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De La Défense à Austerlitz, tous sur le pont !

Le Corby show 10 octobre 2008

Pour permettre la reconstruction du pont de la rue Corby, franchissant les voies ferrées à Viroflay, le trafic sera interrompu les 11 et 12 octobre entre Viroflay-Rive Gauche et Versailles-Chantiers — et la circulation des trains, Transilien, TER et Corail Intercités confondus, sera fortement modifiée.

Typiques des débuts du chemin de fer, qui les a énormément utilisés tout au long du 19e siècle, les ponts métalliques (en général en acier) ont donné naissance à des géants bien connus : viaduc de Garabit, viaduc du Viaur, pont Eiffel de Conflans ou « passerelle » de Bordeaux, pour n’en citer que quelques uns.

Mais les tabliers métalliques ont aussi été très couramment employés (jusqu’à la généralisation du béton armé, au début du 20e siècle) pour un grand nombre d’ouvrages plus modestes, en général classés en deux catégories dans l’univers ferroviaire : les « ponts-rail » (quand la voie ferrée passe au-dessus d’un cours d’eau ou d’une route) et les « ponts-route » (c’est la route qui passe au-dessus du train).

Intéressants car économiques à la construction et permettant des portées plus longues (par rapport à l’alternative classique au 19e siècle, la maçonnerie à base de briques ou de pierres), les ponts métalliques souffrent néanmoins d’une fragilité : à la longue, la corrosion et les vibrations créées par le trafic répété finissent par diminuer leur résistance. Pour les grands ouvrages, on réalise alors des campagnes de rénovation ou de renforcement. Pour les plus petits, on préfère de plus en plus souvent la reconstruction complète, avec un nouveau tablier en béton précontraint. Une opération dont vient par exemple de bénéficier le pont Dareau (à Denfert-Rochereau, sur le RERB) entre novembre 2006 et novembre 2007.

En ce moment, c’est le « pont Corby », à Viroflay, qui fait l’objet d’une telle reconstruction. Ce pont permet à la rue Raphaël Corby de franchir les voies ferrées (c’est donc un pont-route), entre la gare de Viroflay — Rive Gauche et les bifurcations de Porchefontaine. Il enjambe donc cinq voies, acheminant tout le trafic issu de Paris — Montparnasse (banlieue TransilienN, TER Centre et Corail Intercités vers Granville), mais également le RERC. La ligne TransilienU La Défense — La Verrière, en revanche, passe juste à côté (elle ne rejoint les autres voies qu’aux bifurcations de Porchefontaine).

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Le pont-route de la rue Raphaël Corby
une semaine avant la destruction de l’ancien tablier métallique.

La reconstruction de l’ouvrage, pilotée par RFF et la SNCF et exécutée par DG Construction, s’étale sur 7 mois. Le pont Corby est totalement fermé à la circulation (et au passage des piétons) depuis la mi-juin, date à laquelle ont été entrepris les premiers travaux pour le renforcement des appuis. Le mois d’octobre est consacré aux « travaux préparatoires » de la reconstruction, puis le bétonnage et l’équipement du nouveau pont-route s’étendra jusqu’au début 2009.

Mais c’est ce week-end, les 11 et 12 octobre, qui constituera le « temps fort » du chantier. Dans le cadre des travaux préparatoires, l’ancien tablier métallique du pont sera en effet retiré, les culées existantes (les appuis en maçonnerie de chaque côté) seront en grande partie détruites, et les nouvelles structures d’appui (mixtes en acier et béton) seront mises en place.

Ces travaux lourds auront eux-mêmes des conséquences très lourdes sur l’exploitation ferroviaire, puisqu’ils ne sont évidemment possibles qu’en l’absence de toute circulation (il faut déposer le tablier avec des grues, à proximité immédiate des caténaires ; et la démolition des culées impose la circulation d’engins de terrassement à proximité immédiate des voies).

Ainsi, toute la journée des 11 et 12 octobre, la circulation ferroviaire sera totalement interrompue entre Viroflay — Rive Gauche et Porchefontaine. Concrètement, cela signifie :
-  qu’aucun Transilien TransilienN, TER Centre ou Corail Intercités du réseau Montparnasse ne peut circuler entre Sèvres — Rive Gauche et Versailles — Chantiers, les deux premières gares de part et d’autre du chantier permettant le retournement des trains. Autrement dit, en arrivant de Granville, Dreux, Le Mans, Rambouillet ou Versailles, les trains ne pourront pas accéder à la gare Montparnasse ;
-  et qu’aucun RERC ne peut circuler entre Chaville — Vélizy, Versailles — Rive Gauche et Versailles — Chantiers (pour les mêmes raisons).

Différentes mesures palliatives vont donc être mises en place, de manière à minimiser quand même les désagréments subis par les voyageurs, et à les approcher malgré tout de leur destination finale… Ce qui donnera lieu à des circulations tout à fait inhabituelles, et à des détournements multiples pour utiliser au mieux les possibilités restantes (et éviter de saturer une gare unique en la transformant en origine/terminus de tous les trains).

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(fond de carte IGN)

Le plan de transport du week-end

Détournement des trains Transilien TransilienN vers La Défense

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Horaires modifiés des trains Transilien
les 11 et 12 octobre, sur les axes maintenus :
-  Rambouillet — La Défense ;
-  Dreux — Plaisir — La Défense ;
-  Paris-Montparnasse — Sèvres ;
-  Plaisir — Épône (par bus).

Faute de pouvoir accéder à Paris — Montparnasse, tous les trains de banlieue venant de Plaisir, Dreux et Rambouillet (ligne TransilienN) seront tout d’abord déroutés vers La Défense — pôle de l’Ouest parisien qu’on ne présente plus, sauf pour préciser qu’il n’est pas intéressant cette fois-ci en tant que pôle économique (c’est le week-end...) mais en tant que point nodal de correspondances permettant de rejoindre finalement le centre de Paris (via, au choix, les lignes TransilienL, RERA ou Métro1).

-  Les trains en provenance de Rambouillet sont fusionnés avec les circulations habituelles de la ligne TransilienU (La Verrière — La Défense), et auront tous pour terminus La Défense. Ces trains circuleront toutes les demi-heures pendant la journée (systématiquement jusqu’à Rambouillet le samedi, un sur deux étant limité à La Verrière le dimanche), toutes les heures le soir, dans le sillon habituellement utilisé par les trains de la ligne TransilienU entre Versailles — Chantiers et La Défense (ou vice-versa). Ces trains effectueront une desserte omnibus jusqu’à Versailles — Chantiers, puis marqueront un arrêt exceptionnel à Chaville — Rive Droite, avant de desservir comme d’habitude St-Cloud, Le Val d’Or, Suresnes — Mont Valérien, Puteaux et La Défense. À La Défense, ils seront reçus sur les voies centrales (3 et 4).

-  Les trains en provenance de Dreux ou Plaisir — Grignon (un toutes les demi-heures le samedi, un toutes les heures le dimanche, certains étant prolongés/amorcés à Dreux dans des horaires proches des horaires habituels) seront également détournés. Ils effectueront leur terminus soit à St-Cloud, sur les voies centrales (en milieu de journée), soit à La Défense (jusqu’à 9 heures et après 17 heures). Ces trains desserviront toutes les gares habituelles jusqu’à Versailles — Chantiers, puis exceptionnellement Chaville — Rive Droite, St-Cloud, et éventuellement La Défense.

Ces circulations seront assurées autant que possible par les automotrices à deux niveaux Z 8800 habituellement engagées sur la ligne TransilienU et sur quelques trains Paris — Plaisir-Grignon. Leur nombre n’étant pas suffisant, on devrait cependant voir aussi — et de manière tout à fait inhabituelle — des rames tractées de voitures 2 niveaux Transilien (BB 27300 + VB 2N) s’aventurer jusqu’à St-Cloud ou La Défense.

À noter : le service est également interrompu les 11 et 12 octobre entre Plaisir — Grignon et Mantes-la-Jolie. Les quelques trains desservant la vallée de la Mauldre le week-end sont donc remplacés par des autocars, en correspondance à Plaisir — Grignon avec les trains spéciaux TransilienN de/vers La Défense, et en correspondance à Épône — Mézières avec les trains habituels TransilienJ Paris-St-Lazare — Mantes-la-Jolie.

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Sèvres — Ville d’Avray verra passer, en plus du trafic habituel du « groupe II »
un flux important (jusqu’à 6 trains/heure dans chaque sens) de trains détournés en provenance de Rambouillet et Plaisir.

Entre la bifurcation de Viroflay et St-Cloud (voire La Défense), ce seront ainsi jusqu’à 6 trains TransilienN par heure qui seront détournés sur les voies habituelles du « groupe II » (TransilienL Paris-St-Lazare — Versailles-Rive Droite). Ces voies supportent également un trafic atteignant 4 trains/heure vers Versailles, 4 trains/heure vers St-Nom et 4 trains/heure vers St-Cloud, soit un total pouvant atteindre 18 trains/heure. La capacité de la ligne sera donc presque entièrement utilisée, de même que les possibilités de retournement des rames à St-Cloud ou La Défense. Il a donc paru souhaitable de traiter différemment les autres types de trains (TER et Intercités) aboutissant normalement à Paris — Montparnasse (voir ci-dessous).

Navettes Paris-Montparnasse — Sèvres-Rive Gauche

En amont du chantier, jusqu’à Sèvres — Rive Gauche, la « petite banlieue » Montparnasse (TransilienN) restera desservie par des navettes omnibus circulant toutes les demi-heures (deux trains en service simultanément).

Limitation des RERC à Chaville-Vélizy

Tous les trains circulant sur les branches Ouest du RERC, en direction de Versailles — Rive Gauche ou St-Quentin-en-Yvelines, seront limités en gare de Chaville — Vélizy.

Un service d’autobus sera mis en place entre Chaville — Vélizy et Chaville — Rive Droite, assurant donc la liaison entre les lignes RERC et TransilienL et N (dont les trains effectueront, rappelons-le, un arrêt systématique à Chaville-Rive Droite précisément pour assurer cette correspondance).

Ainsi les voyageurs en provenance du RERC pourront-ils utiliser cette navette bus, puis un train détourné de la ligne TransilienN pour atteindre Versailles — Chantiers, St-Cyr ou St-Quentin-en-Yvelines. Les gares de Porchefontaine et Versailles — Rive Gauche, en revanche, ne seront pas desservies du week-end (les clients étant invités à se reporter sur Versailles — Chantiers, Versailles — Rive Droite ou Montreuil, à leur convenance).

Les navettes bus desserviront au passage la gare de Chaville — Rive Gauche, totalement privée de trains ce week-end.

Les voyageurs utilisant normalement la banlieue Montparnasse pourront ainsi rejoindre « leur » gare de la façon suivante :
-  Paris — Montparnasse, Vanves — Malakoff, Clamart, Meudon, Bellevue, Sèvres — Rive Gauche : TransilienN navette ferroviaire Paris — Sèvres ;
-  Chaville — Rive Gauche : RERC ou TransilienL puis service de bus ;
-  Viroflay — Rive Gauche : se reporter sur Viroflay — Rive Droite et la ligne TransilienL ;
-  Versailles — Chantiers et au-delà : trains spéciaux de la ligne TransilienN détournés vers La Défense (voir ci-dessus).

Report du terminus des TER Centre à Versailles

Tous les TER Centre de l’axe Paris — Chartres — Le Mans auront leur origine (ou terminus) en gare de Versailles — Chantiers, la seule capable de traiter ces trains (notamment pour des questions de longueur et de hauteur de quais, et de manœuvres à effectuer pour remettre les locomotives en tête). Depuis Versailles, les voyageurs pourront rejoindre Paris via les trains Transilien TransilienN détournés et La Défense.

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Horaires modifiés des TER Centre
limités au parcours Versailles — Chartres — Le Mans.

Dans la mesure du possible, ces trains seront assurés en matériel réversible : les rames VO 2N à deux niveaux, et surtout les automotrices TER 2N NG devraient donc être mis à contribution intensive, et les rames Corail être moins sollicitées que d’habitude pendant le week-end, même sur certains trains Paris — Le Mans. Par exemple, samedi 11, les TER 62503 (omnibus Paris — Chartres) et 16751 (express Paris — Le Mans circulant juste derrière jusqu’à Chartres) seront fusionnés en un train unique Versailles — Chartres — Le Mans assuré en TER 2N NG.

Détournement des Corail Intercités vers Paris-Austerlitz

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Horaires modifiés des Corail Intercités
de la ligne de Granville, détournés vers Paris — Austerlitz et marquant un arrêt exceptionnel à Massy — Palaiseau.

Le dernier composant du plan de transport est sans aucun doute le plus extra-ordinaire, et celui qui ravira le plus les photographes (tout en faisant sans doute trépigner les voyageurs, qui mettront 40 minutes de plus à atteindre Paris ; mais au moins pourront-ils le faire sans changer de train, contrairement aux clients des TER rendus terminus à Versailles et qui ne perdront pas moins de temps...).

Tous les trains de la ligne de Granville, ne pouvant pas accéder à Paris — Montparnasse non plus, seront en effet détournés... vers Paris — Austerlitz. Un choix en apparence curieux, mais qui s’explique par relative saturation de l’accès à St-Lazare (déjà évoquée précédemment) ainsi que par des raisons plus pratiques. Tous ces trains, qu’ils soient classés Corail Intercités (en provenance de Granville) ou TER (en provenance d’Argentan et desservant davantage de haltes intermédiaires) sont en effet assurés par des automoteurs TER, ou X 72500. Or ceux-ci ne fréquentent jamais habituellement Paris-St-Lazare, tandis qu’ils font partie du quotidien à Paris-Austerlitz (pour la desserte de Châteaudun et Vendôme). La gare d’Austerlitz est donc mieux équipée pour les recevoir, refaire le plein de carburant... et effectuer leur dépannage immédiat ou leur remplacement au pied levé au cas où — la série traîne en effet une réputation sulfureuse (et pas totalement usurpée...) en matière de fiabilité.

Ce sont ainsi, au total, 13 trains samedi et 16 dimanche (sans compter les acheminements à vide) qui seront détournés vers Paris — Austerlitz en empruntant théoriquement, depuis Versailles, la Grande Ceinture via Bièvres et Massy — Palaiseau, puis la Grande Ceinture Stratégique via Pont de Rungis et Choisy-le-Roi. Tous ces trains circuleront dans leur horaire normal entre Versailles et Granville (ou vice-versa), ce sont donc les heures de départ ou d’arrivée à Paris (Austerlitz) qui seront adaptées, avancées d’environ 40 minutes au départ et retardées d’autant à l’arrivée.

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X 72500 en direction d’Argentan, marquant l’arrêt à Versailles — Chantiers
Pour maintenir un accès sans rupture de charge à Paris, et éviter de saturer Versailles et La Défense, ces trains seront exceptionnellement détournés vers la gare d’Austerlitz.

Tous ces trains effectueront un arrêt intermédiaire à Massy — Palaiseau, permettant d’y rejoindre le RERB, plus rapide vers le centre de Paris (et passant plus près du quartier Montparnasse). Suivant les possibilités de circulation au milieu du trafic RER et Fret habituel sur la Grande Ceinture (dont les horaires sont inchangés), le parcours Paris-Austerlitz — Versailles-Chantiers est prévu en 36 à 52 minutes, l’arrêt à Massy — Palaiseau étant effectué au bout de 21 à 31 minutes.

Cet immense détour permet ainsi de maintenir une arrivée/départ dans une gare tête de ligne parisienne, et offrira aux amateurs un spectacle absolument inédit : les automoteurs TER n’ont en effet jamais circulé en service commercial sur les sections Versailles — Massy — Choisy-le-Roi (qui voit essentiellement passer des RERC, des TGV à l’est de Massy, et des trains de Fret), et les arrêts prévus à Massy — Palaiseau y feront bondir durant deux jours le trafic « Grandes Lignes » de... 700 % (il se limite normalement à un seul aller/retour Rouen — Marseille en TGV) !

Bien entendu, des agents d’accueil seront disponibles dans les principales gares concernées pour guider les voyageurs et leur conseiller le meilleur itinéraire de remplacement. Des agents en renfort, embauchés par Effia Services seront notamment présents à Paris — Montparnasse [1], Sèvres — Rive Gauche [2], Bellevue, Versailles — Chantiers [3], Plaisir — Grignon [4] et Versailles — Rive Droite [5].

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La gare de Massy — Palaiseau, normalement abonnée aux RER à deux niveaux
et à de plus rares trains de fret, verra aussi s’arrêter 29 fois des automoteurs X 72500 de/pour Argentan et Granville au cours du week-end.

Selon la formule habituelle, « consciente de la gêne occasionnée, la SNCF vous remercie pour votre compréhension »... Même si certains seront tentés de voir dans ces travaux, et leurs importantes conséquences sur la circulation, la confirmation de leurs craintes : soumis à des contraintes budgétaires toujours plus fortes, RFF et la SNCF se préoccupent de moins en moins de la gêne réelle créée par les travaux, et les organisent au moindre coût quoi qu’il en coûte pour l’exploitation. Était-il possible de faire mieux, compte-tenu du caractère particulier et très contraint du chantier ? Il était en tout cas difficile de faire plus panaché et plus original pour réorganiser le trafic ferroviaire !

Dernière mise à jour
11 octobre 2008  08h03
46 messages ont été postés à la suite de cet article
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Dernier : 27/10/2008, 12h28 • Jeff :o)
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Notes

[1] Orientation des voyageurs au départ, notamment vers Versailles (à réorienter vers St-Lazare) et Granville (vers Paris — Austerlitz).

[2] Terminus des trains de banlieue venant de Paris.

[3] Terminus des TER venant de Chartres et Le Mans, point de correspondance avec les trains de Granville, origine du détournement des trains venant de la banlieue et envoyés vers La Défense.

[4] Correspondance vers les autocars pour la desserte de Beynes, Mareil-sur-Mauldre, Maule, Nézel — Aulnay et Épône-Mézières, où la desserte ferroviaire est également interrompue pendant le week-end.

[5] Gare conseillée pour accéder au Château de Versailles (à 10 minutes à pied), au départ de Paris — St-Lazare, la gare « habituelle » de Versailles — Rive Gauche n’étant pas desservie du week-end.

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46 message(s) a (ont) été posté(s) à la suite de cet article, dans 5 discussion(s) :
1. Le Corby show
14 octobre 2008, par edel
2. Le Corby show
13 octobre 2008, par Florent
3. Le Corby show
11 octobre 2008, par Alain
4. Le Corby show
11 octobre 2008, par Laurent 95
5. Le Corby show
11 octobre 2008

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Le Corby show
14 octobre 2008, 08:40 • par edel  
Merci pour cet excellent article. Moi-même usager impacté dimanche par ces travaux, je ne tiens nullement rigueur à la SNCF de la gêne occasionnée vu que la communication en amont était tout à fait correcte, qu’il y a eu des aménagements du trafic pour minimiser l’impact aux voyageurs, et que les travaux effectués étaient nécessaires.

Le Corby show
13 octobre 2008, 09:54 • par Florent  
Je vais souvent à Granville et moi je trouve l’arrêt à Versailles Chantiers plutôt pratique. C’est dommage que les arrêts à Versailles aient tous été supprimés en circulation normale. Vive les travaux donc !

Le Corby show
13 octobre 2008, 10:14 • par Jeff :o)  

Bonjour,

Vivent les travaux aussi (même si c’était beaucoup plus long pour les voyageurs souhaitant rejoindre Paris) !

Les arrêts à Versailles-Chantiers n’ont pas tous disparu, loin de là : il y a encore trois arrêts par jour dans chaque sens, mais c’est vrai qu’ils concernent prioritairement les TER Paris — Argentan (la suppression de l’arrêt systématique à Versailles est une des raisons qui ont permis l’accélération des Paris — Granville, pour arriver à un parcours en moins de 3 heures, contre au mieux 3h28 avant).

Cela dit, même si c’est évidemment frustrant de devoir faire un crochet par Paris (et encore plus de devoir changer de gare entre Montparnasse et Vaugirard...), la situation versaillaise reste plus enviable que celle des Melunois qui voudraient aller à Clermont-Ferrand, voient tous les Téoz passer sans s’arrêter... et sont obligés de faire le même détour par Paris, sauf qu’il coûte 2 x 45 km, 2 x 25 minutes, et avec des trains moins fréquents.


Le Corby show
13 octobre 2008, 14:33 • par Florent  

Complètement d’accord.

Mais peut-être retrouverons nous, un jour, un arrêt en banlieue avant l’arrivée à la destination finale.

Ca semble envisageable, à la faveur des tangentielles ferroviaires, à la faveur aussi de l’urbanisation de la région francilienne. Bien sûr il y un arbitrage à faire entre 4 minutes qui risquent d’être perdues et :
-  le temps que l’on peut faire gagner à une partie non négligeable des voyageurs (ex. Versailles permet de desservir La Défense ou Massy-Palaiseau, ce que Montparnasse ne permet que difficilement)
-  corrélativement, l’effet désaturateur des transports en commun à Paris intra-muros.


Le Corby show
13 octobre 2008, 20:57 • par Cramos  
Deux inconvénients de ces arrêts dans les grandes gares franciliennes : surcharger le Grande Ligne de banlieusards, et le coût partagé du déficit de la circulation : sans arrêt en IDF, le train n’est pas subventionné par le STIF. Avec un arrêt : le STIF doit mettre la main à la poche puisque le train permet de faire un trajet purement francilien. Et comme la proportion de banlieusards devient vite importante dans ledit train, l’IDF doit payer une part non négligeable du coût de la circulation... Bref, égoïsme quand tu nous tiens.

Le Corby show
13 octobre 2008, 21:12 • par Musicien77  

Ton argument ne tient pas la route, puisqu’il reste toujours possible d’interdire le trafic local en IDF. Si on voulait vraiment permettre les trajets province > banlieue, on pourrait...

Mais le STIF, malgré ses beaux discours, valide au contraire les suppressions progressives d’arrêts GL en IDF (voir ce qui se passe à Gretz et Longueville, par exemple). Faites ce que je dis, pas ce que je fais...

Encore un bel exemple de l’effet pervers de la régionalisation à outrance (qui a, par ailleurs, des avantages incontestables...).


Le Corby show
13 octobre 2008, 23:00 • par Jeff :o)  

Ton argument ne tient pas la route, puisqu’il reste toujours possible d’interdire le trafic local en IDF

Et d’ailleurs, une partie des TER Paris — Le Mans restent interdits au trafic local entre Paris et Versailles (ce sont ceux en italique dans la fiche TER).

Donc non seulement c’est possible, mais en plus ça se fait déjà.

Quant à cette histoire de contribution financière, Cramos a l’air de faire allusion au chantage (gagnant) de la région Centre, qui finance les TER Orléans — Paris (trains qui sont les seuls à desservir les gares d’Angerville, Monnerville et Guillerval, pourtant situées en Essonne, et pour lesquelles le STIF ne met lui-même en place aucune desserte) et a exigé une participation financière pour créer un arrêt supplémentaire à Etampes en pointe du matin. Mais ce n’est pas un principe inscrit dans le marbre, bien au contraire : pour transposer dans des contrées moins sensibles, les TER Caen — Rennes sont entièrement financés par la Basse-Normandie, alors même qu’ils desservent Dol (Ille-et-Vilaine) et permettent de ce fait aussi un cabotage Dol — Rennes...


Le Corby show
13 octobre 2008, 23:46 • par Cramos  

Ton argument ne tient pas la route, puisqu’il reste toujours possible d’interdire le trafic local en IDF. Si on voulait vraiment permettre les trajets province > banlieue, on pourrait...

Sauf que ce n’est pas si simple : A force cela se sait, et l’inetrdiction n’est plus respectée. Et verbaliser un voyageur qui paye 6 zones, ça promet en général du sport dans les TER.


Le Corby show
14 octobre 2008, 07:42 • par Florent  
Je ne parlais que de faire UN arrêt dans une gare qui soit un point de maillage important. Du coup je ne comprends pas bien la polémique. D’ailleurs, le cas échéant, ne suffirait-il pas de ne pas indiquer ledit train grandes lignes dans les trains au départ pour ne pas le surcharger de voyageurs qui n’auraient pas le droit de le prendre ?

Le Corby show
14 octobre 2008, 07:52 • par Jeff :o)  

Sauf que ce n’est pas si simple : A force cela se sait, et l’inetrdiction n’est plus respectée

Accueil-filtrage en tête de quai à Montparnasse, comme ça se pratique de temps en temps (et aléatoirement, ce qui est toute l’astuce) sur les TER Centre.

En sens inverse, contrôle à l’arrivée. Je l’ai déjà écrit dans une autre discussion sur le même sujet, je suis sûr.

Et verbaliser un voyageur qui paye 6 zones, ça promet en général du sport dans les TER.

Ca se fait déjà sur l’unique GL Paris — Cherbourg qui dessert Mantes (et qui ne prend pas de voyageurs pour Mantes)... Les associations ont beau gueuler, avoir un article de temps en temps complaisamment publié par le Parisien (qui croit rendre service), ça se fait.


Le Corby show
14 octobre 2008, 08:00 • par Lunon  

Sur ce Paris Cherbourg (le 3327 de mémoire), même si il ne prend pas de voyageurs pour Mantes, il n’y a qu’à voir que des dizaines de personnes descendent à cet arrêt. Une fois que tu connais le filon... Et crois-moi, sauf filtrage, les contrôleurs verbalisent rarement pour ce genre d’infraction.

Lunon


Le Corby show
14 octobre 2008, 08:00 • par Lunon  

Oui l’interdiction n’est plus trop respectée à partir du moment où le train circule tous les jours et que les franciliens se sont fait avoir une, deux ou dix fois, ils prennent ce train.

Je prends un exemple simple, les TGV qui desservent Massy au départ de Montparnasse, aucune chance qu’un contrôleur viennent vous verbaliser car ils ne contrôlent jamais avant la sortie des tunnels (ils font peut-être le premier passage dans la rame mais pas plus).

Les TER Argentan qui desservent Versailles mais sans laisser descendre de voyageurs, tu verrais le monde qui desccend, les franciliens ont trouvé le filon !

Un autre rapide, les CIC Paris <-> Rouen, pareil pour Mantes, certains s’arrêtent juste pour prendre des voyageurs à Mantes et pourtant des dizaines de personnes y descendent aussi. Et là le contrôleur passe, contrôle mais que veux-tu qu’il fasse ? Certaines fois il n’est même pas au courant que ce n’est qu’un arrêt pour prendre des voyageurs et non laisser des banlieusards...

Donc oui l’interdiction existe, mais une fois que tu connais le filon, t’inquiète pas que tout le monde en profite.

Cordialement,

Lunon


Ce train prend des voyageurs sans en laisser
14 octobre 2008, 10:38 • par Jeff :o)  

Salut Lunon,

Je prends un exemple simple, les TGV qui desservent Massy au départ de Montparnasse, aucune chance qu’un contrôleur viennent vous verbaliser car ils ne contrôlent jamais avant la sortie des tunnels (ils font peut-être le premier passage dans la rame mais pas plus).

Encore une fois : accueil-filtrage. Au lieu de le faire sur des Paris — Bordeaux sans arrêt, où il y a parfaitement le temps pour une équipe de contrôle normalement constituée de vérifier tous les billets, et de verbaliser tous les contrevenants (voire de les faire accueillir par la police en cours de route ou à l’arrivée), on le fait prioritairement sur ces trains-là, tout simplement.

Les TER Argentan qui desservent Versailles mais sans laisser descendre de voyageurs, tu verrais le monde qui desccend, les franciliens ont trouvé le filon !

Ce n’est pas un filon, puisqu’ils ne sont pas interdits au trafic local Paris — Versailles ! C’est une utilisation normale des possibilités offertes, et publiées dans les fiches horaires.

La difficulté, c’est que l’effet d’aubaine est tout de même perçu :
-  1°) parce qu’il y a une différence de confort entre un X 72500, même s’il faut aller le chercher à Vaugirard, et une Z 5300 comme il en circule encore plein sur la banlieue Montparnasse ;
-  et 2°) parce que tous les TER ne s’arrêtent pas à Versailles (en direction de Granville ; en direction du Mans, une grosse majorité le font), et que l’alternative consiste à se taper des semi-directs qui mettent 19’ au lieu de 12’, voire des omnibus qui en mettent 27’ (c’est vrai notamment le samedi matin et après-midi, et le dimanche). Si la grille horaire était un peu moins indigente sur la banlieue Montparnasse, les TER n’intéresseraient quasiment personne.

Oui l’interdiction n’est plus trop respectée à partir du moment où le train circule tous les jours et que les franciliens se sont fait avoir une, deux ou dix fois, ils prennent ce train. (...)

Sur ce Paris Cherbourg (le 3327 de mémoire), même si il ne prend pas de voyageurs pour Mantes, il n’y a qu’à voir que des dizaines de personnes descendent à cet arrêt. Une fois que tu connais le filon... Et crois-moi, sauf filtrage, les contrôleurs verbalisent rarement pour ce genre d’infraction.

Ici, trois remarques :

-  il y aura toujours quelques cow-boys qu’aucun interdit n’arrête. L’exemple qui me vient immédiatement à l’esprit est celui de la gare RER de Châtelet — Les Halles, où il y a une brigade de contrôle RATP qui fait du « franchissement » quasiment en permanence (il y a donc à peu près une chance sur trois de les voir, soit aux péages côté Correspondance, soit côté Lescot, soit côté Place Carrée), et où des zyvas continuent pourtant de se pointer sans billet. Ce pourcentage-là de la « clientèle », tu ne l’empêcheras pas non plus de voyager comme il veut dans un Paris — Mantes, de revenir des Mureaux à bord d’un W en contrepointe, de tirer le signal d’alarme pendant la Grande nuit, et j’en passe. On ne va pas baser notre raisonnement sur ces gugusses, sinon on ne s’en sort pas...

-  l’interdiction est d’autant moins respectée, et d’autant moins facile à faire respecter, qu’elle n’est pas systématique mais imposée au petit bonheur la chance, sur des critères qui échappent au voyageur moyen.

En l’occurrence, aucun Paris — Cherbourg ne s’arrête à Mantes, sauf le couple 3327/3340 (Paris 20.39 — Cherbourg 0.05 et Caen 7.52 — Paris 10.04), dont l’arrêt n’existe en fait que pour donner correspondance au TGV Rouen — Marseille (et donc permettre un trajet Caen — Lyon, par exemple).

Cela, le voyageur francilien s’en moque. En revanche, il comprendrait (et respecterait) sans doute plus facilement l’interdiction si elle était claire et intelligible. Par exemple, tous les trains d’un type donné s’arrêtent dans les mêmes gares et sont accessibles dans les mêmes conditions (on y arrivera presque avec le cadencement, dont la 1è étape sera mise en place en décembre). Cerise sur le gâteau : ils sont assurés avec le même type de matériel, ce qui rend l’identification plus claire pour le voyageur.

Par exemple (histoire de nous dégager de l’exemple mantois, amené à évoluer dès décembre) : tous les TER Paris — Chartres (assurés TER 2N NG ou éventuellement VO 2N) s’arrêtent à Versailles, et on peut les emprunter. Tous les TER Paris — Le Mans (assurés Corail) s’arrêtent à Versailles, mais c’est uniquement pour le maillage et on ne peut pas les emprunter.

-  ensuite, évidemment, il faut faire respecter la règle. C’est d’autant plus délicat aujourd’hui que le voyageur a vraiment l’impression de se faire avoir par les interdictions. Exemple : notre 3327 (Paris 20.39 — Mantes 21.09) étant le seul interdit au trafic local, les Mantois doivent normalement se reporter sur le 30879 (Paris 20.25 — Mantes 21.20), ou plus probablement (puisque s’ils ne l’ont pas pris, c’est qu’ils n’étaient pas à St-Lazare à temps...) sur le 36955 (Paris 20.42 — Mantes 21.58, par le groupe 6), voire glander une heure à St-Lazare pour prendre le 3171 (Paris 21.20 — Mantes 21.50, autorisé au trafic local, lui).

Concrètement, à la place du 3327 interdit, il n’y a pas de solution agréable pour le voyageur : soit il passe 1h15 dans le train au lieu de 30 minutes, soit il attend 1 heure en gare.

Les agents commerciaux en sont conscients, et c’est très certainement ce qui les pousse à ne pas faire de zèle, eux-mêmes finissant par ne pas être convaincus du bien-fondé de ces interdictions (parce qu’en effet, si le trafic francilien ne gêne pas outre mesure les voyageurs à plus longue distance, particulièrement si c’est la clientèle versaillaise et si ça ne dure que 12 minutes, l’interdiction est-elle bien nécessaire ?...). Quant à l’hypothèse que les contrôleurs ne soient pas au courant — soit qu’ils aient une fiche-train pas à jour, soit qu’ils ne sachent pas la lire — je finis par être à court d’arguments...

Hors ce cas atypique : une fois la règle clairement établie, et en proposant un minimum d’alternatives avant/après pour le client « interdit », on peut parfaitement systématiser l’accueil-filtrage sur les trains concernés.

Au passage, c’est bien un débat franco-français, cette histoire : en Angleterre, la totalité des trains vers le sud de Londres (Brighton, Eastbourne, Littlehampton...) s’arrête à Clapham Junction et/ou à East Croydon (8 et 20 minutes de trajet respectivement), avec plein de voyageurs locaux debout dedans, et tout le monde trouve ça très commode (il y a beaucoup de trains, donc pas de ruée ingérable des proche-banlieusards sur chacun, et ceux qui descendent sont avantageusement remplacés par d’autres qui montent pour faire un trajet équivalent à Juvisy — Angerville chez nous). Et en Allemagne, la totalité des trains passant par la jonction Nord-Sud de Berlin s’arrête à Berlin Gesundbrunnen, Berlin Hbf et Berlin Südkreuz (équivalent à St-Denis, Châtelet — Les Halles et Villeneuve-St-Georges), sans que ça intéresse quiconque d’appliquer une interdiction de trafic local pour 10 à 15 trains par heure effectuant ces liaisons en 7-8 minutes (au delà de Gesundbrunnen et de Südkreuz, sur un parcours régional, IC ou ICE, on est en revanche certain d’être contrôlé).

Enfin, il faudrait s’interroger sur le but que nous poursuivons :
-  la déconnexion complète des services (ex-)Grandes Lignes et régionaux (TER, Transilien) est-elle souhaitable ?
-  ou au contraire, l’avenir du transport en commun passe t-il par une meilleure interconnexion des différents modes de transport, et donc tout ce qui revient à les cloisonner de façon étanche est nuisible ?

Pour ma part, tu as compris que j’ai choisi la deuxième option — et donc qu’une fois parti de cet objectif, les éventuelles objections ne sont que des contraintes techniques, qu’on devrait chercher à résoudre, au lieu de les ériger en dogme inaliénable comme Cramos a commencé à le faire. Sur ce point-là précisément, ce que pratique la SNCF, et ce que souhaite imposer chaque AO (parce que la « décentralisation », c’est aussi la « recentralisation chacun chez soi »...), cela donc, m’indiffère parfaitement !

(il faut que je fasse attention, je vais finir par être d’accord avec Stéphane A., si ça continue ;-) ...)


Ce train prend des voyageurs sans en laisser
15 octobre 2008, 22:02 • par Cramos  

les éventuelles objections ne sont que des contraintes techniques, qu’on devrait chercher à résoudre, au lieu de les ériger en dogme inaliénable comme Cramos a commencé à le faire.

Guin ? Mon propos a-t-il été mal compris ? Ou c’est moi qui ne comprends pas !

Pour en revenir aux accueils filtrages, cela coûterait aussi cher d’en mettre sur chacun de ces trains interdit au trafic local plutôt que de les autoriser et de proposer plus de trains à ces locaux, justement pour désengorger les trains les plus rapides.

Et l’accueil filtrage n’est aujourd’hui pas du tout mis à contribution pour ces trains à trafic local interdit (jamais d’accueil filtrage à Versailles, c’est sous CAB, tu peux descendre ou monter, tout le monde s’en fiche... enfin, pour toutes les fois où j’y suis passé) et à Montparnasse, l’accueil filtrage ne concerne que les TGV.

L’offre doit être telle que l’interdiction de trafic local devient caduque.


Le Corby show
14 octobre 2008, 09:06 • par davidd93  
Suppressions d’arrets en IDF
C’est Champagne-Ardenne qui demande la suppression des arrets a Longueville donc un parcours Nogent sur Seine-Paris et retour "tout debout", ce qui est realise aux heures ou les sillons ne manquent pas. Par contre, les arrets a Gretz se sont vus substituer ceux de Mormant, lors de sa reouverture, sur tous les Provins-Paris totalement IDF(sauf bien entendu les Provins-Gretz crees pour correspondance sur les Coulommiers-Paris).

Arrêts à Gretz
14 octobre 2008, 09:20 • par Jeff :o)  

Par contre, les arrets a Gretz se sont vus substituer ceux de Mormant, lors de sa reouverture, sur tous les Provins-Paris totalement IDF(sauf bien entendu les Provins-Gretz crees pour correspondance sur les Coulommiers-Paris).

Souhait de ne pas dégrader les temps de parcours, en effet, du temps où le matériel était déjà obsolète (EAD, puis BB 67400 + RIB/RIO).

Maintenant que les AGC B 82500 sont quasiment tous là (et une fois qu’ils assureront la totalité du service, en principe au plus tard le 14 décembre prochain), on peut tout de même espérer que leurs performances nettement supérieures soient mises à contribution pour :
-  retendre marginalement les marches (et surtout diminuer la longueur de l’arrêt pour retournement à Longueville, aujourd’hui de 9 à 13 minutes alors que 6 minutes suffiront amplement avec un matériel automoteur) ;
-  et restaurer cet arrêt à Gretz (ou Villiers-sur-Marne, ou Val de Fontenay, suivant ce qu’on veut faire), de manière à remettre en correspondance la grande et la petite banlieue.

Pour ça, le rendez vous à ne pas manquer est celui du cadencement, en décembre 2009, en profitant de la refonte d’ampleur des grilles horaires ; ensuite, réintégrer ces modifications en cours de route sera beaucoup plus compliqué.


Arrêts des TER provinciaux en idf
15 octobre 2008, 09:26 • par Stéphane Ascoët  
28 minutes l’arrêt à Versailles !? Je vois que le sujet des arrêts en banlieue parisienne provoque toujours autant de polémiques ! Mais Musicien77 y semble plus favorable qu’avant :-) Pour Melun, je proposerais qu’on ré-ouvre Montargis->aggl’Orléans et qu’on y prolonge des RER D. Ensuite, on fait s’arrêter les TEOZ aux Aubrais, et tout le monde et content... Enfin non, puisque ce qui serait déjà possible actuellement (RER C prolongé jusqu’aux Aubrais) a déjà provoqué le courroux de nombreux intervenants...

Arrêts des TER provinciaux en idf
15 octobre 2008, 09:38  

RER C prolongé jusqu’aux Aubrais

Comme si la ligne C n’était pas assez longue comme ça. Pourquoi ne pas prolonger le E jusqu’à Rouen lorsque le tunnel sera crée et la C jusqu’au Mans ??


Arrêts des TER provinciaux en idf
15 octobre 2008, 10:03 • par Jeff :o)  

Comme si la ligne C n’était pas assez longue comme ça

Bienvenue dans le monde merveilleux de SA au pays des Bisounours ! Je pense qu’au fur et à mesure que sa réflexion mûrit sur le sujet, on devrait voir apparaître au gré d’une prochaine intervention une proposition de RER Tourcoing — Vintimille, via la Grande Ceinture (pour améliorer le maillage en Île-de-France), Orléans (puisque c’est le centre de son monde), St-Pierre-des-Corps, Bordeaux (deux villes entre lesquelles les liaisons régionales sont aujourd’hui médiocres, mais bien sûr il suffit de vouloir faire mieux pour y arriver), Toulouse, Montpellier et Marseille-Blancarde (pour ne pas engorger Saint-Charles, tout de même, faut pas délirer).

SA, ou l’illustration par l’exemple de cette maxime déjà ancienne du sapeur Camember : « Une fois que les bornes sont franchies, y’a plus de limites ! »

(j’aurais pu citer Audiard, aussi)


Arrêts des TER provinciaux en idf
15 octobre 2008, 15:14 • par Pierrot  

Et puis tant qu’à faire, si le STIF pouvait prolonger le RER B jusqu’à Londres via le tunnel sous la Manche, ce serait sympa. ;)

(Ce qui sera moins sympa, ce sera le prix de la Carte Orange zones 1-5823)


Arrêts des TER provinciaux en idf
15 octobre 2008, 09:49 • par Jeff :o)  

28 minutes l’arrêt à Versailles !?

Non. Ne vous faites pas plus bête que vous ne l’êtes, et apprenez à lire tous les mots d’une phrase :

la suppression de l’arrêt systématique à Versailles est une des raisons qui ont permis l’accélération des Paris — Granville

Les autres raisons, d’ailleurs largement prépondérantes, sont :
-  les énormes travaux de voie effectués pour relever la vitesse, entre Dreux et Argentan d’abord (160 km/h au lieu de 140 km/h), entre Argentan et Granville ensuite (mise à voie unique partielle, vitesse relevée à 150-160 km/h [140 km/h entre Montsecret-Vassy et Vire] contre souvent 110-120 km/h avant) ;
-  les travaux de signalisation (BAPR entre Dreux et Argentan, commande centralisée de voie unique au-delà, ce qui augmente le débit et supprime les obligations d’arrêt général) ;
-  la mise en circulation d’automoteurs X 72500 beaucoup plus performants que les rames tractées (UM BB 67400 + Corail).

Pour Melun, je proposerais qu’on ré-ouvre Montargis->aggl’Orléans et qu’on y prolonge des RER D

Jamais en retard pour troller... A l’inverse du RER D, qui, ça ne vous aura pas échappé, est déjà souvent en retard, lui, mais aussi long et très complexe à exploiter. Vous n’avez pas une idée encore plus loufoque, genre interconnecter le tram d’Orléans avec le T3 parisien, pour symboliser la naissance d’un « grand bassin parisien » ?


Arrêts des TER provinciaux en idf
15 octobre 2008, 10:33 • par Musicien77  

Je n’ai jamais été défavorable à ces arrêts, à condition que cela corresponde à quelque chose : raisons de maillage ou de desserte d’un très grand pôle, et surtout caractère systématique des arrêts dans une optique de cadencement.

Si c’est pour faire arrêter le train de 16h52 parce que ci ou ça... non ; arrêter tous les trains effectuant telle desserte, ça devient logique.

Afin de garder les propos des uns et des autres dans leur contexte, vous serez gentil, la prochaine fois, de me citer plus convenablement (texte exact, en réponse à..., à telle date, etc.).


Arrêts des TER provinciaux en idf
15 octobre 2008, 15:29 • par Stéphane Ascoët  
Forum de l’article 964

Musicien :"Si c’est pour faire arrêter le train de 16h52 parce que ci ou ça"

C’est un peu ce que font déjà les différentes missions sur les Transiliens pourtant.

Jeff :"Non. Ne vous faites pas plus bête que vous ne l’êtes"

Pourquoi être aussi agressif ? J’espérais juste une explication, que vous avez très bien faite une fois passé votre accès d’humeur.

"Bienvenue dans le monde merveilleux de SA au pays des Bisounours"

Peut-être, mais je remarque que vous répondez ceci à quelqu’un qui n’a même pas signé son message, et n’avait sans doute pas lu l’article 964 où j’expliquais comment je voyais la chose, qui d’ailleurs existait entre 1960 et 78... Donc, le pays des Bisounours a existé !

Donc finalement c’est vous qui me voyez plus bête que je ne suis en ne retenant que certaines choses... Evidemment qu’il ne s’agit pas de faire un GOTA(par exemple) prolongé jusqu’aux Aubrais(ça devrait faire dans les 3 heures de trajet, au moins, de bout en bout en Z2N omnibus, vaut mieux être patient et avoir un dos et des fesses en acier) !


Arrêts des TER provinciaux en idf
15 octobre 2008, 16:20 • par Jeff :o)  

Musicien :"Si c’est pour faire arrêter le train de 16h52 parce que ci ou ça"

C’est un peu ce que font déjà les différentes missions sur les Transiliens pourtant.

Non, les Transilien sont globalement cadencés, et le seront encore plus à partir de décembre prochain (réseaux Sud-Est, St-Lazare et Montparnasse), ou de décembre 2009 (réseau Est). Globalement, il y a déjà longtemps qu’on y trouve une desserte par missions différenciées, avec arrêts systématique de chacune aux mêmes gares (Gisors étant le contre-exemple évident), qui est l’exact opposé de « faire arrêter le train de 16h52 ».

J’espérais juste une explication, que vous avez très bien faite une fois passé votre accès d’humeur.

Il aurait été plus efficace de la demander explicitement, si c’était vraiment votre intention.

Peut-être, mais je remarque que vous répondez ceci à quelqu’un qui n’a même pas signé son message, et n’avait sans doute pas lu l’article 964 où j’expliquais comment je voyais la chose, qui d’ailleurs existait entre 1960 et 78... Donc, le pays des Bisounours a existé !

Sous l’article 964 (et non pas dans l’article, merci), on se souvient bien de ce que vous proposiez et on y répondu. Quand à ce qui a effectivement « existé », vous avez surtout exhumé l’article Wikipédia, qui est tellement elliptique sur ce point que vous auriez bien tort d’y accorder valeur d’Evangile.

Car non, votre pays des Bisounours (celui où les directs Orléans viennent jusqu’à Paris-Orsay avec un code-mission RER) n’a pas existé. A cette époque-là, pour commencer, je parle bien sûr de la période 1960-1978 que mentionne Wikipédia, c’est le RER qui n’existait pas ! Ensuite, il y a bien eu une paire de trains directs Paris-Orsay — Orléans, mais certainement pas sur une aussi longue durée (ça ne peut pas être avant 1968, déjà, puisque les Z 5300 n’étaient pas livrées au Sud-Ouest avant ! Et l’expérience a vite pris fin, dès le début des années 1970. Dans mon souvenir c’est 1973 ou 1974 au plus tard). Ils ont bien été assurés en automotrices Z 5300, qui ont ensuite été affectées au RER, mais à l’époque le parc « Paris — Orléans » était indépendant du reste. Du reste, le confort était médiocre, et ça n’était vraiment pas un exemple à suivre, comme vous auriez dû l’imaginer seul.

Ce qui vous titillait l’esprit dans la discussion précédente, c’est cet accès direct au centre de Paris depuis Orléans. Fort bien. Mais ce qui était possible à l’époque est aujourd’hui totalement exclu, justement parce qu’on est entré dans l’ère du RER. C’est-à-dire d’abord qu’il n’y a plus de sillons disponibles entre Austerlitz et Orsay / Invalides (il y a déjà un RER toutes les 2 min 30, et c’est déjà plus que limite), ensuite qu’il n’y a pas de matériel disponible qui convienne (les Aqualys sont des rames tractées, au cas où vous ne l’auriez pas remarqué, ce qui impose des manoeuvres de remise en tête totalement exclues à Orsay ou Invalides. Et les Corail ne sont pas non plus adaptés aux quais mi-hauts du RER C. Quant aux Z TER, que vous aviez évoquées par ailleurs, on a déjà expliqué qu’elles étaient en théorie très intéressantes, mais en pratique inutilisables, car trop peu nombreuses, et plus produites. D’où nécessité d’autre chose, qui coûtera cher et n’existe pas encore actuellement).

Bref, l’expérience un rien foireuse du passé ne démontre rien de ce que vous souhaitiez, c’est-à-dire qu’on peut « intégrer les Aqualys au RER C », ou quelque lubie de ce genre-là. Rémi et moi-même vous avons au contraire expliqué, le plus précisément possible, sous l’article Comme un avant-goût de castor, pourquoi ce n’est pas envisageable. On ne prendra pas forcément le temps de le faire trois fois, si vous vous obstinez à ne rien vouloir comprendre.

Evidemment qu’il ne s’agit pas de faire un GOTA(par exemple) prolongé jusqu’aux Aubrais

C’est tout de même vous qui proposiez un RER D prolongé de Melun à Orléans via Montargis, sachant que le RER D est omnibus jusqu’à Melun, qu’il faut reconstruire la ligne Montargis — Bellegarde, et que ça lui ajouterait à vue de nez 130 kilomètres de plus. A quel endroit du parcours estimez-vous avoir franchi la limite du ridicule ?

Si on se résume, finalement, vous racontez n’importe quoi pour faire réagir, et en espérant qu’on vous donne en retour la vraie information. C’est pénible, comme méthode. Ne vous étonnez pas qu’elle ne soit pas systématiquement couronnée de succès.

Le Corby show
11 octobre 2008, 17:18 • par Alain  

C’est là qu’on s’aperçoit que la ligne dite "de Gallardon", si elle avait été finie de bout en bout, aurait été bien pratique...

Petit rappel historique : L’Etat, après avoir repris les réseaux de l’Ouest, voulait jouer aux petits trains dans la cour des grands et montrer aux grandes compagnies de l’époque ( en l’occurence, ici, au P.O. ) qu’on allait voir ce qu’on allait voir. Il fût donc décidé de construire une ligne de Montparnasse à Chartres par Sceaux, Massy, Gometz, Limours, Ablis et Gallardon ( d’où le nom ) ; se prolongeant au-delà de Chartres par Courtalain ( toujours desservie par les TER Centre Chartres-Courtalain ), Saumur, Niort, Saintes et Bordeaux. Et oui, du Paris Bordeaux assuré par l’Etat en concurrence du P.O. !!

La nationalisation des grandes compagnies regroupées en SNCF en 1938 fit que, toute la partie "provinciale" étant construite et exploitée, la ligne ne fût jamais terminée entre Massy et Montparnasse ( l’Etat pouvant désormais jouer au petit train sur tout le territoire ) : les emprises, toujours réservées depuis lors, ont un temps été vues comme la solution pour que l’A10 atteigne Paris ( rappelez-vous le boxon qu’avait semé le projet de "pénétrante Vercingétorix" qui devait en être l’aboutissement, c’est-à-dire amener l’A10 au pied de la tour Montparnasse !!! Beaucoup plus sagement, une bonne partie de ces emprises ont été reprises par le TGV Atlantique.

Bref, cette ligne eût-elle été complète qu’on aurait pu acheminer les TER du Mans depuis Chartres jusqu’à Montparnasse par icelle ligne de Gallardon ; ainsi que les trains de Chartres, Rambouillet, Versailles par la GC jusqu’à Massy puis le tronçon Massy à Montparnasse par Sceaux. Je n’ai jamais compris, d’ailleurs, que ce tronçon, ayant été repris comme dit plus haut par le TGV Atlantique, n’ait pas été construit à 4 voies ( comme c’était prévu à l’origine de cet éphémère Paris-Bordeaux ) pour y faire circuler du trafic Banlieu entre au moins Paris et Massy dans un secteur ( le sud de Paris )qui manque singulièrement de moyens de transports "lourds"... En fait, ce qui a existé est l’amorce de la ligne, donnant accès aux dépots et ateliers de Montrouge, également parcouru par les TGV, et en parlant de desserte banlieue "lourde" la ligne 13 entre la porte de Vanves et Châtillon-Montrouge !


Le Corby show
12 octobre 2008, 07:54 • par Davidd 93  
Paris-Chartres par Gallardon vers Bordeaux
La Compagnie de l’Etat souhaitait gerer un itineraire totalement independant de Paris a Bordeaux(13 heures de trajet contre 9heures par le Paris-Orleans)d’ou le lancement des travaux de Paris a Chartres par Gallardon. La nationalisation de la compagnie de l’Ouest apres deconfiture a rendu caduque cette operation dont les ouvrages d’art etaient bien avances(dontle majestueux viaduc d’Antony) et qui ont ete detruits dans les annees 80 apres l’abandon du funeste projet d’autoroute au pied de la Tour Montparnasse.

Le Corby show
12 octobre 2008, 10:33 • par Laurent 95  

Bonjour Alain

Pour ce qui concerne le projet de mise à quatre voies de l’ancienne ligne de Gallardon entre Paris et Massy ( dès la construction du T.G.V. ) , il est possible que l’effet de concurrence avec le R.E.R. B n’ai pas joué en la faveur d’une ligne directe pour les banlieusards , privant l’autre opérateur d’une clientèle qu’elle transporte sur un bon rayon d’action . Et puis c’est si joli , toutes ces voitures qui encombrent matins et soirs les A6 , A10 et N118 ( ça fait consommer plein de carburant qui rapporte beaucoup à une minorité très riche au pouvoir et plein de pollution à ceux qui perdent du temps et la santé dans les bouchons ) .

Cordialement

Le Corby show
11 octobre 2008, 14:08 • par Laurent 95  

Bonjour

A l’occasion de ces travaux et après ce message , je m’en vais tester si le voyage en T.E.R. Basse Normandie est possible de Paris Austerlitz à Massy Palaiseau , voire Versailles Chantier avec un ticket Mobilis 4 zones comme c’est possible hors travaux entre Paris Montparnasse et Versailles chantiers . Si ça marche , je vous le dirais pour des candidats dominicaux .

Cordialement


Le Corby show
11 octobre 2008, 15:25 • par Rocket  
Encore faut-il que le train s’arrête à Massy Palaiseau.

Le Corby show
11 octobre 2008, 17:53 • par Jeff :o)  

A l’occasion de ces travaux et après ce message , je m’en vais tester si le voyage en T.E.R. Basse Normandie est possible de Paris Austerlitz à Massy Palaiseau , voire Versailles Chantier avec un ticket Mobilis 4 zones

C’est possible : aucune restriction n’est publiée concernant ces trains (« prennent des voyageurs à Versailles-Chantiers sans en laisser », par exemple), et ils sont donc accessibles avec un billet Île-de-France (car effectuent une liaison interne à l’Île-de-France, et ne sont pas à accès limité style TGV Interconnexion).

Par ailleurs, pour Rocket : tous les TER et IC détournés marquent l’arrêt à Massy-Palaiseau (c’est indiqué dans le texte).


Le Corby show
11 octobre 2008, 19:39 • par Laurent 95  

Bonsoir Rocket et Jeff:O)

Comme disait un certain Jules César mais en français me concernant : Je suis venu , j’ai vu et ... J’ai pris le train - ça , ce n’est pas dans le texte romain ! - .

Plus sérieusement , départ de ma gare locale ( Herblay ) avec un ticket Mobilis 4 zones jusqu’à Paris St Lazare ; Métros lignes 12 puis 10 jusqu’à la gare d’Austerlitz . Départ à 16h09 par le T.E.R. assuré en U.M. de X 72500 Basse Normandie ( X 72619-20 et 72635-36 ) par les voies rapides puis passage sur les voies omnibus intérieures à Choisy le Roi et communications pour la ligne d’Orly ( avec des photographes bien renseignés aussi vers les Saules ) . Arrêt à Massy Palaiseau G.C. , et plus tard desserte de Versailles Chantiers .

Je quitte le T.E.R. pour une V.B.2.N. en direction de la Défense ( terminus ) , mais je rate mon départ de St Cloud pour prise de photos . Je prends une Z 6400 pour la Défense où je retrouve le train à deux niveaux dont je photographie la BB 27300 ( ça vaut le coup dans la gare de la Défense ) .

Retour à Paris St Lazare par une Z 6400 et ma localité par une V.B.2.N. poussée par une BB 27300 .

Cordialement


Le Corby show
11 octobre 2008, 19:52 • par Lunon  

( avec des photographes bien renseignés aussi vers les Saules )

Ah oui, ça me dit quelque chose ça !


Le Corby show
11 octobre 2008, 20:16 • par gg  

Bonsoir,

devant me rendre aujourd’hui à Versailles, je suis passé par Massy Palaiseau où je voulais prendre le RER C jusqu’à Chantiers. Et que ne vois-je pas arriver : le train Paris-Granville. Surpris, je demande au chef de gare (et oui, il y avait un monsieur en bleu avec un sifflet pour ce train !) s’il s’arrête à Versailles. La réponse a été : vous n’avez pas le droit de le prendre... Et en lisant cet article, je me rends compte que j’aurai pu le prendre ! grrrr.... Merci le monsieur en bleu ...

gg


Le Corby show
12 octobre 2008, 00:04 • par Laurent 95  

Bonjour gg

Si vous ne savez pas quoi faire demain ( ils repassent la seconde couche le Dimanche 12 ! ) , rien ne vous empêche de retenter l’expérience qui vous a tourné court à cause d’un ( vilain ) monsieur en bleu ( en vous munissant tout de même d’un billet valable pour le trajet comme si vous preniez une rame Evolys ) . Sinon , le ticket Mobilis 4 zones ne m’a coûté que 9,60 E pour tout mon trajet depuis mon domicile ( et encore , je n’ai pas pris le bus qui me dépose à quelques mètres de chez moi ) .

Cordialement

Le Corby show
11 octobre 2008, 09:45  
Erwan
Un détournement des CIC vers Montparnasse via la LGV depuis Massy-Palaiseau aurait-il été possible ?

Le Corby show
11 octobre 2008, 10:38 • par Thom  

La LGV entre Massy et Paris M est chargée.

Il y a les TGV Bordeaux,Toulouse,Hendaye,Tours,Nantes,Le Mans,Rennes,Quimper et Brest.

Cela fait du monde a gérer.De plus il me semble qu’il n’y a pas de raccordements entre la ligne Versailles-Massy et la LGV(mais il y en a 1 entre Massy et la ligne Pont de Rungis empruntée par les TGV province-province via Marne-la-Vallée-Chessy et CDG2.

Par contre je ne connais pas la vitesse des TGV entre Massy et La sortie du tunnel Chatillon ,je suppose 90km/H.

Enfin donc les CIC ne pourraient pas passer par là.


Le Corby show
11 octobre 2008, 12:11 • par Rocket  

Exact, aucun raccordement avec la LGV avant Massy et cette dernière s’arrete justement avant Pont de Rungis pour rejoindre le troncon Massy-Choisy et aller vers GdL.

Donc impossible d’envoyer les trains de Versailles sur la LGV (sauf si on fait emprunter cette ligne aux TER du Mans lol)


Le Corby show
26 octobre 2008, 21:19 • par sdx  
Corby show
En outre, il me semble que la ligne LGV, entre Massy et Chatillon est équipée de la signalisation TGV, ce qui imposerait aux engins moteurs des trains détourés, de supporter cette signalisation !

Le Corby show
26 octobre 2008, 22:35 • par Cramos  
Non. La signalisation TVM commence bien après : entre les tunnels de Villebon et de Villejust.

Le Corby show
26 octobre 2008, 22:53 • par Lunon  

En fait la LGV commence vraiment dans le tunnel de Fontenay environ au Pk 6, endroit où il y a le coupez courant et passage sous 25.000 V dit LGV (en fait avec la butée à 5m08). La signalisation CAB commence quant à elle comme l’a dit Cramos un peu avant le tunnel de Villejust soit vers le Pk 16.

Lunon


Le Corby show
26 octobre 2008, 23:27 • par Jeff :o)  

Quelques précisions :

-  la LGV commence à l’entrée dans la tranchée couverte, à Châtillon (au passage sous la rue Blanchard), à l’endroit où s’arrêtait l’amorce de la ligne de Gallardon. C’est au point kilométrique 6,380.

-  dans le sens impair, la signalisation de cabine (TVM 300) commence au PK 16,0, c’est-à-dire un tout petit peu avant la fin de la tranchée couverte de Palaiseau.

-  dans le sens impair, la zone équipée s’arrête au PK 18,63, effectivement entre les tunnels de Villejust et Villebon.

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PK 18,63 : pancartes "Fin CAB"
marquant l’extrémité de la zone équipée pour la signalisation de cabine, en direction de Paris
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Tête sud du tunnel de Villebon
Dans le sens pair (vers Paris), on voit les premiers signaux lumineux : la zone équipée de TVM vient de se terminer. Dans le sens impair, en revanche, elle est déjà commencée (juste derrière chaque signal, on voit, de derrière, les pancartes portant les jalons de cantonnement TVM : triangle jaune sur fond bleu)

-  de Châtillon (PK 5,6 — peu avant le début effectif de la LGV, donc) jusqu’à la limite de la zone à signalisation de cabine (PK 16,0 dans un sens, et 18,63 dans l’autre, donc), la LGV Atlantique est équipée de signaux latéraux tout ce qu’il y a de plus classiques, avec préannonce (indication « vert clignotant » puisque cette zone est parcourable à 200 km/h.


Le Corby show
27 octobre 2008, 12:08 • par Fred  
Euh, désolé de poser cette question ici, mais quelle est la différence entre TVM et CAB ?

Le Corby show
27 octobre 2008, 12:28 • par Jeff :o)  

Ce sont tout simplement deux aspects de la même chose : la TVM (Transmission Voie-Machine) est le système de signalisation en cabine utilisé sur les LGV françaises.

Les zones équipées de TVM sont repérées sur le terrain par des pancartes « CAB » (à l’entrée) et « Fin CAB » (à la sortie), comme celle que l’on voit sur la photo. CAB pour « cabine », bien sûr.


Le Corby show
11 octobre 2008, 20:32 • par IceFlyer  

Par contre je ne connais pas la vitesse des TGV entre Massy et La sortie du tunnel Chatillon ,je suppose 90km/H.

Si mes souvenirs sont bons, c’est 160 :)


Vitesse dans les courbes avec devers et acceptation d’insuffisnce de devers
12 octobre 2008, 08:16 • par Davidd 93  
En France, ou la vitesse est plus genereuse dans les courbes que dans les autres pays(d’ou le cout exhorbitant voire l’inutilite du pendulaire), une formule approchee donne V=5*R)^(1/2)soit 5 racine carree de R. V en km/h et R en metres. soit pour 900m -> 150km/h 700m -> 130km/h(courbe St Faron a Meaux) 3600m -> 300km/h 225m -> 75km/h

Le Corby show
15 octobre 2008, 20:37 • par Thom94  

Si mes souvenirs sont bons, c’est 160 :)

Oui si il y a peu de trafic sinon ça rame ;)

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