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La SNCF rend public le rapport d’enquête sur le quasi-accident du RER D

Villeneuve-Triage, rapport d’enquête définitif 5 novembre 2003

L’incident survenu sur le RERD le samedi 20 septembre dernier à proximité de la gare de Villeneuve-Triage (94) avait suscité une vive émotion tant chez les usagers que les cheminots. Lancée à vive allure, une rame RER frôlait une cinquantaine de voyageurs présents sur les voies de circulation à la suite de la panne de leur train, sans que la circulation n’ait été interrompue. Aussitôt, plusieurs enquêtes étaient lancées par l’autorité ministérielle de tutelle, par les autorités judiciaires et par la Direction des Audits de Sécurité de la SNCF.

Dans un souci manifeste de transparence, un rapport d’enquête immédiate était rendu public dès le 24 Septembre 2003 lors d’une conférence de presse menée par le Directeur Général Délégué à l’Exploitation de la SNCF, M. Couvert. Ce rapport, relatant les résultats de l’enquête immédiate orchestrée par la SNCF, était surtout destiné à déterminer les causes et les conséquences de cet incident dont les images, largement relayées par les médias, apparaissaient comme véritablement choquantes, voire effrayantes aux yeux de l’opinion publique. Cette analyse se basait principalement sur le témoignage des cheminots concernés par l’incident, d’une petite dizaine de voyageurs témoins de l’évènement, et s’appuyait sur une reconstitution effectuée le 23 septembre. A l’issu de cette conférence de presse, M. Couvert, énonçant la conclusion alors partielle émanant de ce rapport, précisait que le système de sécurité de la SNCF avait été mis en défaut, sans donner de plus amples détails qu’il estimait dépendre de l’enquête approfondie à venir.

Le rapport interne présenté par le Directeur de la Sécurité

La SNCF a donc rendu public à l’automne les résultats définitifs de son enquête interne approfondie par l’intermédiaire d’un rapport par ailleurs proposé sur son site Internet. Ces résultats devancent les conclusions des enquêtes administratives et judiciaires menées parallèlement.

Les faits précis

Aucun élément radicalement divergent ne vient contredire le rapport immédiat concernant le déroulement précis des évènements mais des précisions sont tout de même dignes d’intérêt. A ce titre, il est précisé que l’événement initiateur de l’arrêt du train 153279 est l’isolement accidentel d’une liaison électrique d’un circuit de signalisation se traduisant par l’envoi immédiat d’une information erronée au KVB. Cette information provoque alors le freinage d’urgence irréversible de la rame. Il s’avère par contre qu’une rame complète (soit 5 caisses ) sur l’UM2 est arrêtée hors-quai.

Le mécanicien actionne alors le commutateur commandant la fermeture et la condamnation de toutes les portes de son train et signifie aux voyageurs le motif de cette immobilisation tout précisant l’interdiction d’ouvrir les portes et à fortiori de descendre de la rame. Avant d’entamer le dépannage, il signale sa situation au Poste de Régulation de la région Paris-Sud-Est en précisant que son train n’est que partiellement à quai. Aussitôt, le régulateur informe le Poste IV de Villeneuve-St-Georges de la situation précise mais l’information relative aux voitures stationnées hors-quai n’est pas reprise au cours de cette communication. De plus, elle n’est pas précisément explicite sur le Tableau de Contrôle Optique de ce poste.

7 minutes environ après l’arrêt de son train, le mécanicien éprouve des difficultés pour se dépanner. Pour se sortir de cette impasse, il procède alors à un « reset » de l’ensemble de ses équipements et de ses commandes (verrouillage et déverrouillage de la boite à levier), espérant ainsi pouvoir relancer ses appareillages de manière plus aisée. Mais cette manœuvre, relativement courante, annihile la commande de fermeture puis de condamnation des portes qu’il avait lancée dès son arrêt. Les portes inertes (pas d’assistance à l’ouverture ni à la fermeture) demeurent seulement verrouillées (le verrou mécanique qui les maintient fermées reste en place, mais n’est pas bloqué et peut-être effacé par une pression forte sur le bouton de la porte).

Ce rapport définitif devient alors beaucoup plus détaillé sur les évènements qui s’enchaînent rapidement. A partir de 18h58, soit après 10 minutes d’immobilisation, le mécanicien perçoit deux signaux d’alarme non motivés, mais qui semblent traduire l’impatience grandissante des voyageurs. Sur ces rames Z20500, l’utilisation du signal d’alarme provoque la décondamnation, à des fins de sécurité évidentes mais parfois détournées, de la porte située la plus à proximité de l’équipement utilisé. Le contrôle dont dispose le mécanicien dans sa cabine lui permet de contrôler qu’à ce moment précis, aucune porte n’est ouverte.

Face à l’incertitude de cette situation qui perdure, il est décidé de procéder au transbordement de la rame afin de permettre aux voyageurs de poursuivre leur route à bord d’un train prévu arriver en gare de Villeneuve-Triage par la voie 2M située sur la gauche.

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Certains voyageurs s’aventurent sur la voie 2Bis non protégée
(image P.BAUDELOCQUE-France 3)

Le rapport souligne ici un premier dysfonctionnement en précisant que pourtant des voyageurs occupant la partie non à quai devront le moment venu descendre sur la voie 2M pour regagner le quai 1bis-2M. Le mécanicien prend dès lors l’initiative d’une première annonce afin de décrire précisément, dans un but purement explicatif, le transbordement à venir et la conduite à tenir par les usagers. Ici, le côté de descente est clairement perçu par les voyageurs

Mais cette annonce est le fait générateur des troubles qui vont suivre. Destinée, selon le mécanicien, à informer les voyageurs sur ce qu’il va se passer dans un avenir proche, elle est interprétée par ces même voyageurs comme une

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L’arrivée du 126462 sur la voie 2Bis
(Image P. BAUDELOCQUE)

demande d’action immédiate. Le conducteur déclare avoir, à ce moment, observé la lampe témoin de contrôle de fermeture des portes et vérifié par ce moyen qu’aucune d’entre-elles n’était ouverte. Cette condition remplie et l’annonce qu’il vient de faire dans la rame lui paraissant propre à calmer l’impatience des voyageurs, il poursuit son dépannage. Il répétera son annonce deux fois, ce qui incitera les voyageurs à quitter la rame et, par un improbable concours de malchance, tomber nez à nez, pour certains d’entre eux, avec le 126462.

Profil bas et branle-bas de combat

La SNCF, qui a indéniablement opté pour le profil bas depuis le mois de septembre, n’a par contre pas tardé à adopter des mesures destinées à informer précisément, et le plus rapidement possible ses agents concernés (agents d’exploitation, agents de conduite) des faits précis de cet incident par le biais de Retours d’Expérience (Rex). Sur ce point, le rapport précise que la situation dangereuse a été engendrée par une succession de faits qui, mis bout à bout, ont abouti à ce quasi-incident, ce qui est malheureusement souvent le cas dans l’analyse des grandes catastrophes ferroviaires. De plus, il insiste sur la nécessité de recadrer cet événement dans le contexte spécifique de la banlieue parisienne, environnement propice aux tensions et aux comportements spécifiques propres à cette zone. C’est d’ailleurs principalement dans cette optique que sont adoptées certaines des mesures suivantes.

Des mesures immédiates

Outre les mesures conservatoires prises immédiatement après l’incident, d’autres mesures adoptées feront l’objet, par les Directions concernées, d’une période d’essai de trois mois permettant d’assurer leur réelle pérennité. Elles concernent principalement les comportements à suivre en cas d’arrêt d’un train totalement ou partiellement hors-quai (condamnation immédiate des portes, renforcement de la fréquence des annonces, déclenchement systématique de l’alerte radio en cas de présomption d’ouverture d’une porte, nécessité d’une assistance complémentaire à pied d’œuvre en cas de transbordement, assurances accrues en terme de sécurité). Par ailleurs, une vaste opération de vérification du fonctionnement des portes et des dispositifs associés est entamée sur les matériels concernés. Le fonctionnement de la radio sol-train sur le canton-radio concerné sera également contrôlé.

Mesures complémentaires

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Une rame sur l’UM2 était arrêtée à quai

Des mesures complémentaires principalement dédiées aux agents de conduite sont également adoptées comme l’abandon pur et simple d’une procédure de dépannage au profit du maintien en sécurité des voyageurs si une situation évolue défavorablement, à l’instar de l’incident de Villeneuve-Triage. De plus, certaines prescriptions relatives aux annonces sonores délivrées aux voyageurs seront modifiées. Le comportement du mécanicien confronté à une situation d’alerte-radio, destinée en cas de danger immédiat à stopper tous les trains sur une zone donnée, sera modifié afin de lui permettre de repartir de lui-même, sous certaines conditions, afin d’éviter des arrêts prolongés en pleine voie. Les procédures de dépannage d’un convoi seront elles-aussi revues, plus particulièrement le traitement d’une situation poussant un agent de conduite à faire usage d’une procédure de « reset » sur sa rame.

Des pistes futures

Ce quasi-incident provoque également une vague d’analyse et d’études, plus ou moins longue, pouvant à terme déboucher sur une nouvelle vague de mesures destinées à éviter la situation vécue le 20 septembre dernier. Ces recherches s’orientent vers une campagne informative destinée aux clients et relative à l’amélioration de l’information qui leur est destinée ou encore à la lutte face aux utilisations injustifiées et donc potentiellement dangereuse du signal d’alarme. Par ailleurs, le système actuel du signal d’alarme est lui aussi sur la sellette et des études sont d’ores et déjà entamées pour modifier cette installation potentiellement dangereuse et source d’ennuis (possibilité d’un réarmement à distance, interrogations sur la décondamnation des portes).

Une indispensable prise de conscience

On a véritablement frôlé le pire sur le RERD et tous, clients comme cheminots, doivent prendre conscience qu’en présence de certaines situations extrêmes, une dérive semble possible, voire inéluctable et potentiellement dangereuse si rien n’est fait. Le transport ferroviaire francilien a évolué ces dernières années, les mentalités aussi et le système ferroviaire dans son ensemble doit pouvoir s’en accommoder. A chacun de déterminer ses responsabilités, les uns en terme de sécurité, les autres en terme de comportement.

Dernière mise à jour
24 septembre 2005  11h29
11 messages ont été postés à la suite de cet article
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11 message(s) a (ont) été posté(s) à la suite de cet article, dans 2 discussion(s) :
1. Villeneuve-Triage, rapport d’enquête définitif
12 décembre 2005
2. > Rapport d’enquête définitif sur le quasi-incident de Villeneuve-Triage
13 juillet 2004, par baro

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Villeneuve-Triage, rapport d’enquête définitif
12 décembre 2005, 20:44  
quand je travaillais pour la sncf, il y avait, je crois que ça existe toujours, les torches à flammes rouges, qui imposait au mecanicien de se mettre aussitot en marche à vue. pourquoi une aletre radio n’a pas la meme procedure ???? maintenant concernat ls pbles de circuraltion sur les reseaux R.E.R., venez faire un tour sur la ligne aix-marseille !!!!! il ya quelque temps, j’avais parie , avec le chef de gare d’aix, une caisse de champagne, si il reussissait à faire circuler sa ligne sans retard pendant une semaine.... j’ai gagné.

> Rapport d’enquête définitif sur le quasi-incident de Villeneuve-Triage
13 juillet 2004, 18:05 • par baro  

Bonjour,

Le rapport d’enquête définitif sur le quasi-accident de Villeneuve-Triage mentionne en effet que le déblocage des portes du train en panne suite à plusieurs signaux d’alarmes actionnés a permis la descente de voyageurs du côté opposé au quai. Cependant, la SNCF semble ne pas reconnaître sa responsabilité dans l’accident compte-tenu du fait que la règlementation de sécurité impose l’arrêt total des circulation en cas de présence d’une personne sur le quai (Règlementation également en vigueur à la RATP).

Curieusement, cette règle n’a pas été appliquée à Villeneuve-Triage alors qu’elle a été observée strictement le 2 mai 2003 sur la ligne Paris-Valmondois, lors d’un incident d’exploitation (une avarie de signalisation due à un acte de malveillance) à la suite duquel des personnes qui se trouvaient dans l’un des trains bloqués en pleine voie sont descendues sur les voies. Alors que l’incident était à l’origine règlable en moins de 10 minutes, la SNCF avait préféré bloquer la circulation pendant plus d’une heure pour éviter un accident grave.

Comme toujours en cas de gros pépin, la SNCF préfère rejeter sur autrui la responsabilité (Ce qu’elle fait volontiers sur les trains de Grandes Lignes où elle est tenue d’indemniser les usagers si leur train subit un retard de plus de 30 minutes qui est imputable à la SNCF). C’est très facile, d’accuser les autres dans un cas pareil, mais la SNCF ferait mieux d’assumer ses actes (comme dans le cas des portes des Z6100 ou la SNCF accusait les usagers imprudents qui ouvraient les portes des trains en marche alors qu’elle est totalement responsable pour avoir laisser circuler un matériel roulant qui ne respectait pas à l’époque les normes de sécurité, la sécurisation des portes des trains inox ayant été effectuée en 2003) et de respecter les règles de sécurité.

Je crois qu’il faut que la SNCF applique le principe de précaution plutôt que de ne rien faire et risquer un gros accident (On a, par chance, évité une catastrophe qui aurait pu avoir la même ampleur que l’accident survenu le 27 juin 1988 en gare de Lyon, qui avait fait plus d’une centaine de morts et autant de blessés).


> Rapport d’enquête définitif sur le quasi-incident de Villeneuve-Triage
14 juillet 2004, 00:33 • par Cramos  

Cependant, la SNCF semble ne pas reconnaître sa responsabilité dans l’accident compte-tenu du fait que la réglementation de sécurité impose l’arrêt total des circulations en cas de présence d’une personne sur le quai.

Curieusement, cette règle n’a pas été appliquée à Villeneuve-Triage

J’ai cru comprendre qu’aucun cheminot n’avait eu connaissance de la présence de personnes sur les voies avant le passage du 126462. D’où l’absence de signal d’alerte radio qui fait arrêter tous les trains dans un secteur. Le poste d’aiguillage à proximité du lieu de l’incident croyait que la rame était entièrement à quai. Seul le conducteur aurait pu se rendre compte de l’ouverture des portes du mauvais côté, à la condition qu’il existe deux voyants, chose à laquelle j’avoue ne m’être encore jamais intéressé !


> Rapport d’enquête définitif sur le quasi-incident de Villeneuve-Triage
14 juillet 2004, 09:12 • par baro  

Seul le conducteur aurait pu se rendre compte de l’ouverture des portes du mauvais côté, à la condition qu’il existe deux voyants

Il me semble (mais cela demande à être vérifié) que le conducteur dispose normalement d’un témoin lumineux qui l’informe si une ou plusieurs portes sont ouvertes. Si cela n’était pas le cas, il y aurait risque de démarrage avec des portes mal fermées, surtout dans des gares comme Paris-Nord, où certains voyageurs empêchent la fermeture des portes pour pouvoir monter dans le train, plutôt que d’attendre le suivant.

Par ailleurs, le conducteur dispose d’une commande lui permettant de ne débloquer les portes que sur un seul côté, qui peut être basculée soit du côté gauche, soit du côté droit, en fonction du côté où doivent descendre les usagers, en gare.

Cordialement,


> Rapport d’enquête définitif sur le quasi-incident de Villeneuve-Triage
14 juillet 2004, 16:59 • par Cramos  

conducteur dispose normalement d’un témoin lumineux qui l’informe si une ou plusieurs portes sont ouvertes.

Oui, mais je ne crois pas que ce voyant précise le côté. Ainsi, alors que toutes les portes sont ouvertes d’un côté, rien ne permet d’indiquer s’il y en a une autre ouverte du côté opposé, par un signal d’alarme actionné, par exemple. Mais cela reste à vérifier.


> Rapport d’enquête définitif sur le quasi-incident de Villeneuve-Triage
24 octobre 2005, 10:40 • par Reno  
Je tiens à préciser qu’il existe en effet une lampe de signalisation qui informe le conducteur de l’ouverture d’une ou plusieurs portes, mais que cette lampe est unique et placée à la gauche de ce dernier. Donc en aucun cas le conducteur est renseigné sur le côté ou se situe la ou les portes ouvertes ! Cela aurait été grandement utile dans une telle situation...

> [quasi-incident de Villeneuve-Triage] Témoin lumineux d’ouverture des portes
24 octobre 2005, 18:52 • par Cramos  
Depuis mon précédent message qui datait du 14 juillet 2004, les Z2N ont été modifiées afin de présenter un témoin lumineux pour chacun des 2 côtés. Il y a donc 2 témoins lumineux situés tous les deux à gauche du conducteur qui permettent de le renseigner sur le côté où se situe(nt) la ou les portes ouvertes.

> Rapport d’enquête définitif sur le quasi-incident de Villeneuve-Triage
15 juillet 2004, 14:18 • par Duplex  

J’ai cru comprendre qu’aucun cheminot n’avait eu connaissance de la présence de personnes sur les voies avant le passage du 126462. D’où l’absence de signal d’alerte radio qui fait arrêter tous les trains dans un secteur.

Il y a eu émission du signal d’alerte radio par le mécanicien du 126462 qui est le premier agent SNCF a avoir constaté la présence de personnes sur les voies. A noter qu’il ne s’est pas écoulé 2 minutes entre l’apparition des premiers voyageurs sur la voie 2Bis et le passage du 126462.

Le poste d’aiguillage responsable de cette portion de voie, le Poste IV, se situe tout de même à 2 kilomètres environ à vol d’oiseau de la gare de Villeneuve-Triage.


> Rapport d’enquête définitif sur le quasi-incident de Villeneuve-Triage
10 janvier 2005, 19:11 • par Bedeau  

Cet incident qui a entrainé un " presque accident " a le mérite d’ avoir révélé des défaillances possibles de la technique, des rêglementations et des procédures.

La SNCF est responsable de cet incident et de tous les autres en tant que transporteur. C’ est à elle d’ étudier et d’ effectuer des modifications pour améliorer la sécurité lors de ce type d’ incident.

Cependant il est utile de rester les pieds sur terre et d’ admettre que tout ce qui dépend de la technique présente des risques que ce soit dans les transports en commun ou ailleurs.

J B


> Rapport d’enquête définitif sur le quasi-incident de Villeneuve-Triage
10 janvier 2005, 15:20  
Le conducteur ne savait pas que les gens descendait du mauvais coté lui avait fait des annonves adequates pour descendre tel coté etc... Je croit sincerement que le conducteur aurait vu ces gens sortir du cote non protege, il aurait sorti le plan d’urgence !!! C’est aussi une inconscience des gens qui a resultée cette catastrophe ( Tout ca pour toujours aller plus vite !!!!!!!!!!!!)

> Rapport d’enquête définitif sur le quasi-incident de Villeneuve-Triage
3 juin 2006, 01:14 • par E.A.D.  
Et quitte a descendre a contre-voie, il n’etait pas indispensable de marcher sur la voie 2bis : personne n’avait dit que la circulation etait coupee sur cette voie. C’est de bon sens, pas besoin d’etre cheminot pour se douter qu’on encourt un danger, et meme, deux precautions valent mieux qu’une.

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