même raison) : « Ne pas ouvrir cette porte sauf si vous y êtes invité par un agent de la RATP ». Ce que des petits comiques s’amusaient régulièrement à faire dire, après une petite séance de grattage : « Ouvrir cette porte, vous y êtes invité par l[e] RAT ». Mais passons.
Il me semble que la même « nouveauté » a été signalée sur les Z 6400 à St-Lazare ; il doit donc s’agir d’une mesure décidée à l’échelle régionale, et consécutive naturellement à l’affaire de Villeneuve.
Bon week-end.
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| > On vous aura prévenu ! |
| 17 janvier 2004, 12:31 • par zefree
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J’ai eu la même pensée en les voyant !
Je suppose aussi que cela est une conséquence de Villeneuve.
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| Ne jamais descendre : Art contemporain ? |
| 25 avril 2004, 15:40 • par Etienne de Saint-Denis
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// des petites affichettes sont apparues sur les portes des Z20500 et des Z Inox de la ligne D. Dessus est marquée la phrase suivante : "Ne pas descendre sur les voies, sauf si vous y étes invité par un agent de la SNCF".
Dans un registre différent, j’ai remarqué à bord d’une rame du Transilien Nord un faux autocollant d’une qualité remarquable, qui reprenait avec précision la police de caractères, les couleurs, l’aspect général de ces autocollants.
Mais le petit personnage, en descendant du train, se tenant d’une main, de l’autre buvait au goulot. Le message disait : "Ne jamais descendre une bouteille, sauf si vous y êtes invité par un agent de la SNCF" !
On peut râler que ce n’est pas sérieux de contrefaire les étiquetages de sécurité, mais franchement j’ai trouvé cette initiative impressionnante par sa maîtrise technique. Et franchement tordante.
Quel groupe d’intervention d’Art Contemporain se cache-t-il derrière cela ???
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| > Toujours tourner 7 fois sa langue dans sa bouche avant de faire une annonce ! |
| 10 décembre 2003, 13:29 • par Lechat78
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Bonjour,
J’ai vécu une situation cocasse ce matin à Paris st Lazare, qui m’a bien fait rire et qui met un peu de bonne humeur dans la galère des transports.
Ce matin un rail cassé en gare d’Argenteuil perturbait fortement la circulation dans ce secteur. Arrivée à Paris st Lazare, les affichages lumineux indiquaient qu’en raison d’un dérangement des installations en gare d’Argenteuil, la circulation des trains étaient perturbées. Un jeune homme, probablement une nouvelle recrue ou un stagiaire, fit l’annonce suivante : "En raison d’un arangement des installations en gare d’Argenteuil, la circulation des trains est perturbée." Apparament personne ne lui fit remarquer son erreur, car 5 minutes plus tard le même speaker refit la même annonce toujours avec la même erreur...
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| > La réalité dépasse l’affliction |
| 24 novembre 2003, 18:42 • par zefree
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Bonjour,
J’ai aussi vu ces affiches à Gare de Lyon et moi aussi, j’ai été surpris que la SNCF remercie les voyageurs de ne pas être descendu sur les voies. Ceci dit, c’est tellement rare sur cette ligne D que la SNCF a peut-être cru bon de le souligner, en précisant que cela à fait gangner du temps.
Mais c’est incroyable que l’on remercie les gens d’avoir respecté des consignes élémentaires de sécurité.
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| > L’affliction dépasse la réalité |
| 25 novembre 2003, 00:35 • par Pierre
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Bonjour,
Lecteur averti de votre site (toutes mes félicitations pour la qualité de la documentation et de la mise en page, parole d’utilisateur de SPIP), et passager régulier des lignes RATP/SNCF, je permets de faire entendre une tonalité légèrement différente :
Certes, on peut ergoter sur la stupidité de certains voyageurs et leur manque de civisme.
Certes, on peut trouver incroyable que la SNCF remercie des passagers de s’être comportés normalement.
Mais, sans vouloir retomber dans les longueurs de la polémique sur le débarquement de passagers en pleine voie, je trouve que les voyageurs ont parfois bon dos.
Le nombre d’incidents sur les lignes RER ne cesse d’aller croissant, allant même jusqu’à dégoûter les voyageurs n’ayant pas été découragés par les grèves de mai/juin dernier (j’en ai été victime, en pleine période d’examens universitaires...). On observe globalement une baisse de la fréquentation des transports en commun en IDF (voir l’article "En Ile-de-France, les transports s’enfoncent dans la crise" publié dans Le Monde le 11 novembre 2003, lequel pointe du doigt le manque d’entretien et de rénovation de certaines lignes - on pourra toutefois objecter un manque évident de crédits).
Outre ce contexte dégradé qui a pu inciter à un peu d’humilité de la part du service communication de la SNCF, je m’explique aussi ce geste comme la traduction d’une évolution culturelle de la part de SNCF, laquelle, face à la future libéralisation des transports ferroviaires, se doit de se convertir à la logique d’entreprise pour garder une clientèle qui n’aura bientôt plus affaire à une offre unique de transport en communs (cela dit, on peut rêver..., d’autant plus que l’expérience anglaise en dit long sur la prudence à adopter dans ces réformes).
Or cette logique place LE CLIENT au centre de ses intérêts. Le client peut être un abruti, un idiot, un lemming, tout ce que l’on veut, il n’est désormais plus possible de s’asseoir sur ses doléances en lui faisant comprendre que, n’étant ni ingénieur ni cheminot, il n’a pas son mot à dire.
Dieu merci, la SNCF n’est plus une société d’ingénieurs qui se passerait volontiers de ses passagers râleurs pour faire rouler à vide ses merveilles technologiques...
Bon, j’exagère, mais j’entrevois parfois certains comportements anti-voyageurs qui nuisent parfois à l’excellente objectivité de ce site.
Il s’agit maintenant de diffuser cette culture dans l’ensemble des branches de l’entreprise et de comprendre désormais qu’un client a beau être con, c’est un client et que par conséquent il mérite d’être écouté. Parole de sous-fifre vendeur dans un magasin de jouets parisiens en période de fêtes...
Merci en tout cas de permettre la libre expression de chacun sur ces pages, ce qui témoigne déjà d’une remarquable ouverture d’esprit.
Je suis certain que le terrain d’entente entre la SNCF et ses usagers est proche !
Bonne soirée
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| > L’affliction dépasse la réalité |
| 25 novembre 2003, 08:43 • par zefree
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Bonjour,
"Certes, on peut ergoter sur la stupidité de certains voyageurs et leur manque de civisme"
Il ne s’agit pas d’"ergoter". Je suis un utilisateur régulier de la ligne D, et je peux vous dire que les voyageurs sur les voies sont une plaie sur cette ligne.
je trouve que les voyageurs ont parfois bon dos.
Mais il est vrai qu’une partie non négligeable des incidents sur la D proviennent de voyageurs sur la voie, et plus tragiquement d’accidents de voyageurs ayant traversé (cf le drame de Maison-Alfort)
Ceci dit, la fréquence des incidents est trop élevé, et la communication de la SNCF en cas d’incidents souvent défaillante (les animateurs de ce site n’étant pas les dernier à le signaler), mais cela n’excuse pas certains inconscients de se balader sur les voies.
Qaunt à votre explication du geste de la SNCF, je ne suis pas vraiment d’accord avec vous. La SNCF s’est engagé à faire un effort sur sa communication (avec plus ou moins de succés), mais je ne pense pas que ce soit dans une optique de libéralisation des transports voyageurs. Je dirais plutôt que c’est quelque chose qui doit être offert par un service public (et pas seulement la SNCF donc !).
Le client peut être un abruti, un idiot, un lemming, tout ce que l’on veut, il n’est désormais plus possible de s’asseoir sur ses doléances en lui faisant comprendre que, n’étant ni ingénieur ni cheminot, il n’a pas son mot à dire.
Je ne suis ni cheminot, ni ingénieur et je ne travaille pas à la SNCF. Je suis un simple client, mais ceci ne me donne pas tous les droits. Je suis d’accord pour dire que le Transilien a encore beaucoup d’efforts à faire, mais un peu de bon sens de notre part pourrait faciliter le travail des conducteurs et des régulateurs (sans oublier les autres acteurs) qui assure le transport de plusieurs millions de voyageurs par jour dans des conditions difficiles.
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| > L’affliction dépasse la réalité |
| 25 novembre 2003, 14:53 • par Hugues
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Un peu de bon sens de notre part pourrait faciliter le travail des conducteurs et des régulateurs
Oh que oui ! Un simple exemple, valable sur tous les transports (bus, métros, RER et tramways) : si les voyageurs voulaient bien avoir l’obligeance (on est tenté de dire : la jugeotte...) de laisser descendre les gens avant de se ruer dans les rames, bus, etc. (pour se précipiter sur les places assises, sans aucune éducation, ni politesse envers les personnes âgées d’ailleurs), cela pourrait accélerer les échanges, et donc le trafic.
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| Quand le voyageur joue les clients |
| 25 novembre 2003, 10:58 • par Jeff :o)
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Bonjour,
Merci pour cette contribution enrichissante. Si je soupçonnais que ce billet d’humeur risquait de faire débat, j’avoue que j’attendais des réponses volant nettement moins haut ;-) .
Je suis en désaccord avec le postulat que, le voyageur étant client, il a par définition tous les droits et aucun devoir. Cette acception du « client-roi » serait éventuellement défendable dans le cas d’un service commercial banal, où le client est en relation directe (et unique) avec le vendeur. Dans le domaine du transport public, dit aussi « en commun », chaque client-voyageur est bien entendu en relation avec le fournisseur du service (l’exploitant), mais aussi, et c’est toute la différence, avec les autres clients-voyageurs qui partagent sa rame, et de façon générale, voyagent dans le même secteur au même moment.
C’est une évidence dès qu’on évoque le walkman du voyageur d’en face, la sonnerie du téléphone de la voisine de banquette, le journal froissé laissé par le précédent, etc. C’est tout aussi évident si l’on passe au cas du voyageur mécontent du service qui entreprend de vandaliser le matériel ou de descendre sur les voies. Même en admettant qu’il soit fondé à se faire justice lui-même (ce qui est déjà fortement discutable), il va aussi nuire à ses compagnons d’infortune. Dans n’importe quel autre contexte social, ce mépris des biens et des autres relève de l’incivisme. J’ai du mal à voir pourquoi dans ce cas-ci, il deviendrait défendable, et ce serait être « anti-voyageurs » que de le dénoncer.
Dans le même ordre d’idées : en faisant ce que bon lui semble parce qu’il est « client », notre voyageur peut mettre en danger sa sécurité (c’est le cas dès qu’il met le pied hors des espaces qui lui sont normalement dévolus, même si l’exploitant fera tout son possible pour le protéger quand même), mais aussi, potentiellement, celle d’autres personnes (voyageurs, agents, ...). En oubliant un instant qu’on peut être légitimement irrité lorsqu’on est directement chargé de mettre en place les mesures de protection en pareil cas (autrement dit, de réparer les bêtises de quelqu’un, de saboter son propre travail, et de gêner des dizaines ou des centaines d’autres personnes par-dessus le marché), est-ce scandaleux par principe de s’élever contre des comportements irresponsables ? Même si la société entière évolue dans le sens d’une déresponsabilisation générale et d’une assistance accrue, doit-on nécessairement encourager cette évolution ?
Je fais le choix, personnel, de répondre par la négative. Il me paraît naturel que les transports publics traitent leurs clients avec égards et considération (sachant qu’ils sont, par définition, avant tout au service du public). Des égards et de la considération, j’en ai même donné sans compter et en 4 langues pendant un été de travaux Castor sur le RER C où je jouais les agents d’accueil - y compris à des gens qui ne les auraient jamais mérités hors d’un contexte de « service ». Mais, de la même manière qu’il nous arrive de manifester notre désaccord avec certains choix des exploitants ou de l’autorité organisatrice, il me paraît sain de déplorer sans détours certains comportements de certains voyageurs - qui relèvent de toute façon de la désinvolture d’enfants gâtés, et plus de l’attente légitime de clients. « L’objectivité » est à ce prix !
Concernant l’évolution du nombre d’incidents sur les lignes RER, je serai très réservé. Une synthèse « au feeling » sans disposer des données précises est de toute façon discutable, puisqu’on se souvient plus facilement des incidents de la semaine dernière que de ceux survenus il y a trois ans. Il semble avéré, par contre, que la répétition des perturbations (incidents ou grèves) a un effet d’accumulation sur les voyageurs, qui tend à les rendre plus intransigeants vis-à-vis des exploitants.
Intéressant à bien des points de vue, l’article du Monde offre une syntèse biaisée de la situation : il conclut à une baisse de fréquentation en comparant les chiffres de 2003 (plombés, comme l’on sait, par 6 semaine de grève) à ceux de l’année précédente. Or même si 2003 correspond à une baisse (il faut attendre la fin de l’année pour le dire, des comparaisons partielles sur les X premiers mois renforceront nécessairement l’impact de la grève), sur plusieurs années, c’est bel et bien une hausse que l’on observe dans la fréquentation, au rythme soutenu de 1 à 2% par an.
Les renforcements du service intervenus sur les lignes A, B et D depuis septembre 2002 ne sont d’ailleurs pas que des investissements de « confort », et reflètent bien cette tendance à l’expansion. Mais il est juste que bien d’autres améliorations restent nécessaires aux quatre coins du réseau, en berne faute de financement ; et l’Etat est à mettre particulièrement à l’index ici, puisqu’il fait les pires difficultés ne serait-ce que pour honorer ses engagements du Contrat de Plan Etat-Région.
Pour finir, je pense évidemment qu’il faut prendre ce communiqué sous l’angle éducatif : « cette fois-ci, tout le monde est resté dans le train malgré les circonstances, ça a facilité le retour à la normale du trafic et limité au maximum l’ampleur de l’incident », sous-entendu, « tâchez de vous en souvenir à l’occasion ». Mais c’est aussi un communiqué comme il s’en publie habituellement le lendemain d’un incident sérieux, pour en faire la synthèse à des voyageurs qui n’ont pas toujours eu une information complète sur le moment. Bien avant de se préoccuper d’une future ouverture à la concurrence, la SNCF doit en effet prendre soin de son image et améliorer la qualité de ses informations - mesurées toutes les deux par des indicateurs publiés régulièrement. De bons indicateurs peuvent faire espérer un bonus en fin d’année à notre exploitant désormais « contractualisé » avec l’autorité organisatrice, et lui assurent la bienveillance de cette dernière dans les choix d’investissement ; de mauvais indicateurs, et c’est le malus assuré !
Cordialement.
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| > Quelques chiffres... |
| 25 novembre 2003, 13:39 • par zefree
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Re-bonjour,
Histoire d’alimenter le débat, je cite quelques chiffres.
(Source : interview de J-Louis Jourdan, directeur ligne B et D, dans Media Sénart de novembre 2003)
Depuis 1999, la fréquentation du tronçon Orry-la-Ville - Melun est passé de 373 168 à 462 077 voyageurs par jour, soit une hausse de 23 %. La ligne D est d’ailleurs devenu la ligne RER la plus fréquenté. L’article du Monde me parait en effet erronné.
Il y a environ 6 000 signaux d’alarme tirés par an (tjs sur la D), mais seul 60 sont justifiés, soit....1 %. Je fais le raprochement avec les voyageurs descendant sur la voie (qui souvent, ont tiré le signal pour pouvoir descendre !!), sachant qu’au minimum, cela fait prés de 10 minutes de perdu pour le train, et "provoque le retard de 12 trains en heure de pointe".
Détail tragique : 52 suicides par an.
D’aprés la SNCF, seul 6 % des incidents ont une cause interne à elle-même. (Ce chiffre me parait bas, j’attends d’autres sources pour confirmation ou infirmation)
Tout ceci pour dire que certains voyageurs sont la cause même des retards et des incidents. Il est donc juste de le faire remarquer et de les blâmer.
Je le répète, je ne "roule" pas du tout pour la SNCF (ni pour la RATP). Je suis le premier à pester contre les retards quasi-quotidiens de la D. La structure même de la ligne est en cause (en particulier le tunnel Gare du Nord - Chatelet, en commun avec la B : 36 trains / heure), le manque d’investissement aussi (cf les rame Inox). Mais un peu de responsabilisation des "clients-usagers-voyageurs" ne ferais pas de mal. Il en va du bien-être et de la sécurité de soi-même et des autres.
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| > Quelques chiffres... |
| 25 novembre 2003, 17:31 • par Rémi1978
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Bonjour
Je doute très fort que la ligne D soit la ligne RER la plus fréquentée... le chiffre de 462 077 voyageurs ne correspond globalement qu’au tiers de la fréquentation de la ligne A...
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| > Quelques chiffres... |
| 25 novembre 2003, 17:39 • par zefree
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...mais ne corresponds qu’à un seul tronçon de la ligne. (ce chiffre ne couvrant pas la partie via Evry jusqu’à Malesherbe)
De toute façon, inutile de faire une querelle de chiffres, ni de savoir qui de la A ou de la D est la plus fréquentée, ce n’est pas le débat.
Il faut juste noter que cette partie de la ligne a connu en 4 ans une augmentation de 23 %.
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| > Quelques chiffres...éà |
| 25 novembre 2003, 17:56 • par Klops
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le chiffre de 462 077 voyageurs ne correspond globalement qu’au tiers de la fréquentation de la ligne A...
462 077 correspond seulement à la fréquentation du tronçon Orry la Ville - Coye/Melun, cela donc exclue les tronçons Corbeil/Melun, Villeneuve/Corbeil et Malesherbes ainsi que le tronçon Orry/Creil. Je ne connais pas les chiffres mais il est probable que sa fréquentation dépasse celle du RER A vu la longueur de la ligne plus importante que celle du RER A.
Cordialement
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| > La réalité dépasse l’affliction |
| 24 novembre 2003, 17:12
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« Alors qu’il n’y avait aucune alimentation électrique, donc impossibilité pour le conducteur de faire des annonces, aucun des voyageurs de ce train n’est descendu sur la voie pendant plus d’une heure. »
C’est une blague j’espère parce que je ne pas croire qu’il n’y ai pas de batteries pour alimenter les blocs secours d’éclairage et les HP....
a+
Manu
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| > La réalité dépasse l’affliction |
1er décembre 2003, 13:56 • par juju
Comité des Usagers du RER B
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Blague ?
je n’en sais rien, mais c’est fort possible.
Les systèmes "de sécurité" sont des plus sommaires me semble t-il dans les RER.
Il est tout à fait anormal que le conducteur ne puisse pas communiquer avec les voyageurs lorsqu’il n’y a plus d’alimentation électrique.
Sur le RERB, si le conducteur n’a pas enclenché "l’éclairage automatique", il n’y a PLUS AUCUNE LUMIERE dans le train, et IL N’A RIEN POUR S’EN APERCEVOIR. Il n’y a même pas l’équivalent des "sorties de secours" dans tout batiment public, RIEN DE RIEN !
Si on est en éclairage automatique, et que le train est bloqué en sortie de tunnel, il n’y a également aucun éclairage de sécurité dans le train.
Ces conditions de non sécurité d’un autre âge ne semble pas émouvoir la RATP qui ne répond pas à l’association
"Comité des usagers du RERB" qui lui a posé la question de savoir comment ils comptaient corriger ce pb lors de la rénovation du matériel.
Je donne une page d’info sur notre assoc.
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| > La réalité dépasse l’affliction |
| 1er décembre 2003, 19:00 • par Emmanuel
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Bonjour,
Sur le RER B, si le conducteur n’a pas enclenché "l’éclairage automatique", il n’y a PLUS AUCUNE LUMIERE dans le train, et IL N’A RIEN POUR S’EN APERCEVOIR.
Il me semble que sur le MS 61 c’est la même chose car il y a une semaine, presque toute les lumières se sont éteintes pendant plusieurs minutes alors que dehors c’était la nuit noire.
Mon hypothèse est que le conducteur voulait nous montrer que la RATP rénovait bien ses gares car nous sommes resté plusieurs minutes à quai dans une gare rénovée...
Emmanuel
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| > La réalité dépasse l’affliction |
| 16 avril 2004, 21:07 • par NLE
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Je tiens à signaler que dans le métro (en tout cas sur les MF67) il y a un éclairage de secours (bien plus lumineux que l’éclairage de secours d’un batiment d’ailleurs !) et que les conducteurs peuvent faire des annonces alors que le courant est coupé (et le font systématiquement et immédiatement même si cela revient à dire "veuillez patientez, le courant est coupé")...
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