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RERD
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Une nuit dans le RER 12 octobre 2009

On ne dort pas très bien, dans un RER, même en pleine nuit et avec un éclairage réduit au minimum. D’infortunés voyageurs de la ligne RERD en ont fait l’expérience dans la nuit du 8 au 9 octobre, après la panne de leur train à la sortie de Gare de Lyon. Il aura fallu plus de trois heures pour les tirer d’affaire. À nouveau, la SNCF montre crûment ses limites lorsqu’il s’agit de gérer un incident sérieux sur un train arrêté en ligne.

La SNCF assurait avoir tiré les leçons de l’incident du 28 juin 2007 à La Plaine - Stade de France, quand des voyageurs du RERB avaient été bloqués en pleine ligne au clair de lune... et avaient finalement passé la nuit dans le hall de la gare jusqu’au premier train du lendemain. Vive émotion. Excuses consternées de Guillaume Pepy utilisant le mot « inacceptable ». En réaction, des procédures ont été mises en place pour commander des bus à toute heure et à tout endroit, en cas d’interruption d’une ligne de train.

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Mais pour secourir un train en panne, c’est toujours autant la débandade. On le constate à chaque avarie sérieuse sur un TGV : pour d’excellentes raisons, on commence toujours par perdre des dizaines de minutes à tenter un dépannage sur place, puis à trouver un conducteur et une rame de réserve (qui ne sont jamais à côté, mais toujours à des dizaines, voire à 100 ou 150 kilomètres, au nom de l’efficacité économique), à les acheminer, à les coupler, et à sortir enfin les voyageurs de l’infortune. Quand tout s’est bien passé, il faut au moins deux heures — un délai déjà inacceptable pour le voyageur, mais que le système ferroviaire dans son ensemble a apparemment intégré comme « normal » sans se donner les moyens de faire mieux — et évidemment, à la moindre complication, les voyageurs restent plutôt prisonniers trois, quatre ou cinq heures.

On pourrait croire que le RER est un cas à part : on est en zone urbanisée, il y a des agents en gare, des dépôts jamais bien loin, des régulateurs qui peuvent surveiller les événements avec précision et peu de contraintes techniques (les rames sont à peu près toutes couplables entre elles, les mécaniciens savent en général conduire toutes les séries). En fait, le RER n’échappe pas à la règle. Même sur les séries récentes de conception SNCF, il arrive encore que des incidents matériels empêchent de repartir et que le conducteur doive « demander le secours » — et que le secours mette des heures avant d’arriver.

3h50 pour six kilomètres

Ainsi dans la nuit du jeudi 8 au vendredi 9 octobre, sur la ligne RERD : le train ZUCO 53330/1 (Creil 22.33 — Châtelet - Les Halles 23.34 — Melun 0.27 via Combs-la-Ville) s’est arrêté à la sortie de la trémie à Gare de Lyon. Après moults efforts du côté des cheminots, et des heures d’attentes avec très peu de nouvelles pour les voyageurs (dont certains sont descendus sur les voies à force d’attendre), la rame a été secourue par l’arrière à vitesse réduite. Arrivée à Maisons-Alfort vers 3h30 (soit 3h50 de trajet, contre 6 minutes en temps normal) et à Combs-la-Ville après 4 heures du matin.

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RERD au départ de Paris - Gare de Lyon

Les récits collectés par l’association d’usagers Sadur, donnent une assez bonne idée de cette longue attente et de la lenteur des procédures existantes pour dégager un train en panne, fût-il aux portes de Paris et à quelques hectomètres d’une très grande gare (un point d’attachement pour des conducteurs) et d’un faisceau où sont garées de nombreuses rames.

La chronologie des événements semble avoir été la suivante :

-  peu après 23h40 : le RER (une rame Z 20500 en unité simple) s’arrête à la sortie de Gare de Lyon, à environ 1 km de la gare, « merci de ne pas ouvrir les portes » ;

-  vers 0h15 : le conducteur annonce que les freins sont bloqués (c’est en général la conséquence d’une autre avarie), il « applique le guide » de dépannage ;

-  l’idée, du côté de la gestion des circulations, est alors de privilégier un dépannage sur place et de faire repartir la rame seule ;

-  vers 0h55, annonce du conducteur que le dépannage se poursuit mais qu’il va falloir couper le courant pendant 30 minutes. Le conducteur demande de ne pas descendre sur les voies (cela va obliger à arrêter la circulation ferroviaire par sécurité, donc va retarder l’arrivée de la rame de secours), certains voyageurs passent outre ;

-  voyant que le dépannage n’aboutit pas, décision de faire porter le secours par l’arrière en couplant la Z 20500 avec une autre ;

-  peu avant 2h00, le secours est porté par l’arrière. Mais la mise en unité multiple échoue. L’élément en panne est mis hors service, l’alimentation passe alors sur batterie et les voitures passent en « éclairage de secours » (un tube fluorescent sur trois). Des gens continuent de quitter le train ;

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Communiqué publié ce lundi
par l’association d’usagers SADUR. « Cet événement, qui, sur d’autres lignes SNCF, aurait été considéré comme un événement grave par la SNCF et aurait nécessité toute son attention, est devenu une banalité pour la ligne D du RER. Laisser des voyageurs plusieurs heures dans un train en panne en pleine nuit est devenu chose normale sur cette ligne. Leur porter assistance, les réconforter, s’excuser auprès d’eux n’est même plus envisageable tant cette ligne est laissée à l’abandon » y lit-on notamment.

-  vers 2h30, fermeture des portes à la main pour pouvoir repartir (lorsque la rame est alimentée sur batterie, les auxiliaires ne fonctionnent plus et il n’y a plus d’assistance pneumatique, notamment) ;

-  départ avec l’élément de queue en pousse, et nouvel arrêt en pleine voie. L’option du transbordement est exclue, au motif de la dangerosité du lieu (et malgré la quasi-absence de trafic à cette heure) ;

-  progression lente jusqu’à Maisons-Alfort (procédure de marche en manœuvre, lorsque l’unité multiple n’a pu être faite correctement), atteinte vers 3h30 ;

-  transbordement à quai à Maisons-Alfort des voyageurs qui continuent au-delà dans une autre automotrice Z 2N. Certains voyageurs se découragent ou ne croient plus les informations données : ils décident de rentrer chez eux par leurs propres moyens ;

-  aux arrêts suivants, les voyageurs descendent dans des gares fantômes (pas de personnel en pleine nuit) dont ils sortent par « l’accès de nuit ».

Les appréciations sur la gestion de l’incident — assurée par un petit nombre de mains, avec peu de moyens à disposition compte-tenu de l’heure très avancée — sont évidemment peu nuancées. « Je pense que la SNCF est bien contente que cet incident ce soit déroulé en pleine nuit. Personne pour accueillir en gare, pas d’explication à donner et pas de risque de dédommagement ou simplement d’excuse. », écrit ph.dess. Qui plus est, le jeudi 9 octobre a également été ponctué par une panne de signalisation à la sortie de Gare de Lyon, qui a créé d’importants retards en pointe du soir (jusqu’à 40 minutes) et obligé à ne pas marquer l’arrêt à Maisons-Alfort et au Vert de Maisons (circulation par la voie 1 M au lieu de la voie 1 bis).

Aucun mot d’explication en gare le vendredi soir, comme cela se fait pourtant d’habitude un lendemain de gros incident : les clients du RERD, association Sadur en tête, n’ont pas manqué de dénoncer ce « mépris » à leur égard et eu beau jeu « d’exiger des excuses immédiates » dès ce week-end. La direction de ligne Transilien s’était d’abord refusée à tout commentaire, dans l’attente des conclusions de l’enquête interne. Elle a enfin fait amende honorable aujourd’hui (en distribuant des tracts et en reconnaissant — à nouveau — sa gestion « lamentable » de la situation). Mais les excuses arrivent très tard : le mal est sans doute fait.

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Sur transilien.fr, la SNCF essaie de reprendre contact
avec ses clients, plus de 80 heures après. Des excuses — « vives » et pas « sincères », cette fois-ci — et un message un peu déconcertant où on comprend que l’entreprise va essentiellement essayer de se justifier. Et éventuellement de demander à ses clients comment ils ont trouvé que l’incident avait été « géré ». Bel aveu d’impuissance...

Vas-y, Rex, attaque...

Il serait peut-être temps, une fois retombé le soufflé, de s’interroger enfin sérieusement sur les procédures mises en place en cas d’avarie au matériel roulant. Les récits de voyages qui se terminent avec plusieurs heures de retard (jusqu’à 8 ou 10 heures dans les cas les plus spectaculaires, comme cet Eurostar tombé en panne vers minuit à Hattencourt, sur la LGV Nord-Europe, en avril 2008) se répètent inlassablement. Quel est réellement le « retour d’expérience » (selon le terme aussi consacré que galvaudé à présent) mené sur chacun de ces incidents, au-delà du constat factuel que la gestion n’a pas été optimale et qu’il faudrait peut-être mieux faire les fois suivantes ? Comment la SNCF se met-elle en capacité, concrètement, de mieux faire les fois suivantes ?

-  Par exemple, conformément aux leçons prétendument apprises à La Plaine - Stade de France, en n’attendant pas que le dépannage sur place (qui est toujours l’idée privilégiée au départ) s’avère infructueux. Comme les précédentes fois, on perd ainsi trois quarts d’heure à une heure pour lancer les préparatifs nécessaires au transbordement ou au secours. Respecter au contraire le principe d’un « délai de décision » de 15 ou 20 minutes, au-delà duquel on met en branle de toute façon l’artillerie lourde du transbordement ou du secours, particulièrement quand le nombre d’autres trains potentiellement gênés sera faible — ce qui est le cas en pleine nuit !

-  En assistant effectivement le conducteur dès lors que l’incident commence à se prolonger. N’y avait-il aucun cadre d’astreinte susceptible de l’épauler sur place cette nuit-là, au lieu de le laisser seul face à ses problèmes techniques et à ses voyageurs ? Ce qui explique à nouveau l’information très intermittente reçue par les clients, le conducteur ne pouvant pas tout faire en même temps (et se trouvant humainement d’autant moins à l’aise pour informer les clients qu’il n’arrive pas à lui-même à se tirer d’affaire).

-  En organisant l’acheminement des voyageurs à temps, lorsque des solutions existent. En réagissant rapidement (évacuation du train sur place, et retour à pied par la voie 1S, où le train en panne bloquait de toute façon le trafic), les voyageurs pouvaient par exemple récupérer le dernier RER vers la banlieue à 0h38.

-  En dimensionnant les effectifs et en fixant mieux les priorités. Pour ne plus apparaître débordé quand il y a simultanément à gérer le retour à la normale suite à la panne de signalisation, la demande de secours, et une autre affaire d’ordre public (la situation au soir du 9 octobre).

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Plus de REPI pour les clients
Même avec la nouvelle grille horaire, les retards ne diminuent guère sur la ligne RERD

Après avoir largement communiqué sur les efforts réalisés dans le cadre du plan « D Maintenant », dont un « point d’étape » rassurant a été dressé le mois dernier, force est de constater que la SNCF a encore fort à faire pour remettre le RERD sur les rails. À commencer par mettre de l’ordre chez elle. Le programme s’achève en décembre, et le saupoudrage de mesures (clôtures, renouvellement d’aiguillages, matériel de maintenance…) tarde à produire ses effets. Les chiffres de régularité restent médiocres, malgré la diminution d’un tiers du nombre de trains sur la branche nord : pour les huit premiers mois de 2009, le taux de régularité s’établit à 84 % et l’irrégularité oscille depuis plusieurs années aux alentours de 15 %. Le maximum s’est établi à 17 % en 2007, l’objectif de 12 % fixé pour cette année n’a aucune chance d’être atteint et a été repoussé à 2010.

Dernière mise à jour
12 octobre 2009  23h13
37 messages ont été postés à la suite de cet article
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Dernier : 20/10/2009, 17h09 • ben80
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37 message(s) a (ont) été posté(s) à la suite de cet article, dans 8 discussion(s) :
1. Venez manifester !
15 octobre 2009, par TGV91
2. Une nuit dans le RER
13 octobre 2009, par maxximum77
3. Une nuit dans le RER
13 octobre 2009, par Jeff :o)
4. Une nuit dans le RER
13 octobre 2009
5. Une nuit dans le RER
13 octobre 2009, par AL
6. Une nuit dans le RER
13 octobre 2009
7. Une nuit dans le RER
13 octobre 2009
8. Une nuit dans le RER
13 octobre 2009, par Luk

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Venez manifester !
15 octobre 2009, 23:00 • par TGV91  
Tous les usagers du RER D sont invités à venir manifester leur colère face à la dégradation de leurs conditions de transports ce samedi 17/10 à 14h devant la gare d’Yerres, venez nombreux !

Venez manifester !
15 octobre 2009, 23:05 • par Jeff :o)  
SADUR spotted ;-) !

Une nuit dans le RER
13 octobre 2009, 20:58 • par maxximum77  

Bonsoir,

Je pense qu’entre les procédures de sécurité et le fait que la prise d’initiative est hyper encadrée si ce n’est impossible... il y avait peu de chances de voir ce RER rapidement rapatrié, réparé, évacué etc...

Je m’explique : A la condition que l’info ait circulé jusque là, je m’imagine fort bien, plus haut gradé à cette heure à Conflans, embarquer avec moi toute l’équipe, agents SNCF ou privés, qui ne rechigneraient pas à aider leur "prochain", avec lampes torches, quelques bouteilles d’eau etc et rejoindre la rame tranquillement à pieds, et évacuer les voyageurs, voire porter sur mon dos la mamie égarée... Et puis basta, tout le monde est mis dans une autre rame dans un endroit un minimum sécurisé, rame qu’un mécano qui doit bien passer par là à cette heure, amène, aidé par la régul’... Pour ma hiérarchie, je laisse un message sur le portable du patron et on s’explique le lendemain autour d’un croissant.

Mais bon... je rêve sans doute...


Une nuit dans le RER
14 octobre 2009, 09:38  

J’ai l’impression que vous n’avez pas l’habitude d’agir comme ça. Je me trompe ? Ni comme ça (heureusement peut-être) ni même avec un peu plus de modération (malheureusement sans doute).

Par exemple, ne serait-il pas utile avant de partir avec vos lampes torche rappatrier tout le monde à gare de lyon, de prévenir les pompiers ou la police de l’incident ? parce que c’est bien évident qu’après une demi-heure en panne aussi près de la gare de lyon, les voyageurs à qui on donne aussi peu d’information quittent la rame... au péril de leur vie. Du moins cette idée vous vient-elle à l’esprit et vous sentiriez-vous un peu coupable s’il arrivait malheur à un méchant voyageur ayant trouvé qu’on se moquait un peu trop de lui et qui aurait choisit de rentrer "en ville" par ses popres moyens ?


Une nuit dans le RER
14 octobre 2009, 09:45 • par maxximum77  

Premier paragraphe : Oui j’agis comme ça au quotidien, ça vous étonne ? Oui quand c’est la m... dans les missions professionnelles que je mène avec mon équipe, on se serre les coudes, on effectue toutes les tâches même les plus basiques, on enchaîne des journées de malade etc etc... parce qu’on a des clients et qu’on les respecte, tout simplement. Ca ne nous empêche pas de respecter les règles de sécurité élémentaires...

Second paragraphe : rien compris ! J’émettais l’hypothèse que l’équipe Conflans était au courant, sans parler du fait que la police, les pompiers, la protection civile etc pouvaient l’être aussi, bien sûr...


Une nuit dans le RER
14 octobre 2009, 11:17  
Effectivement, j’avais rien compris. Et bien dommage que vous n’étiez pas à Conflans !

Une nuit dans le RER
14 octobre 2009, 16:09 • par maxximum77  
Merci :-)

Une nuit dans le RER
14 octobre 2009, 19:45  
bsr maxximum77 j’avoue moi aussi que je n’ai pas tres bien compris ce que vous dite dans votre post.

Une nuit dans le RER
13 octobre 2009, 17:03 • par Jeff :o)  
Une nocturne sur le RER D

La même, en plus romanesque (et au second degré plus acide) :

« Les usagers du RER D savent bien qu’ils doivent s’attendre à peu près à tout. Pourtant, une fois l’heure de pointe passée, il est généralement admis que même la ligne D du RER évite de se montrer sous son vrai visage, celui que les usagers quotidiens lui connaissent si bien. Ainsi, tout le monde s’imaginait que le train ZUCO du jeudi 8 octobre 2009 allait faire son chemin sans trop de tracasserie. Mais vers 23h40, à la sortie de la gare de Lyon, dans la nuit noire, les évènements basculent.

Vous savez, dans le transport ferroviaire, l’interstation est un monde à part. C’est un peu comme si c’était une autre dimension, comme si entre les gares, les trains quittaient notre espace-temps. Un train qui part d’une gare est un train qui n’existe plus jusqu’à ce qu’il atteigne son prochain arrêt. Que dire alors d’une interstation en pleine nuit ? (...)

Un train de banlieue qui s’arrête, ce ne doit pas être bien grave. C’est vrai que sur ce genre de ligne, il y a toujours une gare à proximité, définition oblige. Ainsi, ceux qui ne connaissent pas les mystères du transport ferroviaire urbain doivent se dire que ça doit être l’affaire d’une vingtaine de minute, juste le temps de rapatrier tout le monde à la gare de Lyon et on en parle plus. Mais non, ceux qui s’imaginent ça se trompent lourdement. Une interstation constitue toujours un autre univers, un monde qui n’est pas facile à apprivoiser. (...) »

Une nuit dans le RER
13 octobre 2009, 12:09  

on est en zone urbanisée, il y a des agents en gare, des dépôts jamais bien loin

C’est absolument vrais ce que dis l’auteur de ce post,il y a les etablissement EIM CONFLANT et aussi la gare de bercy non loin du lieu de la panne.

Ce que je trouve absurde c’est que la sncf a mis tout ce temps pour depaner la rame en panne .

Une nuit dans le RER
13 octobre 2009, 10:51 • par AL  

Je me souviens d’un incident (absolument pas comparable) sur le train des Pignes (Dignes-Nice). J’ai pris ce train en 2003 et il a... déraillé. Evidemment la configuration de la ligne est différente (voie unique, trafic faible, peu de voyageurs dans les rames...)

Et bien dans notre bled perdu au fin fond de l’arrière pays niçois, un bus est arrivé, nous a transporté dans une gare un peu plus près de Nice où un autre train nous attendait. Bilan : 30 minutes de retard seulement à l’arrivée !

Autre déraillement vécu : sur le T2 à la Défense au niveau de l’aiguillage situé juste après le départ. La gestion de l’incident m’a semblé assez "moyenne" : on est resté 15 minutes dans la rame sans info alors que le conducteur aurait pu au moins nous ouvrir les portes "rapidement". Après tout, en cas de déraillement, il n’y a pas grand chose d’autres à faire que de faire évacuer la rame côté quai.

Autre incident : le suicide (exemple à Suresnes Mont Valérien un samedi : trafic coupé entre St Cloud et La Défense pendant plusieurs heures) : dans ce cas la SNCF est gêné par un intervenant (la PJ qui fait les constatations d’usage). Elle dit "Trafic interrompu, reportez vous vers le T2" mais la RATP ne semble alors pas prévenu et laisse les tramways en exploitation normale (train en unité simple avec intervalle de 8 minutes) alors que des trains en unités multiples seraient bienvenus.

Bref, la gestion des incidents, c’est tout un art !


Une nuit dans le RER
13 octobre 2009, 13:14 • par Alan (un autre al)  

Je dérive, je dérive...

Une question et une remarque sur ce message :

-  le déraillement du T2 à La Défense s’est produit avec quel matériel ?

-  concernant le suicide du samedi après-midi. La RATP a bien été prévenue, et a mis des UM en circulation jusqu’à la fin de l’après-midi. Mais il faut mettre en place ces rames, avoir les wattmen disponibles pour les manoeuvres, et faire venir les rames (en service commercial) depuis le dépôt des Moulineaux !


Une nuit dans le RER
13 octobre 2009, 18:46 • par AL  

Pour le T2 c’était en unité double, entre 18h et 19h30, en semaine. Ca c’est passé il y a moins d’un an et le train qui a déraillé est resté bloqué toute la nuit. Le lendemain matin tout était normal.

Par contre, je ne me souviens plus si le trafic est resté complètement nul en soirée entre la Défense et Puteaux (un quai restait libre : par chance la rame qui avait déraillé était sur la voie de droite en regardant depuis la Défense vers Puteaux, sur l’aiguillage).

Mais bon, globalement il n’y a pas à se plaindre du T2 :)

Une nuit dans le RER
13 octobre 2009, 10:32  
Puisque de toutes les manières des voyageurs descendent sur les voies au bout d’un certain temps, la SNCF, ne pourraît-elle pas modifier ses procédures pour donner la priorité à l’évacuation des usagers lorsqu’il s’avère que le dépannage va être long ?

Une nuit dans le RER
20 octobre 2009, 17:09 • par ben80  

Effectivement, l’evacuation des voyageurs devrait etre une priorite si le depannage sera long.

Il me parait normal que des personnes cherchent a descendre apres un certain temps. Obliger les gens a rester enferme s’apparente a de la sequestration.

Une nuit dans le RER
13 octobre 2009, 10:15  

J’ai jamais eu de mauvaise expérience sur le réseau francilien.

A chaque fois que ça m’est arrivé sur les grandes lignes, j’ai trouvé ça scandaleux, incompréhensible... aussi peu d’information, autant de temps pour trouver une solution de repli. Chaque fois j’ai trouvé pitoyable la gestion de la crise.

Mais là, franchement, c’est pire que tout... une panne à 1 km seulement de la gare de lyon !! c’est-à-dire en plein Paris !! comment expliquer que ça soit géré de cette façon !!!??? qu’on ne dépêche personne sur place pour aider les malheureux à sortir du train ou à monter dans un autre train qui vient les chercher. Il doit bien y avoir un service d’urgence, des policiers qu’on peut appeler, des conducteurs en astreinte. Au bout de deux heures de blocage comme ça, c’est même plus un train ou des bus de remplacements qu’il faut dépêcher sur place, la SNCF devrait faire amende honorable et payer des taxis pour jouer les taxis collectifs. Y’a sûrement pleind e solutions plutôt que donner l’impression de se désintéresser totalement du sort des malheureux !

Une nuit dans le RER
13 octobre 2009, 09:39 • par Luk  

C’est quand même assez dingue qu’il ait fallu attendre 2 heures avant que quelqu’un arrive à envoyer une rame en renfort...

De toutes façons, c’est pas comme si les clients avaient le choix...

(déjà passé 45 minutes à 5 mètres de l’entrée de ma gare sur le E, c’est très frustrant...)


Une nuit dans le RER
13 octobre 2009, 09:58 • par Jeff :o)  

C’est quand même assez dingue qu’il ait fallu attendre 2 heures avant que quelqu’un arrive à envoyer une rame en renfort...

C’était le RIPE coincé derrière, semble t-il (55680/1, Gare de Lyon 23.41).

Et alors ce n’est pas plus élogieux, parce qu’il y avait un train très près qui pouvait porter le secours quasiment tout de suite.

Autre point : l’avarie s’est elle effectivement déclarée plus de 3 minutes après le départ du ZUCO ? Sinon, la gestion de cet incident laisse encore plus à désirer (on pouvait retenir le RIPE à quai à Gare de Lyon au lieu de le laisser partir).


Une nuit dans le RER
13 octobre 2009, 12:07 • par Zefree  

Bravo pour cet excellent article, Jeff.

La direction de la D a été pitoyable sur cette affaire, et continue d’ailleurs à l’être, en essayant dans les médias et sur le site du Transilien à "faire porter le chapeau" aux usagers descendus sur les voies...

Au contraire, il faut noter qu’aucun autre incident n’a eu lieu. Je plains également le pauvre ADC, obligé de se démerder tout seul (il n’y a pas d’autre mot). Il a eu toutefois la chance de ne pas tomber sur des excités !

Ce qui m’a le plus choqué, c’est que cet incident a eu lieu à 1 km d’une des plus grandes gares d’Europe !!!


Une nuit dans le RER
14 octobre 2009, 09:24 • par Alain  

Et tout ceci pose, une fois de plus, le problème de l’entretien, aussi bien des infrastructures, que du matériel roulant.

Il ne se passe pas une semaine sur ce foutu réseau ferré, parfois même pas un jour à certaines périodes, sans que, au choix, un train tombe en panne, un rail casse, un caténaire pète, un signal ne signalise plus, un appareil de voie n’aiguille plus, un feu de broussaille en été se déclare parce que RFF est infoutu de nettoyer ses plates-formes et leurs abords des végétations parasites, j’en passe et des meilleures ...

Quel est le problème ? la périodicité ? les tests effectués ? les économies de bouts de chandelles consistant par exemple à tirer sur la corde du remplacement systématique d’un quelconque organe, par exemple à 1200 heures quand l’industriel fournisseur garantit le bon fonctionnement à 1000 heures, et qu’au-delà ... ? un certain laissez-aller ? un peu de tout ça en même temps ?

Tient, pas plus tard que ce matin dans la presse je lis grève en cours en région PACA, des TGV supprimés, pas un TER qui roule. Motif ? la mise à pied de contrôleurs qui avaient refusé d’assurer le service, cet été, dans un TGV surchauffé pour cause de clim’ défectueuse. Non seulement encore une panne anormale, mais une SNCF qui préfère transporter ses usagers ( peut-on parler de clients dans ces cas la ? ) dans une étuve plutôt que de réparer - remplacer la rame - ou au pire répartir les voyageurs dans les circulations suivantes. Quand saura t’on donc faire les choses correctement au lieu de pousser les usagers à l’exaspération et les personnels à la grève ??

J’ai bossé dans l’aviation dans ma jeunesse, comme technicien radio-bord et de pilotage automatique. Je vous jure que si on bossait dans l’aviation comme je perçoit qu’on bosse, ou fait bosser, à la SNCF ( et aussi la RATP, qui n’est pas vierge non plus dans ce genre de problèmes ) hé ben y’en aurait des avions qui percuteraient la planète avec leur chargement humain !!


Une nuit dans le RER
14 octobre 2009, 18:38 • par Lunon  

L’élément en panne est mis hors service, l’alimentation passe alors sur batterie et les voitures passent en « éclairage de secours » (un tube fluorescent sur trois). Des gens continuent de quitter le train

Ce qui est vrai sur les Z 20500 contrairement aux Z 20900 qui gardent leur éclairage "normal". En alimentant la rame juste avec les batteries, plus que la lumière, c’est l’air présent qui est le plus important avec si la panne se prolonge l’impossibilité de relever le pantographe. Si les batteries sont vides, il y aura impossibilité de repartir.


Une nuit dans le RER
15 octobre 2009, 08:58 • par Alain  

Et aïe donc ! rien que pour illustrer mon propos ci-dessus, je suppose ( ?) : ce matin, rien moins que 2 ruptures d’alimentation électrique, au Vert de Maisons et à Vigneux. Au moins une caténaire en cause sur les deux, ( au Vert ), si j’ai bien compris ce qu’on nous annoncé à Châtelet où j’ai failli devoir changer pour rejoindre la Gare de Lyon par le RER A. Bref, une fois de plus le RER D dans les choux une fois de plus !

Et, à mon sens, casser un caténaire 1500 volts, c’est quand même une autre paire de manche que pour une 25 kV, beaucoup plus fine, en plus sur une ligne de banlieue qui ne doit pas être parcourue à plus de 110 km/h ( me trompe-je ? ) ... Ca en dit long sur l’état des dits caténaires et/ou du panto qui l’a arraché ?? J’avais pourtant cru comprendre que Pépy avait lancé il y a quelques temps une grande campagne de vérification-régénaration de ces organes essentiels, encore de la poudre aux yeux ??


Une nuit dans le RER
15 octobre 2009, 09:38 • par Jeff :o)  

Et, à mon sens, casser un caténaire 1500 volts, c’est quand même une autre paire de manche que pour une 25 kV, beaucoup plus fine

Je dirais le contraire. En 1500 volts, il y a tout un entrelacs de fils de contacts, de porteurs principaux et auxiliaires et de liaisons mécaniques entre tout ça, qui fait que statistiquement, il est plus probable que quelque chose lâche, et que ce qui lâche crée des dégâts à proximité.


Une nuit dans le RER
15 octobre 2009, 11:04 • par zefree77  

En effet, les caténaires 1500V sont beaucoup plus fragiles. Reste que la question de la maintenance peut être posé, aprés les multiples incidents de ces derniers jours...(hier vers 20h20, un train est tombé en panne à Gare de Lyon)

Pour ma part, j’ai mis prés de 2 heures ce matin pour mon trajet Combs-Gare de Lyon (et pour apprendre que la ligne 1 du métro était également en carafe).

Les dégats semblent important, car des appareils de signalisations ont également été touchés. La SNCF ne compte pas rétablir un trafic normal aujourd’hui.


Une nuit dans le RER
16 octobre 2009, 09:00 • par Alain  

Bonjour Jeff,

bah, les entrelacs de 25 kV aux abords des grandes gares ne sont pas mal non plus... cette fragilité ne viendrait-elle pas plutôt du fait que les 1500 sont souvent tirées de façon rectiligne, au contraire des 25 kV qui sont zigzagantes ? Toujours la même portion étroite du Panto qui frotte sur la caténaire, créant un gap plus ou moins bien creusé, à force ça doit pas l’arranger ... ni la caténaire quand elle sort de ce gap ( dans les courbes, et sous zigzig 25 kV pour les bitensions )... Enfin, je vois ça de ma fenêtre, peut-être qu’elle est embuée ;<))


Une nuit dans le RER
16 octobre 2009, 09:34 • par Musicien77  
Heu... les caténaires récentes en 1500 V ne sont-elles pas elles aussi posées en zig-zag ? Il me semble que c’était vrai sur les plus anciennes uniquement.

Une nuit dans le RER
16 octobre 2009, 09:42  

ca depend de ce qu’on appele recent quand on parle de 1500 v.

je connais des alignements, aussi bien sur la ligne de chartres que sur les lignes plm, qu’on croirait traces au laser


Une nuit dans le RER
16 octobre 2009, 09:49 • par Jeff :o)  

cette fragilité ne viendrait-elle pas plutôt du fait que les 1500 sont souvent tirées de façon rectiligne, au contraire des 25 kV qui sont zigzagantes ?

C’est étonnant. En principe, TOUTES les caténaires modernes sont tirées en « zig-zag » sur les voies en ligne droite, justement pour éviter que ce soit toujours le même endroit de la bande d’usure du pantographe qui prenne.

(dans les courbes, pas besoin puisque la caténaire passe par construction du côté extérieur [au niveau des points d’ancrage] au côté intérieur [au milieu des portées])

Il est juste possible que ça se voie moins en 1500 V, parce qu’on n’alterne pas toujours entre bras courts et longs à chaque poteau-caténaire (donc le « zig-zag » du fil de contact peut s’étaler sur plusieurs portées).

Et on doit pouvoir trouver des particularités locales, bien sûr.


Une nuit dans le RER
20 octobre 2009, 09:28 • par DURAIL  
DESAXEMENT

Bonjour

Toutes les lignes de contact de traction électrique, que ce soit pour les trains, ou tramway 1500 V, 25000V, ou 750 V sont désaxées pour justement répartir l’usure.

J’ai passé plus de 25 ans dans un service de maintenance caténaire, j’ai au moins appris cette particularité.


Une nuit dans le RER
14 octobre 2009, 18:42 • par Lunon  
Juste une précision technique, on ne peut pas former une UM de Z2N avec n’importe quelle Z2N, il me semble que les rames hybride (rame D je crois) ne peuvent être en UM qu’entre elles du fait de différentes connectiques entre les remorques (type VB2N) et motrices. A vérifier.

Une nuit dans le RER
14 octobre 2009, 21:17 • par Zefree  

Si il me semble.

Le parc Z2N de la D est formé de Z20500 et de Z5600, qui sont d’ailleurs couplables entre elles.

Je n’ai jamais entendu parler d’incompatiblité de couplage....


Une nuit dans le RER
14 octobre 2009, 22:33 • par Lunon  
Je parle uniquement des rames D.

Une nuit dans le RER
14 octobre 2009, 23:27 • par Jeff :o)  

Toutes les rames de la ligne sont indicées "D", désormais (car gestion en pool par Villeneuve et Joncherolles. La lettre a donc remplacé les "V" et "J" d’avant).

Tu veux peut-être parler des rames hybrides ("D" aussi) : 49D et 50D, qui font effectivement partie du lot des 20500 à remorques "style VB2N" (dites aussi "courtes").


Une nuit dans le RER
14 octobre 2009, 21:42 • par M. Dv  

Je suis surpris qu’il n’existe pas des sortes de passerelles de secours pour passer d’un train à un autre.

Un train pourrait alors stationner sur une voie parallèle pour que les voyageurs passent d’un train à un autre. Les passagers seraient alors pris en charge dès l’arrivée du nouveau train. En plus, il n’y aurait plus le soucis des passagers pour réparer (ou acheminer) le train arrêté en voie.


Une nuit dans le RER
20 octobre 2009, 09:55 • par DURAIL  

Je recopie à nouveau un mesage de MARRE DU RER, ces quelques messages pourront peut-être apporter aux usagers, quelques explications sur le dysfonctionnement des réseaux de transport. Il y a un malaise commun à l’ensemble des service dits publics

Bonjour

Je suis content, que ce site soit de retour.

Je suis retraité de la RATP,et je comprend très bien, que de nombreux usagers et voyageurs ne soient pas satisfaits des transports.

Principalement ceux de la région parisienne, mais il y a aussi ceux de la province, qui ne valent guère mieux.

Bien évidement les échangent sont parfois virulents, mais en fait très peu sont insultants ou déplacés, l’indignation fait jaillir le verbe.

Parmis quelques forums, que j’ai pu consulté, MARRE DE RER me semble être plus crédible, que d’autres aseptisés par des modérateurs conventionnels soucieux , d’être conformes à une vérité officielle, de plaire à la tendance générale et, la dictature du politiquement correct.

Même si certains intervenants se montrent désagréables, ça fait parti du jeu de la contradiction,comme je l’ai écrit les intervenants grossiers et agressifs restent marginaux, et sont naturellement éliminés par l’inconsistance des messages insultants, qui en fait sont vides de sens, et restent émis, que par ceux,qui se défoulent en n’ayant rien à dire.

Il est évident, que les responsables des grandes entreprises, et autres dirgeants politiques restent attentifs à ces forums, pour ces raisons, il me parait utile de continuer à écrire, même avec quelques aspects désagréables, il me semble possible de faire état de divergences sans pour autant être obligé d’insulter ses contradicteurs.

Ces forums sont aussi une source d’informations pour les usagers, qui sont contraints de subir le dysfionnementgénéral et habituel. Ces forums restent une seconde presse écrite, où chacun peut s’exprimer suivant ses opinions,je suis conscients, que ne sommes, que des journalistes et rédacteurs amateurs, et je ne relève jamais les fautes ou autres erreurs, j’ai déjà assez de mal à éviter d’en faire moi-même, et comme beaucoup, je n’ai pas science infuse.

Il est toutefois à préciser, que les agents des entreprises prennent des risques avec leur hiérarchie en écrivant dans le forum, surtout s’ils contredisent la vérité officielle, même avec un pseudo, il est possible d’être retrouvé.

Pour repondre à la remarque sur le comportement de quelques usagers, il y a des gens très doué chargés en communication pour essayer de faire croire, que des comportements marginaux perturbants sont une généralité pour justifier les dysfonctionnement et le manque de maintenance principalement consécutifs au manque de personnel qualifié, mais personne n’est obligé de les croire.

Le phénomène existe aussi pour le parc d’ascenceurs, mêmes causes , mêmes effets, j’ai vu un reportage intéressant sur GRIGNY, là ce ne sont, que des immeubles, mais pour les habitants, c’est le quotidien.


Une nuit dans le RER
20 octobre 2009, 10:00 • par Jeff :o)  

Je recopie à nouveau un mesage de MARRE DU RER, ces quelques messages pourront peut-être apporter aux usagers, quelques explications sur le dysfonctionnement des réseaux de transport. Il y a un malaise commun à l’ensemble des service dits publics

Non. Par pitié. On arrête de recopier, maintenant. Vos instituteurs ne vous ont jamais appris que c’était très vilain ?


Une nuit dans le RER
20 octobre 2009, 12:54 • par DURAIL  
RECOPIAGE

Bonjour

Je recopie simplement du fait, que j’ai la flemme de réécrire, j’aurai pu aussi bien faire ce collé/copié sans en préciser l’origine.

Je tiendrai compte de vos remarques.

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